32e réunion du conseil consultatif – Institut des maladies infectieuses et immunitaires
25-26 janvier 2011Fairmont Royal York
Toronto, Ontario
Procès-verbal
| Présents : | L. Barreto, E. Brown, R. Duncan, P. Ernst, A. Fernandes, M. Grant, A. Jevnikar, C. Kaposy, V. Loo, C. Power, J. Stankova, B. Ward, G. Wu |
|---|---|
| Personnel : | J. Bray, D. Christin, S. Desnoyers, S. Dos Santos, J. Gunning, D. Hartell, A. Hosey, J. Hutchison, A. Matejcic, M. Ouellette, M. Perrault, A. Rajhathy, J. Raven, M. Sajedi |
| Invités : | M. Park, M. Schechter (par téléconférence), P. Sherman, K. Siminovitch |
| Absents : | R. Hogg, M. Karmali |
Ordre du jour et procès-verbal
C. Power propose d'approuver l'ordre du jour de la réunion. La motion est approuvée à l'unanimité.
Motion d'adoption du procès‑verbal de la réunion de septembre 2010 (E. Brown/J. Stankova).
Rapport du directeur scientifique
Lors du dernier conseil scientifique, il a été question de la réforme du système d'examen par les pairs. Ce changement est motivé en partie par le fait que, puisque ce sont toujours les mêmes examinateurs qui siègent aux comités, ceux-ci commencent à ressentir une certaine fatigue. Les IRSC doivent donc former de nouveaux examinateurs, qui pourraient être parrainés par des collègues expérimentés. Le but premier de cette réforme est de créer un collège des examinateurs dont les membres agiraient à titre d'examinateurs et de formateurs des de la relève. Il a aussi été question de la hausse des frais de déplacement des comités d'examen par les pairs. Bien que les réunions en personne restent la meilleure option, les petits comités pourraient opter pour la téléconférence. La stratégie internationale des IRSC a aussi été abordée, puisque de nombreux pays approchent l'organisme dans le but d'établir des partenariats. Ces relations doivent être établies de façon stratégique. Le conseil scientifique (CS) et le conseil d'administration se sont réunis en comité mixte afin de discuter de la question de la gouvernance. Le CS a proposé de modifier l'attribution de subventions importantes : une enveloppe annuelle de 12,5 millions de dollars leur sera dorénavant consacrée. Cette enveloppe stratégique servira aussi à financer les essais cliniques randomisés. Aucune modification ne sera apportée au Programme de subventions d'équipe. Les IRSC ont plusieurs raisons d'encourager les essais cliniques. D'une part, de nombreuses entreprises pharmaceutiques voient leurs recettes diminuer en raison de l'expiration des brevets qu'ils détiennent sur leurs médicaments. D'autre part, il est important de mener certains essais que les entreprises ne financeront probablement pas, mais qui aideraient à ouvrir des portes aux petites entreprises de biotechnologie et de mise au point de médicaments.
Plusieurs événements auront bientôt lieu dans le cadre de l'Initiative du microbiome, notamment la conférence de presse du 14 octobre à Toronto, la réunion du Consortium international sur le microbiome humain (CIMH) du 9 au 11 mars à Vancouver, ainsi qu'un atelier des IRSC sur le microbiome et un Café scientifique le 8 mars. Cet atelier se veut le premier d'une série qui se tiendront au cours des premières étapes de l'initiative dans le but de favoriser le réseautage et de définir les champs de collaboration entre les chercheurs.
L'Institut des maladies infectieuses et immunitaires (IMII) cherche à tisser de nouveaux liens avec l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC). C'est dans cette optique que Marc a participé à une téléconférence avec Mohamed Karmali, Rainer Englehardt, Frank Plummer et d'autres directeurs généraux de l'ASPC pour évaluer leur intérêt. Le 17 décembre, il a fait une présentation sur les menaces émergentes pour l'ASPC. Comme il est peu probable que notre budget augmente ou qu'il prévoie des fonds à cet effet, il sera important de collaborer avec d'autres organismes. Une rencontre de suivi provisoire avec des représentants de l'ASPC devrait d'ailleurs avoir lieu lors de la réunion du conseil consultatif de l'Institut (CCI) qui se tiendra à Winnipeg. Les membres du conseil voient ce partenariat d'un bon oeil, car l'ASPC a été un bon partenaire financier par le passé. Nos expériences de collaboration ont été positives et bénéfiques pour nos deux organismes.
