24e Réunion du conseil consultatif de l’Institut (CCI)
Date : 8 – 9 septembre 2008Endroit : Centre Sheraton, Montréal
Présents :
Membres du CCI
- Angela Brooks-Wilson
- Heather Bryant (présidente)
- Jacques Corbeil
- Richard Doll
- Elizabeth Eisenhauer
- Margaret Fitch
- Scott Leatherdale
- William Mackillop
- Les Mery
- Anne-Marie Mes-Masson
- Mark Nachtigal
- Ben Neel
- Steve Pillipow
- Cheryl Robertson
Invités
- Brent Schacter (CAPCA)
- David Thomas (Université McGill)
- Michael Wosnick (INCC)
Personnel des IRSC et de l’IC
- Judy Bray
- Diane Christin
- Dale Dempsey
- Jaime Flamenbaum
- David Hartell
- Benoît Lussier
- Gwendoline Malo
- Claudia Mongeon
- Morag Park (directrice scientifique)
- Stephanie Pineda
- Diana Sarai
Absents :
- Ron Barr
- Michael Tyers
- Kimberly Banks Hart
Jour 1 : Le lundi 8 septembre 2008
Ouverture de la séance
Heather Bryant ouvre la séance à 12 h 30. Cette séance constitue une importante réunion de planification stratégique durant laquelle des décisions budgétaires seront prises en vue du lancement de possibilités de financement en décembre 2008 et en juin 2009. Les procès-verbaux des réunions précédentes du CCI et l’ordre du jour sont adoptés tels quels. Les mesures de suivi de la dernière réunion ont été mises en œuvre.
Présentation de nouveaux membres du CCI
La Dre Bryant présente le Dr Ben Neel, qui est directeur de l’Ontario Cancer Institute. Le Dr Neel présente au Conseil un bref aperçu de son parcours et souligne que ses intérêts de recherche sont la transduction de signal et les maladies qui y sont associées.
Mot de bienvenue de la nouvelle directrice scientifique
Morag Park explique que l’objectif de la réunion est de commencer à établir l’orientation future de l’IC, à court et à long terme. La tâche pour aujourd’hui est de déterminer les domaines prioritaires sur lesquels l’IC doit se concentrer dans l’immédiat et de fixer des objectifs à long terme.
Judy Bray précise que les objectifs à court et à long terme seront établis en fonction du calendrier de financement des IRSC. Il nous reste peu de temps pour les possibilités qui seront lancées en décembre, mais nous pouvons prendre des décisions budgétaires plus importantes pour le lancement de juin. La Dre Bray explique qu’au cours de l’été, le CCI a désigné des champions à qui on a assigné des priorités de recherche établies lors de la réunion du CCI du mois de mai, afin qu’ils expliquent leur situation et statut au reste du Conseil, de façon à faciliter le processus de prise de décision budgétaire.
Discussion du CCI sur le processus proposé
Les priorités existantes seront abordées avant les nouvelles priorités. On invite les membres à réfléchir sur les domaines qui devraient prioritairement faire l’objet de possibilités de financement en juin, ainsi qu’à des priorités stratégiques à long terme. La deuxième journée de la réunion sera consacrée à l’élaboration d’une nouvelle vision pour le CCI, notamment en ce qui concerne les moyens de mieux faire connaître l’Institut dans le milieu de la recherche.
Elizabeth Eisenhauer ajoute que l’Alliance canadienne pour la recherche sur le cancer (ACRC) est également en train d’élaborer un plan stratégique pancanadien. La Dre Morag Park et le Dr Phil Branton, qui travaille maintenant pour Cancer Research UK, sont membres du premier sous-comité de l’ACRC. À titre de membre fondateur, l’IC harmonisera son plan stratégique avec celui de l’ACRC et le présentera à cette dernière.
Présentations sur les priorités existantes de l’IC
(Consulter les notes d’information à l’annexe 1)
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Accès à des soins (champion : William Mackillop) : Gwendoline Malo indique que les équipes de recherche existantes sont autonomes et qu’il n’est donc pas recommandé d’effectuer des investissements importants dans ce secteur pour le moment. Actuellement, 1,5 M$ y sont alloués jusqu’en 2012. Un financement supplémentaire pourrait être accordé pour l’application des connaissances (AC), par exemple, un financement d’AC de fin de subvention d’un an de 25 000 $. Il existe des possibilités de partenariat et nous pourrions organiser un atelier afin de planifier un programme national pour obtenir l’avis des décideurs et des responsables des politiques. Le Dr Mackillop ajoute que le financement de la recherche sur les services de santé est insuffisant et que des fonds supplémentaires sont nécessaires pour assurer la qualité des soins aux personnes atteintes de cancer, et non seulement pour assurer l’accès aux soins.
