Membres du conseil consultatif de l'Institut de l'IC - Biographies (au 1er septembre 2012)
François Bénard, M.D.
Titulaire de la Chaire en imagerie fonctionnelle du cancer
Université de la Colombie-Britannique
François Bénard a obtenu son diplôme en médecine de l'Université de Sherbrooke en 1991. Il a ensuite obtenu une bourse de recherche en médecine nucléaire, également de l'Université de Sherbrooke, en 1995, et une bourse de recherche en tomographie par émission de positrons de l'Université de la Pennsylvanie en 1998. Le Dr Bénard est directeur scientifique du centre d'excellence en imagerie fonctionnelle du cancer de la B.C. Cancer Agency et chercheur principal au centre de recherche de la B.C. Cancer Agency. Il a été choisi pour être titulaire de la Chaire en imagerie fonctionnelle du cancer à l'Université de la Colombie-Britannique. Il est actuellement professeur clinicien (en attente de titularisation) au Département de radiologie de l'Université de la Colombie Britannique. Auparavant, le Dr Bénard a été professeur au Département de médecine nucléaire et de radiobiologie de l'Université de Sherbrooke, chef du Centre d'imagerie moléculaire de Sherbrooke et clinicien-chercheur au Centre de recherche clinique du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke. Comme chercheur, François Bénard s'intéresse en particulier à la tomographie par émission de positrons (TEP), à la médecine nucléaire et à l'imagerie du cancer. Le Dr Bénard a reçu une bourse de formation de clinicien-chercheur du Conseil de recherches médicales du Canada (CRM). Depuis le début de sa carrière universitaire, il a bénéficié, de façon ininterrompue, de bourses de recherche des Instituts de recherche en santé du Canada (bourse de clinicien-chercheur), du Fonds de la recherche en santé du Québec (« junior 2 » et « senior ») et de la Fondation Michael Smith pour la recherche en santé (chercheur principal). Ses travaux de recherche ont été financés par les Instituts de recherche en santé du Canada, l'Alliance canadienne pour la recherche sur le cancer du sein et, plus récemment, les National Institutes of Health.
Francine Durocher, Ph.D.
Professeure
Centre de recherche, Centre hospitalier universitaire de Québec
Université Laval
Francine Durocher est professeure titulaire au Département de médecine moléculaire de l'Université Laval depuis 2010. Prof. Durocher a obtenu son doctorat à l'Université Laval en 1996. Après avoir terminé sa thèse sur le BRCA1, elle a mené à bien un premier projet de recherche postdoctorale en génétique moléculaire à l'Hôpital pour enfants de Toronto, suivi d'un second à l'Université de Cambridge, en Angleterre, dans le domaine de l'épidémiologie génétique et de la statistique. Elle a été la première Canadienne à recevoir la bourse de recherche Hitchings-Elion du Burroughs Wellcome Fund (États-Unis). En 2001, munie de ses deux postdoctorats et d'une bourse de carrière en recherche de la Fondation pour la recherche en santé et des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), Prof. Durocher a entamé sa carrière à l'Université Laval. Elle a dirigé l'un des grands volets du programme INHERIT BRCAs (subvention d'équipe des IRSC) de 2001 à 2006, et fait maintenant partie des chercheurs principaux de l'équipe des IRSC – Familial risks of breast cancer (cancer du sein, facteur de risque héréditaire). Elle a reçu d'importantes subventions de fonctionnement des IRSC et de l'Alliance canadienne pour la recherche sur le cancer du sein (ACRCS) ainsi que de l'Institut de recherche de la Société canadienne du cancer (IRSCC). Son principal programme de recherche vise à découvrir de nouveaux loci ou gènes de prédisposition au cancer du sein et s'adresse à des familles présentant un risque élevé pour le cancer du sein et dans lesquelles aucune mutation des deux principaux gènes de prédisposition – soit le BRCA1 ou le BRCA2 – n'a été constatée. Prof. Durocher est également active au sein de nombreux regroupements de chercheurs internationaux, dont l'objectif est d'identifier des variantes génétiques peu communes ou rares, assorties d'un risque intermédiaire, et de déterminer leur contribution relative au facteur de risque héréditaire associé au cancer du sein.