L'examen international aura bientôt lieu. Selon les données colligées, les IRSC ont reçu 2 338 demandes pour le concours de l'automne, dont 1 475 ont été jugées admissibles, surtout dans les thèmes 1 et 2 (biomédical et clinique, respectivement). Le nombre de demandes est en hausse, notamment en raison des nouveaux critères d'admissibilité pour les demandes du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH) et de la diminution des subventions offertes par l'Institut national du cancer du Canada (INCC). Sur ces 1 475 demandes, 501 seront financées, nombre qui inclut les annonces de priorités (PA) et le financement provisoire. En ce moment, une pétition qui circule dans le milieu de la recherche au sujet du taux de réussite aux concours des IRSC laisse entendre que nous tenterons de truquer ces chiffres pour faire meilleure impression auprès du ministère. Le taux de réussite dépend de nombreux facteurs hors de notre contrôle, notamment du nombre de demandes reçues. Des mesures ont été proposées pour pallier cette situation. On songe par exemple à imposer une limite quant au nombre de fois qu'un chercheur peut soumettre à nouveau une demande rejetée et au montant qu'une personne peut recevoir en subventions des IRSC.
Cette pétition est signe que les IRSC pourraient communiquer plus efficacement avec le milieu de la recherche. Un autre problème est que les jeunes chercheurs croient qu'ils recevront automatiquement du financement pour leur recherche, ce qui n'est malheureusement pas le cas. Même ceux qui reçoivent une subvention dans le cadre du programme des jeunes chercheurs ne seront pas forcément subventionnés pour leurs futurs projets. La meilleure chose à faire est de reconnaître que la compétition pour obtenir du financement est féroce et que les IRSC font ce qu'ils peuvent.
Le budget fédéral de 2011 sera déposé en mars. L'IMII a participé et contribué à plusieurs demandes budgétaires, dont les résultats ne sont pas encore connus. Nous n'avons encore jamais réussi à obtenir des fonds grâce à une demande budgétaire des IRSC, mais nous pourrions en obtenir par le biais de demandes soumises par d'autres organismes faisant partie du portefeuille de la Santé. C'est pourquoi il est important de collaborer avec d'autres organismes et directions dont les intérêts coïncident avec les nôtres.
Budget
D. Hartell donne un aperçu du budget des initiatives stratégiques de l'Institut (ISI). Depuis la dernière réunion du CCI en septembre, l'IMII a accordé quatre subventions transitoires (un renouvellement et trois nouvelles subventions), et a participé au financement de deux initiatives en médecine régénératrice et en nanomédecine, une sur la génomique virale et l'autre sur la sclérose en plaques. Chacune de ces deux équipes reçoit un financement annuel de 100 000 $. L'IMII participe également au financement de l'Initiative de recherche en santé conjointe Canada‑Chine à hauteur de 96 000 $ en 2011‑2012, montant qui servira à subventionner un projet sur le rôle des lymphocytes T dans la tuberculose et un autre sur le rôle de la flore intestinale dans le mécanisme de l'inflammation. Nous financerons huit subventions pour réunions, planification et dissémination (RDP), qui totaliseront 87 000 $. Cette année, nous financerons également les subventions d'équipe du Partenariat Canada‑Royaume‑Uni sur l'antibiorésistance (depuis juin 2010), des subventions RPD de planification (depuis juin 2010), des subventions RPD de dissémination (depuis août 2010), et des subventions de développement de réseau. L'Institut respecte son budget, mais il ne lui reste que 90 000 $ pour les subventions RPD et les petites subventions transitoires pour 2011‑2012. Nous discuterons aujourd'hui des fonds à allouer en 2012‑2013 et en 2013‑2014. À la lumière de nos précédentes discussions, on peut s'attendre à ce que l'IMII finance le programme de recherche concertée sur la santé IRSC‑CRSNG (Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie), l'initiative sur la transplantation et celle sur l'inflammation. Il devrait aussi contribuer au financement de l'initiative sur la médecine personnalisée et de l'initiative phare du plan stratégique sur les soins de santé primaires. Les fonds qui n'ont pas encore été engagés ne pourront pas nécessairement être alloués à des initiatives d'envergure, car nous sommes restreints dans nos choix et ne pouvons mener qu'une grande initiative par année. Ces fonds pourront être alloués à des initiatives phares comme la Stratégie de recherche axée sur le patient (SRAP), l'initiative sur l'inflammation, etc. De plus, dans la planification de nos nouvelles initiatives, nous devons mettre au point un système de rapport qui nous permettra de noter ou de percevoir la différence entre la recherche inspirée d'une initiative et les projets que les chercheurs auraient pu réaliser seuls.