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Détection précoce du cancer (championne : Angela Brooks-Wilson) : Actuellement, les subventions pour le dépistage du cancer colorectal s’élèvent à 1 M$ par année. Selon la Dre Brooks‑Wilson, cette importante priorité est sous-représentée en ce moment. Un financement supplémentaire pour le dépistage précoce permettra une économie de coûts dans le système de santé canadien. La Dre Brooks-Wilson présente un aperçu des programmes de financement précédents, ainsi que des chercheurs et des projets qui ont été financés. La détection précoce est efficace pour certains cancers, comme le cancer du col de l’utérus et le cancer colorectal, et l’IC doit continuer à investir dans ce domaine, étant donné que le Canada a la capacité de devenir un chef de file dans ce secteur. L’IC pourrait organiser un atelier sur les domaines prioritaires et investir dans des subventions pilotes et des subventions de grande envergure.
Suggestion : La Dre Brooks-Wilson recommande que la détection précoce demeure une importante priorité (en prenant le dépistage efficace du cancer colorectal comme modèle) et qu’on ne se penche, si possible, que sur un seul cancer, comme le cancer des ovaires, dont le diagnostic se fait tardivement. Elle encourage également l’AC dans la recherche sur le dépistage du cancer colorectal et, si possible, l’octroi de subventions de démonstration des principes (PDP). Elle nomme les intervenants concernés. Le Dr Neel explique que le dépistage des cancers de la prostate et du sein, étant donné leur grande prévalence, constitue un domaine important dans lequel des avancées sont toujours nécessaires.
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Imagerie moléculaire et fonctionnelle (champion : à déterminer) : Cette priorité n’a pas encore été assignée à un champion. David Hartell présente un aperçu des activités de financement de l’IC et des IRSC dans ce domaine. Un groupe de travail créé en 2002 a souligné le besoin en équipement et a recommandé la création d’un réseau réunissant les chercheurs biomédicaux qui travaillent dans ce domaine. Un appel de demandes a été lancé en 2003 à l’intention des équipes multidisciplinaires (200 000 $ par année pendant deux ans) et les résultats des initiatives sont présentés. Actuellement, les IRSC financent 57 projets concernant l’imagerie moléculaire et fonctionnelle, pour un total de 30 M$, dont 10 M$ sont alloués à des projets liés à l’imagerie du cancer.
Suggestion : Utiliser le concours du programme de recherche en matière de santé en collaboration avec le CRSNG comme mécanisme de financement de la future recherche dans ce domaine et approcher d’autres partenaires potentiels. Indiquer également dans l’appel de demande de ce programme que la priorité est accordée à la recherche sur le cancer, et offrir des subventions d’AC visant la recherche sur l’imagerie du cancer. On mentionne que l’Institut de génétique (IG) des IRSC a mis l’accent sur l’imagerie dans le cadre de l’atelier Intégration des sciences physiques et appliquées à la recherche en santé.
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Soins palliatifs et soins aux personnes en fin de vie (champion : Richard Doll) : L’investissement stratégique de l’IC a eu un solide impact dans le milieu de la recherche. Les nouveaux défis des IRSC sont, entre autres, de maintenir le financement des équipes en voie de formation (EVF) lorsque les fonds seront épuisés à la fin de l’année 2009-2010. Les EVF collaborent entre elles, mais il y a place à l’amélioration. Le Dr Doll a tenu une série de téléconférences en juillet et en août 2008, et a effectué un sondage auprès des EVF et des chefs de file du domaine des soins palliatifs et de fin de vie.
Suggestion : Maintenir en place le groupe d’experts sur les soins palliatifs et de fin de vie et au moins une partie du financement. Entre autres possibilités éventuelles de financement, les IRSC pourraient offrir des subventions de fonctionnement, des bourses et un mécanisme de réseautage pour les grandes équipes subventionnées. Les autres partenaires ne sont pas prêts à mettre la priorité sur les soins palliatifs et de fin de vie. Les équipes financées devraient organiser un atelier pour examiner des mécanismes de financement à court terme, comme un comité d’examen par les pairs (subventions de fonctionnement), pour maintenir le niveau de la recherche.
- Comportements à risque et prévention (champion : Scott Leatherdale) : Présentation des activités en cours de l’IC dans ce domaine :
- L’IC investit actuellement 0,5 M$ par année dans l’Initiative canadienne de recherche pour la lutte contre le tabagisme (ICRCT) (2007-2009), ce qui a permis le lancement de plusieurs initiatives dans le domaine de la recherche sur le tabagisme et de la prévention, comme les équipes interdisciplinaires de renforcement des capacités (EIRC), les subventions Idée, etc. Cependant, ces initiatives n’abordent pas deux importants déterminants comportementaux du cancer, soit l’activité physique et l’alimentation. Les points forts de l’ICRCT (comme les subventions Idée) pourraient être adaptés à ces déterminants comportementaux.
- Initiative Objectif Obésité (200 000 $) : Aucun des étudiants recevant du financement ne travaille en recherche interventionnelle sur l’obésité au niveau de la population. La prochaine étape consiste à mettre au point un mécanisme de financement d’EVF consacré à la recherche interventionnelle au niveau de la population.
- L’exposition « Des aliments pour la santé » constitue un moyen de sensibiliser les jeunes.
- Cohorte canadienne pour l’étude du cancer : Cette activité importante constitue une occasion pour l’IC de repérer des créneaux dans le domaine des comportements à risque et de la prévention.