Eva Grunfeld, M.D., Ph.D., FCFP
Professeure et directrice de la recherche, Département de médecine familiale
et communautaire, Université de Toronto
Clinicienne-chercheuse, Institut ontarien de recherche sur le cancer
La Dre Eva Grunfeld est médecin-chercheur au sein du Programme de recherche sur les services de santé de l'Institut ontarien de recherche sur le cancer et directrice du Réseau de recherche sur l'application des connaissances. Elle est également professeure Giblon et directrice de la recherche en médecine familiale au Département de médecine familiale et communautaire de l'Université de Toronto. De 2004 à 2008, elle a fondé, puis dirigé le Cancer Outcomes Research Program de l'organisme Cancer Care Nova Scotia et de l'Université Dalhousie. Elle a obtenu son diplôme en médecine de l'Université McMaster et son doctorat en épidémiologie du cancer de l'Université Oxford.
La Dre Grunfeld est un chef de file dans le domaine des services de santé et de l'étude des résultats en matière de cancer. Elle s'intéresse surtout à l'évaluation des services de santé dans le domaine du cancer et à l'application des connaissances à cet égard, ce qui couvre toute la gamme des activités de lutte contre le cancer. Elle utilise une approche mixte comprenant des essais contrôlés randomisés (ECR), de la recherche qualitative et l'étude des résultats. L'application des connaissances fait partie intégrante de toutes ses activités de recherche. Elle est reconnue à l'échelle internationale pour sa recherche sur le suivi du cancer et la survie au cancer. Elle a dirigé plusieurs ECR multicentriques sur les soins suivant un cancer, établissant la sécurité et l'acceptabilité du suivi axé sur les soins primaires aux personnes atteintes du cancer du sein, ce qui a eu une incidence sur les directives de pratique clinique à l'échelle internationale. La Dre Grunfeld détient, à titre de chercheuse principale, plusieurs subventions ayant fait l'objet d'un examen par les pairs et a siégé à de nombreux comités visant à faciliter la réalisation des objectifs de la lutte contre le cancer, au Canada et à l'étranger.
Ronald James Heslegrave, Ph.D.
Professeur agrégé, départements de psychiatrie et de santé publique,
École des études supérieures et Institut des sciences médicales, Université de Toronto
Ronald J. Heslegrave a obtenu son doctorat en psychologie de l'Université de Toronto et est professeur agrégé aux départements de psychiatrie et de santé publique de l'École des études supérieures et de l'Institut des sciences médicales de la même université. Au cours des 29 dernières années, il a été chercheur pour le compte du gouvernement fédéral et directeur de la recherche en psychiatrie aux hôpitaux d'enseignement St. Michael's et Wellesley Central de l'Université de Toronto. Au cours des 19 dernières années, il a présidé différents comités d'éthique de la recherche chargés d'examiner toute la recherche médicale effectuée à l'Institute of Medical Sciences. Au cours des 10 dernières années, il a présidé les comités de l'University Health Network (qui regroupe le Toronto General Hospital, le Toronto Western Hospital et le Princess Margaret [Cancer Institute] Hospital) et du Mount Sinai Hospital à Toronto. Ensemble, ces établissements appliquent plus de 1 500 nouveaux protocoles de recherche médicale chaque année. Il y a six ans, il est devenu le premier président de l'Ontario Cancer Research Ethics Board (OCREB), lequel examine tous les essais cliniques multicentres en Ontario. L'OCREB est le premier CER centralisé en Ontario et l'un des premiers en Amérique du Nord. Il permet le recours à un processus d'examen unique et centralisé pour les essais multicentres en oncologie qui sont réalisés en Ontario, et il est actuellement le CER officiel pour 20 des 24 centres en Ontario qui font de la recherche en oncologie, y compris tous les grands centres universitaires. Pendant de nombreuses années, Ronald J. Heslegrave a également