Affaires courantes
Forum des nouveaux chercheurs
S. Desnoyers fait le point sur la planification du Forum des nouveaux chercheurs (FNC) de 2011, qui se tiendra du 14 au 16 octobre au Manoir du Lac Delage, à environ 45 minutes de la ville de Québec. Brian Coombes de McMaster préside le comité organisateur; on a contacté plusieurs participants des précédents FNC afin de vérifier s'ils aimeraient se joindre au comité. Au total, l'Institut a communiqué avec 250 directeurs de départements d'universités canadiennes pour leur demander de proposer la candidature de chercheurs de leur établissement. L'objectif consiste à attirer 55 nouveaux chercheurs au Forum. André Veillette prononcera le discours d'ouverture qui portera sur la clé du succès d'une carrière en recherche. Le comité de travail décidera des autres thèmes à aborder. La possibilité d'inviter des chercheurs internationaux pour promouvoir la collaboration internationale a été évoquée, mais on considère que cela empiéterait sur le temps de réseautage entre les jeunes chercheurs.
Initiative canadienne du microbiome
J. Bray donne les derniers détails de la rencontre organisée pour les équipes financées par l'Initiative canadienne du microbiome. L'IMII rembourse les frais de déplacement et d'hébergement de trois personnes par équipe; les équipes devront défrayer ces coûts pour tout participant additionnel. De plus, IMII couvrira les coûts d'inscription de sept stagiaires à la rencontre du Consortium international sur le microbiome humain. Environ 50 participants seront présents à la rencontre, y compris des représentants de tous les organismes partenaires. Chaque équipe présentera sa recherche et ses objectifs, ce qui permettra de déterminer les points de convergence, les possibilités de collaboration entre les équipes et les ressources qu'elles pourraient partager. Le but ultime de ces projets de recherche n'est pas de cataloguer la flore microbienne, mais de comprendre son incidence sur les maladies humaines. D'autres pays ont entrepris de grands projets de séquençage, activité qui ne fait pas partie des priorités des équipes canadiennes financées. Lors de prochaines rencontres, il se pourrait que l'on invite des équipes qui ne sont pas financées dans le cadre de ce projet, mais qui mènent des projets de recherche pertinents qui pourraient s'inscrire dans l'initiative sur l'inflammation.
Subventions Catalyseur pour la formation de réseaux
En partenariat avec l'IMII, la Direction de l'application des connaissances a lancé un concours de subventions Catalyseur pour la formation de réseaux. Actuellement, l'Institut dispose de 1,2 million de dollars pour financer deux de ces réseaux, soit 200 000 $ annuellement par réseau sur trois ans. Les réseaux facilitent la collaboration à l'échelle nationale et internationale, le partage de ressources, le renforcement des capacités et la dissémination dans les domaines prioritaires. Dans le cadre de ce concours, les demandes pouvaient notamment porter sur les vaccins, les transplantations, la biologie des systèmes, l'inflammation, les réactions immunitaires chez l'homme et les menaces émergentes posées par les agents infectieux. L'IMII a reçu cinq demandes avant la date limite du15 novembre. Les résultats du concours devraient être communiqués en mai 2011. L'IMII n'a reçu aucune demande liée aux vaccins. Étant donné que la plupart des chercheurs canadiens en vaccination font partie du Réseau de recherche sur l'influenza de l'ASPC et des IRSC, ils ne pouvaient pas présenter de demande, car les membres d'un réseau existant ne sont pas admissibles. Nous voulons nous assurer d'obtenir le meilleur rendement possible en investissant dans ces réseaux; or, il n'existe actuellement aucun mécanisme permettant d'assurer la longévité des réseaux créés.