Lacune : La cohorte proposée ne comprend pas de mesures écologiques, qui sont des initiatives de prévention pertinentes au niveau de la population (programmes, politiques, ressources, etc.). Il pourrait être utile d’établir des mécanismes de financement d’ateliers ou de subventions d’équipe dont l’objectif serait de former des équipes qui étendraient la portée des systèmes de surveillance nationaux actuels au-delà du tabagisme, et de mettre sur pied un système national de collecte de données en matière d’intervention et d’échange de connaissances portant particulièrement sur les jeunes adultes.On décide de poursuivre le financement de l’ICRCT. Il serait peut-être également possible de créer des initiatives autour de la cohorte au fur et à mesure qu’elle se forme.
- Profil moléculaire des tumeurs (champions : Brent Schacter et Anne-Marie Mes-Masson) : Le Dr Brent Schacter remercie le CCI de l’avoir invité à présenter le Réseau canadien de banques de tumeurs (RCBT). Le Réseau compte plus de 13 000 participants et la majorité des échantillons en banque proviennent de cas de cancer du sein, gastro-intestinal, gynécologique et du poumon. Plus de 230 chercheurs ont consulté la base de données, dont 80 % venaient du Canada, 10 % des États-Unis et 10 % d’autres pays. Plus de 500 recherches en ligne ont été effectuées au cours des deux dernières années. Le RCBT est un partenaire de la recherche, car il crée des collections et des études de cohorte et a apporté une importante contribution à la recherche. L’avenir de la recherche moléculaire et translationnelle repose sur l’accessibilité et la qualité des échantillons biologiques. Il reste 600 000 $ au budget de l’IC pour le RBTC en 2009-2010. L’examen des sites du RBTC doit être mis en œuvre, comme il en a été question aux dernières réunions du CCI.
La prochaine étape consiste à planifier le financement pour 2010-2011 et à effectuer l’examen des sites du RBTC.
Présentation des nouvelles priorités proposées
(Consulter les notes d’information et les autres documents de l’annexe 2.)
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Agents inflammatoires/infectieux et cancer : L’Institut des maladies infectieuses et immunitaires (IMII) des IRSC a mené à bien de nouvelles initiatives, mais l’IC n’a pas investi dans ce domaine. Jacques Corbeil explique que la recherche sur le papillomavirus humain (VPH) est bien représentée et suggère d’appliquer ce modèle aux autres domaines liés au cancer.
Prochaine étape : organisation d’un atelier.
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Études génétiques et moléculaires : Actuellement, il existe de nombreux programmes de financement, notamment le programme de recherche biomédicale fondamentale comprenant des études moléculaires sur l’identification de nouveaux marqueurs biologiques et la validation de gènes du cancer ayant un potentiel thérapeutique. La Dre Park explique les différentes phases du processus de recherche, de la méthodologie à la découverte, la validation clinique, le développement moléculaire et la mise en œuvre clinique du dosage. Les marqueurs biologiques sont les marqueurs génétiques, les protéines/gènes et les signatures génétiques. La Food and Drug Administration n’approuve qu’un marqueur protéique par année, malgré l’intérêt accru et les investissements plus nombreux.
Défis : Besoin de banques de tumeurs de qualité, de données de suivi et d’un volume suffisant de certains sous-types de tumeurs; mettre au point des technologies permettant de découvrir des marqueurs à base de sérum, etc.
Lacunes : Besoin de se concentrer sur des cancers pour lesquels, en ce moment, il n’existe pas de test de dépistage efficace; utilisation de stratégies bioinformatiques fondées sur des données mondiales pour favoriser les découvertes axées sur la stratification des tumeurs, leur évolution ou leur réaction à des signatures thérapeutiques, etc.
Prochaines étapes : Organiser un atelier sur la bioinformatique et les marqueurs biologiques en lien avec le cancer, suivi de l’élaboration de subventions pilotes visant à découvrir d’importants marqueurs et à établir des signatures tumorales, ainsi que de subventions d’EVF; collaborer avec d’autres initiatives visant la découverte de marqueurs biologiques (Terry Fox, Société canadienne du cancer [SCC], Alliance canadienne pour la recherche sur le cancer du sein [ACRCS]) et avec l’industrie pharmaceutique, peut-être dans le cadre du programme Rx&D des IRSC; subventions d’AC à court terme; appliquer les connaissances issues de la recherche afin de découvrir et d’évaluer de nouveaux marqueurs biologiques à partir des projets financés par le programme de subventions de fonctionnement des IRSC; créer une bourse de formation des chercheurs cliniciens dans le domaine du cancer, etc.
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Régulation des métastases liées aux tumeurs : Mark Nachtigal présente un aperçu des projets financés par les IRSC dans ce domaine. Les métastases liées aux tumeurs, la principale cause de décès liés au cancer, constituent le centre d’attention de nombreux laboratoires et centres de recherche dans le monde.
Prochaines étapes : Organiser un atelier visant à cerner les questions clés qui ne sont pas correctement étudiées et qui permettraient peut-être de recueillir des idées pratiques sur la meilleure façon d’établir une initiative stratégique dans ce domaine. L’IC devrait examiner les conclusions du colloque de l’American Association for Cancer Research (AACR) qui s’est tenu en août 2008 à Vancouver, notamment en ce qui concerne le rôle du microenvironnement de la tumeur.