présidé le Harmonization Task Force du Toronto Academic Health Science Committee, qui a harmonisé les procédures et les pratiques des comités d'éthique de la recherche des 10 hôpitaux entièrement rattachés à l'Université de Toronto et de l'Université de Toronto. Ronald J. Heslegrave est aussi conseiller en matière d'éthique auprès de l'Institut du cancer des IRSC. Par ailleurs, Ronald J. Heslegrave étudie depuis 25 ans les thèmes de la fatigue et du travail par quarts. Il a participé à la mise en oeuvre d'une stratégie de gestion de la fatigue à l'intention des conducteurs de véhicules commerciaux qui travaillent par quarts au Canada et aux États-Unis, et il est conseiller auprès de la FAA pour des questions similaires. Ronald J. Heslegrave a à son actif plus de 200 publications et exposés scientifiques dans différents domaines, et collabore à l'échelle internationale à des travaux sur la fatigue et le travail par quarts. Il a contribué à la rédaction de trois guides de référence sur les questions relatives au travail par quarts : Making the ShiftWork, Working the Shift: A Self-Health Guide, et Fatigue Management: A Guide for Canadian Coast Guard Managers, Officers, and Crew.
David G. Huntsman, M.D., FRCPC, FCCMG
Professeur au Département de pathologie et de médecine de laboratoire et au Département d’obstétrique et de gynécologie de l’Université de la Colombie-Britannique
Dr. Chew Wei Memorial Professor of Gynaecologic Oncology
Pathologiste membre du personnel à la BC Cancer Agency et pathologiste-consultant au Vancouver General Hospital
Le Dr David Huntsman est professeur au Département de pathologie et de médecine de laboratoire et au Département d’obstétrique et de gynécologie de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC), et il porte le titre de « Dr. Chew Wei Memorial Professor of Gynaecologic Oncology ». Il exerce à la fois comme pathologiste membre du personnel, à la BC Cancer Agency (BCCA), et pathologiste-consultant, au Vancouver General Hospital (VGH). Le Dr Huntsman a fréquenté l’école de médecine de l’Université Memorial de Terre‑Neuve de 1984 à 1988. Au terme d’un internat par rotation, il a exercé la médecine familiale au Labrador pendant deux ans. Après cette expérience en médecine familiale, il a entrepris et complété une résidence en pathologie et a acquis une formation en génétique moléculaire clinique à l’UBC. Il a par la suite fréquenté l’Université de Cambridge, au Royaume-Uni, pour étudier la génétique du cancer. Le Dr Huntsman est actuellement directeur de l’équipe de recherche multidisciplinaire sur le cancer de l’ovaire de la Colombie-Britannique (OvCaRe), directeur médical du Centre for Translational and Applied Genomics (CTAG) à la BCCA, ainsi que codirecteur du Genetic Pathology Evaluation Centre (GPEC) au centre de recherche Jack Bell du VGH. Les travaux du Dr Huntsman ont abouti à la découverte de biomarqueurs tissulaires prédictifs et pronostiques pour le cancer de l’ovaire et pour une grande variété de types de tumeurs. Son équipe a conçu une stratégie de dépistage des sous-types de cancer de l’ovaire, et elle fait figure de chef de file dans l’application de nouvelles technologies génomiques à la lutte contre le cancer de l’ovaire. La collaboration dans son domaine revêtant une importance cruciale, le Dr Huntsman se réjouit d’agir comme leader et collaborateur de nombreux groupes de recherche multidisciplinaire. Dernièrement, il a travaillé avec le professeur Pieter Cullis à la création d’une vaste initiative de médecine personnalisée pour la Colombie-Britannique. Le Dr Huntsman est récemment devenu le premier lauréat du Virginia Greene Leadership Award pour la recherche et l’activisme dans le domaine du cancer de l’ovaire (septembre 2011). Il a aussi reçu le Killam Research Prize de la Faculté de recherche de l’UBC en 2011 et, en février 2012, la Bourse nationale Karen Campbell pour l’excellence en matière de recherche de Cancer de l’ovaire Canada.