Bourse de nouveau chercheur en infectiologie et en immunologie Bhagirath Singh
S. Desnoyers présente les critères d'admissibilité et les objectifs de la bourse de nouveau chercheur Bhagirath Singh. Ce prix a été créé afin de saluer le travail exceptionnel du Dr Bhagi Singh, premier directeur scientifique de l'IMII. Une bourse annuelle de 25 000 $ sera remise au nouveau chercheur en infectiologie et en immunologie ayant obtenu le meilleur rang centile aux concours du Programme ouvert de subventions de fonctionnement de l'automne et du printemps. Puisque cette bourse n'est pas une bourse salariale, elle doit être utilisée comme supplément de recherche. Le nom du bénéficiaire de 2010, qui a déjà été choisi, sera annoncé au printemps.
Initiative de recherche stratégique sur la capacité d'intervention en cas de pandémie
J. Raven décrit brièvement l'Initiative de recherche stratégique sur la capacité d'intervention en cas de pandémie (IRSCIP) et donne un aperçu de ses répercussions sur la recherche sur la grippe. Depuis sa création en 2006, l'IRSCIP a investi plus de 45 millions de dollars dans la recherche sur la grippe et la capacité d'intervention en cas de pandémie au moyen de divers mécanismes de financement. Grâce au financement stratégique accordé dans ce domaine, le taux de réussite de ces projets aux concours ouverts s'est accru. Le nombre de projets financés a augmenté considérablement dans ce domaine; une hausse relative significative a aussi été observée dans tous les autres domaines. Depuis le début de l'IRSCIP, on a également constaté, dans ce domaine, une augmentation du nombre d'articles publiés dans des revues avec comité de lecture par des chercheurs canadiens et du nombre de documents d'orientation et de déclarations de principe préparés pour divers ministères.
En novembre 2010, les chercheurs titulaires d'une subvention de l'IRSCIP et d'autres chercheurs canadiens travaillant sur des projets associés se sont rencontrés pour une dernière fois. Cette rencontre visait à présenter les résultats des recherches financées par l'IRSCIP, à en discuter, à favoriser le réseautage et la collaboration entre les chercheurs et les utilisateurs des connaissances et à établir les orientations de recherche pour les années à venir dans ce domaine. Lors des discussions en petits groupes, les participants ont souligné certains progrès importants : identification de mutations qui contribuent à la virulence de la grippe; amélioration de la compréhension de la réaction de l'hôte aux infections grippales et de ses effets sur la gravité de la maladie; découverte de nouveaux antiviraux potentiels et de nouvelles stratégies d'utilisation des produits autorisés existants pour traiter les infections grippales; approfondissement de la compréhension des enjeux éthiques durant une pandémie, mise sur pied d'un important programme de recherche sur les vaccins et l'immunisation permettant de fournir des renseignements essentiels aux autorités de santé publique; élaboration de modèles mathématiques servant à aider les autorités de santé à planifier des mesures d'intervention; et amélioration de la compréhension des infections grippales naturelles dans la communauté. L'Agence de la santé publique du Canada (ASPC), l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et des organismes provinciaux ont consulté les résultats de recherche du Réseau de recherche sur l'influenza de l'ASPC et des IRSC et des autres chercheurs financés par l'IRSCIP. Certaines études, notamment celle portant sur les allergies aux oeufs, auront une incidence sur la façon d'administrer les vaccins. Le Réseau de recherche sur l'influenza de l'ASPC et des IRSC a été en mesure de transmettre ses résultats en temps réel, ce qui est primordial lors d'une pandémie. Il serait utile de préparer un document d'une ou deux pages soulignant les principales réalisations de l'initiative.
Bien que cette initiative constitue l'un de nos plus grands succès, rien n'indique que nous recevrons plus de financement pour renforcer notre capacité d'intervention en cas de pandémie. Se préparer à réagir aux menaces existantes et nouvelles pour la santé demeure au coeur des priorités stratégiques des IRSC; or, notre document de conception ne fera pas l'objet d'une initiative phare. Nous y avions recommandé de consolider notre partenariat avec l'ASPC, ce qui explique que nous planifiions une rencontre entre l'ASPC et le CCI de l'IMII pour le mois de mai. Chaque année, le gouvernement investit massivement dans la capacité d'intervention en cas de pandémie, mais seul le domaine de la recherche ne reçoit pas de financement de façon régulière. Les gens sont de plus en plus conscients de l'importance de ces recherches; il faut maintenant nous assurer que le message parvienne aux oreilles des bonnes personnes.