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Survivre au cancer : Margaret Fitch présente un aperçu de cette nouvelle priorité de recherche, sur laquelle l’IC devrait porter davantage d’attention, étant donné que beaucoup de survivants font pression en ce sens. Selon les statistiques, le taux de survie au cancer est de 78 % chez les enfants et de 60 % chez les adultes en cinq ans. Une personne est considérée comme survivante dès le moment du diagnostic. Actuellement, on dénombre environ 11,1 millions de survivants du cancer aux États-Unis et 800 000 au Canada. Les raisons de cette réussite sont nombreuses : la détection précoce, des thérapies plus efficaces, etc. Or, la hausse du taux de survie multiplie également les conséquences à long terme des thérapies, comme la dépression, les troubles émotifs ou la nécessité d’une réadaptation au travail. La recherche sur la survie au cancer vise tant les facteurs physiques et psychosociaux qu’économiques. Les futures recherches devraient être centrées sur les stratégies d’établissement de bases de données sur les soins de suivi offerts aux survivants, par exemple. Selon le rapport de 2006 de l’ACRC sur l’investissement en recherche au Canada, seulement 2,9 % du financement est consacré à la survie.
Prochaines étapes : Un atelier est déjà prévu en novembre et des partenariats voient peu à peu le jour. Judy Bray participera à cet atelier et fera part de l’intérêt de l’IC en ce qui concerne les aspects biomédicaux de la survie au cancer. On aura recours à certains mécanismes de financement, comme des projets pilotes et des subventions d’équipe pour approfondir les thèmes abordés dans le cadre de cet atelier.
Suggestions : 1) Créer un partenariat (peut-être avec le CRSH); 2) choisir une méthode pour développer la capacité et la recherche dans ce domaine, notamment des subventions pilotes et des subventions d’équipe (p. ex. l’initiative sur les soins palliatifs).
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Cellules souches du cancer (CSC) : Le Canada peut investir jusqu’à 100 M$ au cours des cinq prochaines années pour accélérer la recherche sur les CSC. Il est entendu que la recherche sur les CSC est essentielle et que de nombreuses questions à ce sujet demeurent sans réponse. Cependant, on a fait certaines mises en garde quant à notre compréhension des cellules souches pour les différents types de cancers. Les IRSC investissent actuellement moins d’un million de dollars dans la recherche sur les CSC. Si la collaboration entre le Canada et la Californie dans ce domaine se poursuit, l’IC devrait attendre avant d’agir.
Prochaine étape : Le financement doit cibler les subventions de fonctionnement.
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Recherche translationnelle : La Dre Park présente le Dr Thomas, directeur du département de biochimie de l’Université McGill, qui a accepté d’aborder avec nous cette priorité en l’absence du Dr Tyer (le diaporama du Dr Tyer sur l’initiative de recherche translationnelle de l’IC en matière de développement technologique se trouve à l’annexe 2). Le Dr Thomas est responsable d’une subvention de formation des IRSC en biochimie. Il explique la voie à suivre pour le développement de médicaments à petite molécule contre le cancer (processus de découverte de médicaments). Il souligne que les compagnies pharmaceutiques comme Bristol Myers obtiennent beaucoup de composés prototypes des National Institutes of Health (NIH) ou du milieu universitaire, et c’est pourquoi il y a beaucoup de possibilités en recherche translationnelle. Le Dr Thomas présente la vision du réseau de biochimie. Il faut financer les coûts liés aux brevets, il est donc nécessaire de fixer des objectifs et de viser la compétitivité. Sa devise : « Cibler, financer, évaluer et offrir un financement important. »
Budgets et rapports financiers de l’IC
(Se reporter à l’annexe 3)
Le Dr Lussier rappelle aux membres que l’Institut est maintenant doté de trois budgets : la subvention d’appui à l’Institut (SAI) de 1 M$ pour le fonctionnement de l’Institut, le budget des initiatives stratégiques de 8,5 M$ pour les subventions et les bourses, ainsi que le budget d’appui aux communautés de l’Institut de 100 000 $ pour des ateliers et des projets spéciaux.
SAI : L’IC a reçu un tiers de son budget de fonctionnement le 1er avril 2008 et attend la signature du contrat entre les IRSC et l’Université McGill pour que le reste des fonds soient déposés. La signature du contrat est prévue pour le 22 septembre.
Budget des initiatives stratégiques : Un montant de 556 000 $ peut être ajouté au budget approuvé en raison des reports et des retours d’impôts anticipés. Le 13 août, le CRAC a approuvé une augmentation de 0,5 M$ pour tous les instituts (le budget passant de 8 M$ à 8,5 M$), mais cette approbation n’est pas encore définitive. (Dans le graphique distribué, les montants surlignés en bleu correspondent aux engagements courants et les montants surlignés en vert correspondent aux engagements convenus en mai 2008.)