Jon Kerner, Ph.D.
Président, Groupe consultatif sur la prévention primaire
Conseiller scientifique principal
Partenariat canadien contre le cancer
Outre ses fonctions de président du Groupe consultatif sur la prévention primaire du Partenariat canadien contre le cancer, Jon Kerner agit à titre de conseiller scientifique principal sur les initiatives de lutte contre le cancer et l'application des connaissances dans le cadre de ce partenariat.
M. Kerner a précédemment occupé le poste de directeur adjoint, dissémination et diffusion des résultats de la recherche, au sein de la Division de la lutte contre le cancer et des sciences de la population du National Cancer Institute des É.-U., qui fait partie des National Institutes of Health (NIH) des É.-U.
Avant de joindre les rangs du National Cancer Institute en 2000, M. Kerner a consacré une vingtaine d'années à des travaux de recherche financés qui ont fait l'objet d'examens par les pairs, pour le compte de deux centres polyvalents de recherche sur le cancer relevant du National Cancer Institute : le Memorial Sloan Kettering Cancer Center et le Lombardi Cancer Center de l'Université de Georgetown. Il a également agi en qualité de pair examinateur dans le cadre de nombreux groupes d'étude et de sensibilisation du National Cancer Institute et des National Institutes of Health, par exemple à titre de président de la NIH Community Prevention and Control Study Section (désormais appelée la NIH Community-Led Health Promotion Study Section).
M. Kerner détient un baccalauréat ès sciences de l'Université McGill et un doctorat en psychologie communautaire de l'Université de New York. Il a fait son stage postdoctoral en épidémiologie du cancer, en biostatistique et en conception d'essais cliniques à la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health.
Scott Leatherdale, Ph.D.
Université de Waterloo
Le Dr Scott Leatherdale est professeur agrégé et titulaire de la chaire de recherche Action Cancer Ontario en étude des populations à l'École de la santé publique et des systèmes de santé de l'Université de Waterloo. Le Dr Leatherdale possède une expertise dans les domaines suivants : modèles écologiques de la santé (compréhension de l'incidence du contexte sur la santé), approches à l'échelle des systèmes en matière de programme de prévention, évaluation des politiques, échange des connaissances, plan et méthodes de recherche, évaluation critique de la recherche. Sa recherche a deux objectifs : comprendre l'association entre les contextes environnementaux (tant sociaux que physiques) et les comportements à risque pour le cancer; élaborer des systèmes visant à favoriser l'application de méthodes fondées sur des données probantes dans les programmes de prévention et de prise en charge du cancer à l'échelle des populations. Pour réaliser ses travaux, le Dr Leatherdale a élaboré des programmes de recherche parallèles bien financés ciblant des populations jeunes ainsi que des populations adultes. L'impact des travaux du Dr Leatherdale est manifeste, comme en témoigne le prix que lui a récemment décerné la Société canadienne du cancer en reconnaissance des meilleures réalisations en recherche de 2011.
Benjamin G. Neel, Ph.D.
