Impacts de l'Institut du cancer des IRSC 2001-2009

[ Table des matières ]

Références

  1. Institut du cancer. Plan stratégique 2002. Voir aussi Priorités de recherche de l'IC 2001-2008.
  2. Répercussions de l'Initiative sur les soins palliatifs et les soins de fin de vie – Points saillants et conclusions.
  3. PubMed (U.S. National Library of Medicine); ScopusMC (Elsevier), Web of ScienceMD (Thomson Reuters); et SCImago (portail public permettant d'accéder à certaines données de Scopus, classées par revue, discipline et pays).
  4. Maintenant intégré à la Société canadienne du cancer et nommé l'Institut de recherche de la Société canadienne du cancer.
  5. Rapport annuel 1999-2000 de la Société canadienne du cancer.
  6. Institut du cancer. Rapport annuel 2001-2002.
  7. Alliance canadienne pour la recherche sur le cancer (octobre 2009). Investissements en matière de recherche sur le cancer au Canada en 2007.
  8. Il existe plus d'une manière de calculer les investissements des IRSC en recherche sur le cancer.
    1. Recherche par mot clé, y compris tous les mots clés associés au cancer dans la base de données publique sur le financement des IRSC. Ce type de recherche permet d'obtenir le montant de toutes les subventions et bourses ayant un lien avec la recherche sur le cancer selon les candidats, au moment où ils ont soumis leur demande de financement. Les IRSC ne vérifient pas la validité du choix des mots clés des candidats; le nombre donné inclura donc des subventions et bourses dont le sujet principal n'est pas le cancer.
    2. Consultation des rapports de l'IC, en utilisant les montants indiqués par l'IC dans ses rapports annuels, ou fournis par son personnel : les montants indiqués ont été obtenus en consultant la base de données interne de l'IC et en cherchant au moyen du champ de recherche principal sélectionné par le candidat, puis en validant les projets trouvés pour s'assurer qu'ils portent bien sur le cancer. Il s'agit probablement d'une approximation raisonnable de l'investissement réel en recherche sur le cancer.
    3. Par affiliation, en consultant la base de données publique de l'IC et en cherchant toutes les subventions et bourses pour lesquelles le candidat avait choisi l'IC comme institut d'affiliation. Ce sont les candidats qui choisissent l'institut. Parmi les candidats financés en 2008-2009 qui considèrent que leurs travaux portent au moins en partie sur le cancer (sélection de mots clés), environ 50 % ont choisi de ne pas s'affilier à l'IC, mais plutôt à un autre des 13 instituts.

    Le montant investi par les IRSC pour soutenir ses initiatives de recherche stratégique est illustré par la colonne en noir. Il provient des rapports annuels et des données fournies par l'IC.

    La ligne noire représente le pourcentage du budget de subventions et bourses des IRSC qui est attribué à la recherche sur le cancer, calculé à partir des montants obtenus grâce à la recherche par mots clés.