L’IC a un total de 556 000 $ en fonds non affectés pour 2008-2009. Pour 2009-2010, l’IC s’engage à accorder trois bourses pour la recherche sur le cancer dans le cadre de l’Initiative stratégique pour la formation en recherche dans le domaine de la santé (ISFRS), soit un total de 1 M$ par année pour les six prochaines années, à investir 500 000 $ dans l'Initiative canadienne de recherche pour la lutte contre le tabagisme (ICRCT) au cours des cinq prochaines années et à investir 1 M$ par année dans la recherche sur les CSC pendant les cinq prochaines années. En outre, l’Institut investira plus de 1 M$ en financement temporaire pour les bourses de fonctionnement et allouera 200 000 $ aux subventions pour réunions, planification et dissémination (RPD). Le financement des subventions d’accélération de l’AC prend fin cette année et ne sera probablement pas renouvelé par l’ACRCS. L’initiative Objectif Obésité se terminera aussi en 2008-2009. En 2010-2011, l’IC aura à sa disposition 1,3 M$ pour de nouveaux programmes, car les fonds auparavant alloués aux subventions d’EVF relatives aux soins palliatifs et à l’initiative de banques de tumeurs seront libérés.
La séance de la première journée est levée à 18 h.
Jour 2 : le mardi 9 septembre 2008
Ouverture de la séance
La Dre Heather Bryant ouvre la réunion à 9 h.
Récapitulation et résultats de l’exercice d’établissement de priorités de la veille
(Consulter l’annexe 4)
La Dre Park résume la discussion sur les douze priorités en mettant l’accent sur les principaux points et les principales mesures de suivi pour chaque priorité. Le Dr Lussier rappelle les montants disponibles pour 2008-2009 et 2009-2010. En tenant compte de l’augmentation de 0,5 M$, l’IC dispose d’environ 0,5 M$, qui devraient être dépensés cette année et pourraient être alloués pour des ateliers ou du financement temporaire. Pour le prochain exercice, supposant un budget de 8,5 M$, l’IC dispose donc de 0,5 M$ en fonds non alloués. Pour l’exercice de 2009-2010, on ne sait pas encore si l’IC engagera 0,5 M$ pour l’ICRCT ou 1 M$ pour les CSC, auquel cas des fonds supplémentaires pourraient être disponibles.
Mme Malo décrit les différents types de programmes de financement d’un an. Les subventions pour RPD ne font pas partie de cette liste parce que les fonds ont déjà été engagés.
- Subventions catalyseur : fonds de démarrage pouvant soutenir des activités de recherche qui constituent une première étape vers des possibilités de financement plus complètes, par exemple, des projets pilotes, des réorientations de carrière, etc. Les fonds sont offerts pendant un à trois ans à raison de 25 000 $ à 100 000 $ par année, à partir de septembre 2009.
- Subventions du programme de démonstration de principes (PDP), dont le financement commence en septembre 2009.
- Subventions de recherche interventionnelle, dont le financement commence en juillet 2009.
- Subventions d’AC de fin de subvention : 25 000 $ pour un an à partir de septembre 2009.
- Subventions de synthèse de recherches : 100 000 $ pour un an à partir de novembre 2009.
- Subventions de démarrage pour nouveaux chercheurs : 100 000 $ pour un an à partir d’octobre 2009.
Échéances internes strictes : La distribution du texte aux fins d’approbation commence le 15 septembre en vue du lancement en décembre 2008; le texte définitif doit donc être présenté au plus tard le 6 octobre.
Discussion sur la planification relative aux priorités existantes et nouvelles
Chaque champion du CCI donne son opinion sur d’éventuels programmes de financement selon les possibilités de financement à court terme décrites ci-dessus, en gardant à l’esprit les objectifs à long terme :
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Survie au cancer (M. Fitch) : La Dre Fitch suggère que la survie au cancer devienne une priorité et que l’on établisse des partenariats pour un programme à long terme. Les connaissances sont suffisantes pour un financement à court terme, p. ex. les subventions offertes dans le cadre de l’ISFRS, les subventions de démarrage pour nouveaux chercheurs et les subventions catalyseur. L’IC devrait tirer parti des résultats de l’atelier de recherche international prévu en novembre pour se préparer aux appels de demandes à long terme de juin 2009. On soulève des préoccupations quant au fait de dépenser davantage dans les domaines des services de santé et de la psychosociologie, puisque beaucoup de fonds ont déjà été investis dans le domaine des soins palliatifs. On souligne que la survie est une priorité pour plusieurs organismes et il est proposé d’en discuter avec l’ACRCS et d’offrir un soutien pour les aspects biomédicaux de la survie au cancer.
Recommandation : Allocation de subventions catalyseur pour soutenir des projets auxquels collaborent des scientifiques et des cliniciens.
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Accès à des soins de qualité contre le cancer (W. Mackillop) :
Recommandation : Appuyer la tenue d’une réunion nationale d’intégration sur l’état de la recherche sur les services de santé relativement à la lutte contre le cancer l’année prochaine. Établir un partenariat avec le Partenariat canadien contre le cancer (PCCC) et la SCC.
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Détection précoce du cancer (A. Brooks-Wilson) : Cette initiative est à long terme seulement. L’AC relative au cancer colorectal pourrait être réalisée dans le cadre des programmes de financement existants. Il y a certains avantages à choisir un autre siège de cancer; cependant, des discussions supplémentaires seront nécessaires.