Directeur, Ontario Cancer Institute et le Campbell Family Cancer Research Institute
Professeur de l'Université de Toronto
Titulaire de la Chaire de recherche du Canada (Niveau 1)
Le Dr Neel a obtenu son doctorat en oncologie virale à l'Université Rockefeller en 1982, sous la direction du Dr William S. Hayward, et son doctorat en médecine à l'école de médecine de l'Université Cornell l'année suivante. Il a fait son internat et son programme de résidence au Beth Israel Hospital (maintenant nommé Beth Israel Deaconess Medical Center - BIDMC) de 1983 à 1985, et a poursuivi son travail postdoctoral avec le Dr Raymond L. Erikson à l'Université Harvard de 1985 à 1988. En 1988, il a été nommé professeur adjoint en médecine à l'école de médecine de Harvard (HMS) et a lancé son propre laboratoire de recherche indépendant à l'unité de médecine moléculaire du Beth Israel Hospital. Il a gravi les échelons de la HMS et est devenu professeur de médecine en 1999. Il est aussi directeur du programme de biologie du cancer depuis 1994 et directeur adjoint de la recherche fondamentale à la division de l'hématologie du BIDMC depuis 2003. En 2006, il a été nommé titulaire de la chaire de médecine William-B. Castle de la HMS. La même année, il a été nommé directeur désigné de l'Institut ontarien du cancer. Il occupe ce poste à temps plein, de même que celui de professeur de biophysique médicale à l'Université de Toronto depuis 2007. Le Dr Neel est un expert reconnu internationalement dans le domaine de la transduction de signaux cellulaires qui possède des connaissances spécialisées dans la biologie et la régulation des protéines tyrosines phosphatases (PTP). Il est titulaire de nombreuses bourses des National Institutes of Health et de fondations privées (p. ex. LLS, Waxman Foundation). Il est l'auteur d'environ 125 articles originaux, dont plusieurs ont été publiés dans des revues scientifiques de grande renommée comme Cell, Molecular Cell, Developmental Cell, Science, Nature, Nature Medicine et Nature Genetics. Ses travaux sur l'activation des oncogènes par la transformation lente des virus oncogènes à ARN ont été classés parmi les 50 découvertes les plus importantes de la recherche sur le cancer par la revue Science. Il a été le premier récipiendaire du Gertrude Elion Award de l'American Association for Cancer Research. Il a aussi reçu un Junior Faculty Research Award de la Leukemia and Lymphoma Society et un NIH MERIT Award. Il a siégé à des sections d'étude et à des comités d'examen spéciaux pour le NIH, l'ACS (Mass Division) et les California Tobacco and Breast Cancer Research Programs. Il a longtemps été membre du conseil scientifique consultatif de Ceptyr Inc., une entreprise de biotechnologie qui a pour but de découvrir les inhibiteurs de PTP pour le traitement du diabète, de l'obésité et du cancer.
Louise Parker, B.Sc., Ph.D. (Présidente)
Titulaire de la Chaire de recherche sur le cancer des populations de la Société canadienne du cancer (division de la Nouvelle-Écosse)
Professeure aux départements de médecine et de pédiatrie, Université Dalhousie
Louise Parker est une épidémiologiste du cancer de Newcastle au Royaume-Uni (R.-U.) À l'automne 2007, elle a été nommée titulaire de la Chaire de recherche sur le cancer des populations de la Société canadienne du cancer (division de la Nouvelle-Écosse) à l'Université Dalhousie, à Halifax, où elle est professeure aux départements de médecine et de pédiatrie. Louise Parker possède une vaste expérience de la recherche étiologique – portant en particulier sur le cancer chez les enfants et la maladie chez l'adulte. Elle a bénéficié de fonds considérables – de sources nationales et internationales – pour ses travaux, entres autres sur les effets transgénérationnels de l'exposition aux rayonnements et le cancer chez les enfants. Plus récemment, ses travaux sur les risques de cancer associés à l'exposition à la tomodensitométrie ont été financés par les NIH et le ministère de la santé du Royaume Uni. Elle est actuellement chercheuse principale du projet Atlantic PATH, qui s'inscrit dans le cadre du partenariat canadien Espoir pour demain financé par le PCCC, la plus grande étude par cohortes sur le cancer (et la santé) jamais entreprise au Canada. Au R.-U., Louise Parker a été à la tête du Département de la santé infantile à l'Université Newcastle et a dirigé un groupe de recherche très actif en épidémiologie pédiatrique et en épidémiologie des parcours de vie. Elle a aussi été directrice associée de la R. et D. au National Institute for Clinical Excellence, à Londres, et elle a fait partie de plusieurs comités consultatifs, dont COMARE, le Committee for Medical Aspects of Radiation in the Environment. Louise Parker est l'auteure de plus de 180 articles dans des publications savantes, dont bon nombre portent sur l'épidémiologie du cancer pédiatrique et le lien entre le mode de vie et la santé de l'adulte. Elle fait partie du comité de rédaction de plusieurs revues et a participé à l'examen de demandes de subventions pour de nombreux organismes, y compris l'INCC, les programmes cadres de l'UE, et les conseils de recherches médicales du R. U. et de la Finlande.