  9. Tiré de L'an 5 – Rapport du Comité d'examen international, 2000-2005 : « les directeurs
    scientifiques devraient être responsables de leurs instituts et des comités connexes [comités
    d'examen des demandes de subvention]. Chacun devrait dorénavant s'assurer que la répartition
    du financement stratégique et réactif est adéquate et que la structure de comités fonctionne
    plus efficacement.
     ».
  10. Pressions financières exercées sur les IRSC par les investissements d'infrastructure à impact élevé en santé, juillet 2007.
  11. Canadian Cancer Society Funding Statistics (Statistiques de financement de la Société canadienne du cancer, en anglais seulement).
  12. Données tirées de la base de données Scopus.
  13. The NIH Almanac – Appropriations (en anglais seulement).
  14. Ces données, tirées de Web of Science, montrent aussi que la part du Canada a augmenté, mais de façon plus modeste (de 4,1 % à 4,8 %) que ne l'indiquaient les données de Scopus.
  15. L'indice de spécialisation (IS) est déterminé par la formule suivante : (% de publications canadiennes dans le domaine X)/(% de publications mondiales dans le domaine X). Si l'indice est supérieur à 1, on considère que le Canada est spécialisé dans ce domaine. Les champs d'étude indiqués en minuscules (p. ex., « chimie ») rassemblent plusieurs sous disciplines (p. ex., chimie organique, médicale et physique).
  16. La figure 20 illustre le pourcentage d'articles canadiens avec au moins un auteur étranger au cours de deux périodes de trois ans, soit 1998-2000 et 2006-2008, classés du pays collaborateur le plus fréquent au moins fréquent en 2006-2008. Le graphique ne montre que les données des 10 pays collaborateurs les plus fréquents pour 2006-2008. L'axe des y a été tronqué afin de pouvoir montrer les données pour les États Unis. Il n'est pas possible d'extrapoler à partir de ces données le nombre total ou la proportion de publications canadiennes avec au moins un coauteur étranger, car les articles peuvent être comptés plus d'une fois : par exemple, un article dont les auteurs proviennent des États Unis, du Canada et de l'Espagne serait compté trois fois, et il serait considéré à la fois comme un article corédigé avec l'Espagne, et corédigé avec les États Unis.
  17. L'oncologie a été choisie parce que les données sur la collaboration internationale pour cette disciplines sont faciles à obtenir par SCImago (SCImago Journal & Country Rank), contrairement à l'analyse de tous les aspects de la recherche sur le cancer à partir de la base de données de Web of Science, analyse qui exige beaucoup de temps. L'oncologie est le sous domaine le plus fréquent en recherche sur le cancer, et est citée dans environ 38 % des publications.
  18. Ces données, espérons le, ne reflètent pas une attitude xénophobe, mais plutôt la concentration extraordinaire de l'expertise et du financement en oncologie aux États Unis.
  19. La citation, ou le fait que d'autres fassent référence à une publication, est considérée comme un indicateur de l'impact, ou de l'importance, d'une publication. Un article influent, qui présente des résultats ou des conclusions importants, sera cité plus souvent par d'autres chercheurs. Il existe certaines méthodes pour évaluer le taux de citation des publications canadiennes, par rapport à d'autres pays et à la littérature mondiale. Malheureusement, le très grand nombre de publications à l'échelle internationale, et même de publications pour un pays donné, dépasse les capacités d'analyse de la base de données la plus utile dans ce cas (Web of Science); une analyse générale couvrant tous les aspects de la recherche sur le cancer n'est donc pas possible. Pour contourner le problème, on peut analyser la proportion de publications canadiennes parmi les publications les plus citées dans le monde.
  20. Nous avons comparé le taux de citation du Canada par rapport aux 10 pays les plus prolifiques selon la figure 18, toujours selon les données de Web of Science. Comme le montre la figure 22, les publications canadiennes se classent au troisième ou au quatrième rang pour ce qui est du nombre de fois où elles ont été citées et ce, pour toutes les périodes étudiées. Autrement dit, même en 1999, les publications canadiennes étaient abondamment citées, et elles ont continué à l'être jusqu'en 2008. Rien n'indique que l'augmentation récente du nombre annuel de publications ait dilué leur qualité, et le rang du Canada pour ce qui est de la fréquence de citation (3e ou 4e) demeure plus élevé que son rang pour ce qui est du nombre de publications (7e en 1999 et 2002, 6e en 2005 et 8e en 2008).
  21. Partenariat canadien contre le cancer. Rapport annuel 2008-2009. Par le truchement de Santé Canada, le gouvernement fédéral a promis d'investir 250 millions de dollars sur cinq ans pour la mise sur pied de la Stratégie canadienne de lutte contre le cancer par le Partenariat.
  22. L'ACRC est maintenant coprésidée par l'Institut et le PCCC.
  23. Institut du cancer des IRSC. Répercussions de l'Initiative sur les soins palliatifs et les soins de fin de vie, 2003-2009.
  24. Au moment de la rédaction de ce rapport, il n'a été possible de trouver aucun article dans Scopus qui ait été publié après avoir reçu ce financement.