Recommandation : Organiser un atelier visant à établir un plan stratégique à long terme avec les intervenants concernés; lancer des subventions du PDP pour choisir le prochain site de cancer.
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Soins palliatifs et soins en fin de vie (R. Doll) : Le Dr Doll recommande la tenue d’un atelier réunissant les dirigeants et visant à déterminer comment maintenir cette initiative à long terme, sans dépendre uniquement du financement des IRSC, et à examiner les questions d’AC. De plus, nous devons évaluer la position du Canada en matière de soins palliatifs et déterminer comment mesurer les résultats. On signale la nécessité d’une étude d’impact externe. La Dre Eisenhauer aimerait que le prochain rapport d’enquête de l’ACRC aborde l’impact des investissements du Canada dans la recherche sur le cancer. R. Doll, D. Dempsey et M. Park examineront plus à fond la question des ECR.
Recommandation : Organiser un atelier sur la manière de maintenir cette initiative et d’évaluer l’impact des investissements; comité d’examen.
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Comportements à risque et prévention (S. Leatherdale) :
Recommandation : Organiser une réunion sur la surveillance et une autre sur le tabagisme et l’obésité; réunion sur le Centre de recherche sur le comportement et l'évaluation (CRCE) et d’autres groupes (santé des jeunes).
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Profil moléculaire des tumeurs (A.-M. Mes-Masson) : La Dre Mes-Masson propose de changer le nom de l’initiative parce que ses activités se sont étendues à d’autres domaines. L’IC a été critiqué pour son manque d’activité dans le domaine de l’éthique, ce à quoi on devrait remédier tant à court terme qu’à long terme. Le Dr Flamenbaum, qui est présent à la réunion, est peut‑être en mesure de proposer des enjeux éthiques et d’expliquer comment ils pourraient être intégrés aux priorités de l’IC.
Recommandation : Examen du site du RCBT (échéance d’un an et demi) et étude d’impact.
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Agents inflammatoires/infectieux et cancer (J. Corbeil) : De nouvelles technologies puissantes sont nécessaires pour stimuler la découverte de médicaments contre le cancer. Le Dr Corbeil propose d’utiliser le PDP pour les brevets relatifs aux différentes priorités.
Recommandations : 1) Progression des inflammations et des tumeurs (métastases et microenvironnement des tumeurs); 2) Ateliers/groupes de travail couvrant plusieurs priorités avant la réunion du CCI.
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Études génétiques et moléculaires (M. Park) : Il s’agit d’une importante enveloppe pour laquelle l’IC doit cibler des questions précises. Les besoins pourraient être cernés dans le cadre d’un atelier pancanadien sur la bioinformatique, par exemple le recours à l’informatique médicale pour les questions biologiques; d’importantes subventions pour intégrer la recherche fondamentale et la recherche clinique; des subventions catalyseur pour développer les capacités.
Recommandation : Subventions catalyseur pour la bioinformatique.
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Métastases des tumeurs (M. Nachtigal) : Il s’agit d’une initiative à long terme. Le microenvironnement des tumeurs représente un important défi clinique qui complète et sollicite beaucoup d’autres initiatives, comme un meilleur équipement pour les banques de tissus; les CSC font partie du processus.
Recommandation : Mettre sur pied un groupe de travail pour examiner des questions qui pourraient conduire à un appel de demandes (On tient actuellement une réunion de premier plan à Vancouver.).
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Cellules souches du cancer (B. Neel) :
Recommandations : 1) Utiliser une partie des fonds alloués aux marqueurs biologiques; 2) Groupe de travail pour discuter des détails et planifier une stratégie.
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Recherche translationnelle/thérapeutique (D. Thomas) :
Recommandations : 1) ciblage de médicaments; 2) atelier ou groupe de travail; 3) subventions du PDP (J. Corbeil/M. Tyers).
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Imagerie moléculaire et fonctionnelle (D. Hartell) : Aucune recommandation pour le moment.
La Dre Bryant propose que tous les ateliers et toutes les rencontres des groupes de travail aient lieu le même jour, juste avant la réunion du CCI.
Lancement des initiatives d’un an en décembre
Voici un résumé des options qui s’offrent à l’IC pour le lancement de décembre 2008 :Subventions PDP 1 (150 000 $ pour un an)
- thérapeutique translationnelle
- dépistage précoce
- profil moléculaire des tumeurs
- imagerie fonctionnelle
Subventions Catalyseur (25 000 $ - 100 000 $/1-3 années)
- survie au cancer
- bioinformatique
Prochaines étapes pour les 3-4 premières priorités
- Atelier sur les soins palliatifs (R. Doll/M. Fitch)
- Comité de travail sur les cellules souches
- Groupe de travail sur la thérapeutique translationnelle (J. Corbeil)
- Groupe de travail sur la progression des tumeurs et les métastases (A.-M. Mes-Masson et M. Nachtigal)
À faire :
- Partenariat sur la survie au cancer (avec la SCC, pour laquelle c’est une grande priorité)
- Réunions sur les comportements à risque et la prévention (surveillance, santé des jeunes – S. Leatherdale/L. Mery)
- Étude d’impact des soins palliatifs (PIPO)
- Examen du site du RCBT
Stratégie de communication de l’IC
(consulter l’annexe 5)
En s’inspirant des autres instituts des IRSC, G. Malo énumère les types d’activités qui pourraient permettre à l’IC de communiquer avec sa clientèle et de mieux se faire connaître :
- Un premier bulletin d’information pourrait souligner la transition de l’Institut et serait un bon endroit pour présenter les résultats de recherche, des témoignages, etc.; le bulletin serait aussi utile pour les documents de conférence.