Geoffrey A. Porter, M.D., M.Sc., FACS, FRCSC
Professeur au Département de chirurgie et titulaire de la chaire en chirurgie oncologique Ramia de l’Université Dalhousie et du QEII Health Sciences Centre
Le Dr Geoffrey Porter – professeur au Département de chirurgie et titulaire de la chaire en chirurgie oncologique Ramia de l’Université Dalhousie et du QEII Health Sciences Centre – concentre ses recherches sur la recherche sur les services de santé en matière de cancer. Il a été recruté par le Département de chirurgie en 2000, à l’expiration d’une bourse de recherche de deux ans en chirurgie oncologique au M.D. Anderson Cancer Center à Houston, au Texas. Il a amorcé ses études postsecondaires en 1986 à l’Université Queen’s, où, en 1989, il a obtenu avec distinction un baccalauréat ès arts en sciences de la vie, puis, en 1992, un diplôme de médecine. Il a ensuite quitté l’Université Queen’s pour l’Université de l’Alberta, où il a reçu une maîtrise en sciences médicales (épidémiologie) en 1996 et complété une résidence de cinq ans en chirurgie générale en 1998. Le Dr Porter est actuellement professeur au Département de chirurgie et au Département de santé communautaire et d’épidémiologie de l’Université Dalhousie, et il est titulaire de la chaire de recherche en chirurgie oncologique Gibran et Jamile Ramia. Le Dr Porter est, ou a été, membre de nombreux comités locaux, nationaux et internationaux (voir CV), et il a occupé des postes de direction importants, dont celui de directeur clinique du programme de traitement du cancer de la Régie régionale de la santé Capital, et celui de président du comité de contrôle de la qualité des chirurgies du Radiation Therapy Oncology Group (RTOG). Il dirige actuellement la Cancer Outcomes Research Unit, à Halifax, et le projet national de production de rapports synoptiques sur le cancer du sein du Partenariat canadien contre le cancer (PCCC). Globalement, il s’intéresse à la recherche sur les services de santé offerts aux personnes atteintes du cancer et, plus particulièrement, à la chirurgie oncologique. Il compte à son actif plus de 70 articles publiés dans des revues à comité de lecture et plus de 84 présentations scientifiques évaluées par les pairs, et il est l’auteur de chapitres dans plusieurs manuels traitant du cancer.
Donna Turner, Ph.D.