- Les Cafés scientifiques sont tenus en partenariat avec la Direction des communications des IRSC et visent à informer le grand public. Ils se tiennent habituellement dans la même période que les réunions des CCI, partout au pays.
- Les ateliers pour les journalistes s’étalent sur deux jours et permettent aux instituts d’établir le profil des chercheurs financés par les IRSC en fonction d’un domaine particulier, comme le cancer. Ils augmentent aussi la visibilité des IRSC.
- Participation des jeunes : Le programme Synapse des IRSC administré par la Direction des communications vise les élèves du secondaire. Dans le cadre de ce programme, on offre des prix, des ateliers, des camps d’été et des expo-sciences.
- Forum des nouveaux chercheurs
- Ateliers d’été
- Prix d’excellence
- Subventions de voyage
Exemples provenant d’autres instituts :
- Institut du développement et de la santé des enfants et des adolescents (IDSEA) : Tenue d’un Café scientifique dans la période des réunions du CCI, organisation d’un forum sur les thèmes courants de l’Institut à l’université hôte la veille de la réunion du CCI.
- Institut de la santé des femmes et des hommes (ISFH) : Tenue de Cafés scientifiques
- Institut du vieillissement (IV) : Cocktails de bienvenue avec les chercheurs, parfois accompagnés d’une présentation par affiches.
- Institut de l’appareil locomoteur et de l’arthrite (IALA) : Forum public sur l’actualité de la recherche.
- Institut de l’appareil locomoteur et de l’arthrite (IALA) : Poste d’assistant étudiant à l’université hôte, invitation d’intervenants importants de l’université pour transmettre de l’information durant la réunion du CCI.
- Institut des maladies infectieuses et immunitaires (IMII) : Cocktails de bienvenue avec les chercheurs et l’université hôte, invitation d’importants intervenants de l’université qui pourront s’adresser au CCI pendant la réunion.
On appuie l’idée de tenir des Cafés scientifiques comme activité principale de l’IC, le soir précédant la réunion du CCI en février 2009.
Prochaines réunions du CCI
Les dates suivantes sont confirmées :
- 5-6 février 2009 à Vancouver
- 4-5 mai 2009 à London
D’autres villes sont envisagées : Thunder Bay et Halifax
Partenariats
David Hartell explique comment l’IC peut tirer parti des partenariats pour mieux développer les capacités, partager les connaissances, etc. (p. ex. les subventions de l’ISFRS). L’organisme Cancer de l’ovaire Canada, par exemple, a fait des démarches auprès des IRSC car les responsables souhaitaient investir 200 000 $ dans la recherche sur le cancer de l’ovaire. M. Hartell résume les possibilités de financement disponibles pour les partenariats, notamment les bourses de maîtrise, les bourses de recherche doctorale et les bourses de recherche.
Le Programme de partenariat avec les petits organismes de santé (PPPOS) dispose d’un budget de recherche de moins de 250 000 $. Ce pourrait être une occasion à saisir pour les organismes caritatifs qui souhaitent investir des fonds. Au cours des sept dernières années, trois organismes ont approché l’IC. L’Institut traitera les partenariats au cas par cas.
Rapport sur l’éthique
A.-M. Mes-Masson résume brièvement la dernière réunion et les téléconférences des représentants en matière d’éthique des CCI (RECCI). La question du mandat était sans cesse soulevée pendant la discussion; cependant, aucun travail concret sur l’éthique n’a été accompli. L’administration centrale des IRSC a mis en œuvre le mécanisme PROBE (Premier bilan de la bioéthique) en invitant les intéressés à présenter un exposé de position sur un sujet particulier. Il a été recommandé de sélectionner un candidat, nommé par le CA, pour se pencher sur la question de l’éthique relativement au cancer, en collaboration avec un représentant du CCI. La Dre Mes-Masson a une liste de candidats potentiels. Selon le Dr Flamenbaum, l’IC tient compte des questions d’éthique dans le cadre de ses priorités et nous devons simplement être conscients que ces questions sont examinées.
Rapport sur le PCCC
Le PCCC a nommé un nouveau président du groupe d’action sur la recherche pour remplacer le Dr Philip Branton, qui a quitté son poste de directeur scientifique de l’IC et qui occupait également le poste de président du groupe d’action sur la recherche. Une annonce publique sera faite sous peu, car les négociations ne sont pas terminées avec l’université d’attache du candidat.La Dre Bryant annonce la nomination du Dr Jon Kerner au poste de président du groupe d’action sur la prévention primaire, à partir du 2 septembre 2008, et donne un aperçu de son parcours professionnel. Les facteurs de risques communs sont le tabagisme, l’obésité, le manque d’activité physique et l’alimentation. Le PCCC envisage d’inscrire la planification stratégique dans ce cadre et de collaborer avec Cancer Care Nova Scotia (CCNS) pour la tenue d’un colloque sur les politiques de gestion de l’obésité.
L’initiative de la cohorte a été mise en œuvre et on l’a nommée Projet de partenariat canadien Espoir pour demain. Un conseil d’administration présidé par le Dr Jon Potter a été mis sur pied pour superviser le projet. Une première réunion en personne aura lieu en octobre 2008. Plusieurs groupes spécialisés dans d’autres maladies chroniques, comme le diabète, se réuniront afin d’établir un plan stratégique pour diverses cohortes.
Le PCCC collabore avec l’Institut de recherche Terry Fox dans le domaine des marqueurs biologiques. Un communiqué de presse sera diffusé la semaine prochaine.
Le PCCC invite les chercheurs au Réseau de dépistage du cancer colorectal où seront présents des politiciens et des responsables des politiques. Trois programmes sont en place et trois autres seront annoncés. La Dre Bryant mentionne le taux élevé de cancer colorectal dans les Territoires du Nord-Ouest et la création d’un programme pour dépister les cas de ce cancer dans cette région. L’Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé (ACMTS) (anciennement l’Office canadien de coordination d’évaluation des technologies de la santé [OCCETS]) a réalisé l’évaluation sur le dépistage du cancer colorectal. D’autres initiatives de collaboration entre cet organisme et le PCCC seront mises en œuvre.
Des initiatives de collaboration sont aussi prévues avec l’Association canadienne des organismes provinciaux de lutte contre le cancer (CAPCA), ainsi qu’avec l’ASPC en ce qui concerne l’évaluation des risques et la surveillance. Le 15 septembre est la date limite pour un appel de demandes correspondant à 500 000 $ par année, destinés à la collaboration entre les disciplines, à la prévention primaire, aux politiques, au traitement, à la surveillance et à la collaboration entre les provinces (vous trouverez plus de renseignements sur le site Web du PCCC).
Rapport de l’INCC/SCC
Le Conseil s’est réuni le 12 juin 2008 et a approuvé une entente de fusion des deux organisations. On vise le 31 janvier 2009 pour l’entrée en vigueur de la transition et la signature de l’accord juridique (transfert des actifs). Le Dr Wosnick rappelle que cette décision était attendue depuis longtemps, en partie à cause de la concurrence qui caractérise le milieu du financement. Le portefeuille de recherche de 40 à 50 M$ est maintenant intégré au SCC, sous la direction d’un seul PDG. Certaines négociations ont eu lieu le 12 mai 2008, desquelles est issu un ensemble de principes pour les deux organismes, qui peuvent être consultés sur le site Web. On a également discuté de la structure du personnel, mais aucun poste n’a été supprimé. Cependant, la division de la planification et de la gestion des portefeuilles est maintenant la division de la planification et de l’évaluation de la recherche. Les deux équipes de finances sont fusionnées, de même que les deux équipes de communication. Le Dr Wosnick conservera un poste au sein de l’organisme, mais ses fonctions restent à déterminer. Les subventions de recherche accordées en collaboration avec les IRSC ne sont pas touchées par cette fusion. Une réunion avec Darrell Fox est prévue sous peu pour proposer que la Fondation Terry Fox continue de financer la SCC.
Le Dr Wosnick souhaite remercier personnellement le Conseil de l’INCC et la Dre Elizabeth Eisenhauer pour le temps et l’énergie consacrés à la fusion.
Rapport sur l’ACRC et le rôle de l’IC
Un sous-comité de l’ACRC élaborera un plan stratégique pancanadien d’ici la fin de 2009, et une première téléconférence aura lieu le 10 septembre 2008. L’objectif est de cerner les lacunes et les occasions à saisir, comme l’a fait le Royaume-Uni. L’ACRC est composée d’organismes de financement qui distribuent des fonds dans le cadre d’un processus d’examen par les pairs. Cependant, des discussions sont en cours pour déterminer si d’autres fondations devraient aussi être membres, même si elles ne sont pas dotées d’un processus d’examen par les pairs. Le rapport d’enquête 2006 de l’ACRC peut être consulté sur le site Web de l’ACRC. Tom Hudson a organisé un atelier sur le génome du cancer le 28 octobre 2008, parallèlement à l’International Cancer Genome Consortium de novembre. L’objectif est de dresser une courte liste de tumeurs et de créer un consortium canadien du génome du cancer fondé sur le modèle du consortium international. La stratégie couvre tous les domaines de la recherche sur le cancer.
Le Dr Mackillop souhaite faire remarquer que l’ACRC représente un grand accomplissement que l’on doit à Phil Branton, ce qui devrait être souligné dans l’évaluation de l’IC, les bulletins d’information, etc.
Points d’information
La Dre Mes-Masson mentionne qu’il y aura une réunion internationale de l’UICC à Montréal en 2012, à laquelle assisteront 20 000 à 30 000 personnes et dont le comité de candidature est dirigé par Eduardo Franco. Les IRSC sont à la recherche de représentants du public pour les instituts (Cheryl Robertson).
La séance du jour 2 est levée à 15 h 30.
Préparé par Diana Sarai