Épidémiologiste et directrice provinciale du portefeuille des services d'oncologie à la population
Action cancer Manitoba
Donna Turner est épidémiologiste et directrice provinciale du portefeuille des services d'oncologie à la population à Action cancer Manitoba; elle est également professeure agrégée au Département des sciences de la santé communautaire de l'Université du Manitoba. Son parcours a commencé par une formation à l'Université de Victoria en sciences de l'information sur la santé (BSc 1988), suivie d'études supérieures en épidémiologie et en oncologie aux universités de Calgary (MSc 1991) et de l'Alberta (Ph.D. 1997), puis d'une bourse de recherche postdoctorale au Centre manitobain des politiques en matière de santé. Elle a développé son intérêt pour l'épidémiologie du cancer en travaillant au sein de deux organismes canadiens de lutte contre le cancer (l'Alberta Cancer Board et Action cancer Manitoba). Ces expériences ont orienté sa recherche, qui porte sur l'utilisation des données contenues dans des registres du cancer fondés sur la population, en particulier le couplage d'enregistrements provenant de tels registres et des données administratives (recueillies dans le cadre de la gestion des régimes d'assurance-maladie ou dans le contexte de l'emploi), aux fins d'éclairer les activités de lutte contre le cancer. Son poste actuel lui permet de se pencher sur différents aspects du cancer – prévention et étiologie, détection précoce, diagnostic et traitement, résultats – en utilisant les ressources en données sur les populations dont disposent le ministère provincial de la santé et l'organisme de lutte contre le cancer du Manitoba.
André Veillette, M.D.
Professeur
Directeur de l'unité de recherche en oncologie moléculaire
Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM)
Chaire de recherche du Canada en signalisation dans le système immunitaire
Chercheur-invité international, Howard Hughes Medical Institute
Le Dr Veillette a obtenu son diplôme en médecine en 1982 à l'Université Laval. Il a enseigné au Centre de recherche sur le cancer de l'Université McGill et est actuellement professeur à l'unité de recherche en oncologie moléculaire de l'Institut de recherches cliniques de Montréal. En 1995, il a été élu membre de l'American Society for Clinical Investigation. Ses travaux lui ont valu le prix du jeune chercheur André-Dupont, le prix Merck Frosst et le prix Marcel-Piché. En 2002, il a été nommé titulaire d'une chaire de recherche du Canada en signalisation dans le système immunitaire; en 2007, l'Association francophone pour le savoir (ACFAS) lui a décerné le prix Léo-Pariseau, parrainé par Merck Frosst; en 2008, il a été élu membre de la Société royale du Canada; enfin, en 2009, il a décroché le prix Hardy-Cinader de la Société canadienne d'immunologie et a été élu membre de l'Association of American Physicians. Sur le plan de la recherche, le Dr Veillette s'attache principalement à mieux comprendre les mécanismes de signalisation qui régissent l'activation des cellules immunitaires.
Krista Wilkins, Ph.D., I.I.
Professeure adjointe, Faculté des sciences infirmières, Université du Nouveau-Brunswick
La Dre Krista Wilkins est une infirmière immatriculée qui occupe un poste de professeure adjointe à la Faculté des sciences infirmières de l’Université du Nouveau‑Brunswick (campus de Fredericton). Elle détient un baccalauréat en sciences spécialisé en psychologie (1997) et un baccalauréat en sciences infirmières (2002) de l’Université Dalhousie, ainsi qu’une maîtrise en sciences infirmières axée sur le cancer (2005) de l’Université du Manitoba. C’est la première diplômée du programme de doctorat innovateur en lutte contre le cancer de l’Université du Manitoba (2010), offert conjointement par la Faculté des sciences infirmières et le Département des sciences de la santé communautaire. Ses intérêts de recherche couvrent la vie après le cancer; les dimensions psychosociales; la promotion de la santé et le bien-être; les soins centrés sur la famille; les vertus de l’art; les transitions; le risque de récidive du cancer; les méthodes de recherche qualitative; et les méthodes mixtes. Elle a été lauréate de nombreuses bourses de recherche, dont une bourse doctorale des IRSC et une bourse de stagiaire de recherche de la Société canadienne du cancer. La Dre Wilkins est membre du Groupe de travail canadien sur les adolescents et les jeunes adultes atteints de cancer, qui oriente et soutient la recherche visant à optimiser la qualité de vie et l’évolution de l’état de santé des adolescents et des jeunes adultes atteints de cancer.