Initiative de recherche sur le VIH/sida
J. Gunning et A. Matejcic font le point sur l'Initiative de recherche sur le VIH/sida. En 2010‑2011, le budget de cette initiative était réparti ainsi : 9 millions de dollars pour la recherche biomédicale et clinique, 5,5 millions pour la recherche sur les services de santé et la santé de la population, 4,5 millions pour le Réseau canadien pour les essais VIH, 3 millions pour le programme de recherche communautaire, et 1,2 million pour l'Initiative canadienne pour un vaccin contre le VIH (ICVV). Les problèmes de co-infection et de comorbidité font partie des thèmes prioritaires de l'Initiative, puisque les gens atteints du VIH/sida meurent des suites de diverses maladies, notamment d'autres maladies chroniques, de co-infections avec d'autres virus, de dépression, de toxicomanie et de troubles neurocognitifs. À la suite de consultations avec les intervenants, d'analyses documentaires et d'une réunion en table ronde avec des experts du domaine, les thèmes choisis pour le prochain appel de demandes (AD) sont « vieillir avec le VIH » et « le chevauchement du VIH et des troubles de santé mentale et neurologiques » . Les patients et les chercheurs n'ont pas défini les mêmes priorités par rapport à la comorbidité, surtout en ce qui a trait au vieillissement. Les IRSC investiront 15 millions de dollars sur 7 ans dans ce programme par le biais de divers outils de financement : subventions de synthèse des connaissances, subventions Catalyseur, subventions de fonctionnement, subventions d'équipe et subventions pour l'application des connaissances. La santé mentale étant un élément clé de l'initiative sur les comorbidités, l'Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies (INSMT) et l'Institut du vieillissement (IV) constitueraient des partenaires intéressants. D'ailleurs, l'IMII est actuellement en pourparlers avec eux à ce sujet. D'autres organisations non gouvernementales (ONG) s'intéressent à cette initiative qui, espérons-le, sera à l'origine de nouveaux partenariats entre ces organisations et les chercheurs.
En ce moment, les activités menées dans le cadre de l'ICVV visent à faire progresser la science fondamentale à l'aide de subventions de grandes équipes. Cette initiative dispose d'un montant de 17 millions de dollars sur 5 ans. On s'attend à ce qu'au moins quatre équipes reçoivent 850 000 $ par année. Un montant de 5 millions de dollars proviendra des IRSC; le reste de la somme, soit 12 millions de dollars, sera octroyée par l'Agence canadienne de développement international (ACDI), ce qui représente une bonne rentrée de fonds pour l'ICVV. Quinze lettres d'intention ont été reçues au cours de la première phase de l'AD, notamment de la part d'équipes associées à des partenaires de pays à revenus moyens et faibles en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Europe, en Asie, en Afrique et en Australie. Les laboratoires canadiens qui reçoivent du financement dans le cadre de ce programme doivent clairement indiquer comment les fonds sont répartis entre eux et leurs collaborateurs internationaux.
Mise à jour sur l'éthique
C. Kaposy fait le point sur les activités en éthique des IRSC. Étant donné que les représentants en matière d'éthique de chaque institut des IRSC ne se rencontreront plus annuellement, ils n'auront plus l'occasion de s'entretenir avec le Comité permanent de l'éthique. Cette décision a été prise par la direction, qui ne changera pas d'avis dans l'immédiat. En cas de problème touchant plusieurs instituts, les représentants peuvent communiquer au moyen de téléconférences organisées par la Direction de l'éthique des IRSC. Le conseil convient qu'il faut renforcer l'éthique de la recherche. À cet effet, il pourrait être bénéfique que tous les stagiaires des IRSC suivent une formation obligatoire sur l'éthique. Il est prévu que C. Kaposy fasse une présentation sur l'éthique de la recherche au cours du FNC. Par ailleurs, deux membres du Comité permanent de l'éthique sont intéressés par l'initiative sur la transplantation (qui sera abordée en détail plus loin), et surtout par les problèmes auxquels sont confrontés les Autochtones. La dernière version de l'Énoncé de politique des trois conseils publiée en décembre contient d'importantes lignes directrices pour l'évaluation de l'éthique. Voici les sections mises à jour : justice et équité, recherche visant les Autochtones et enregistrement des essais cliniques.
Nouvelles affaires
Rapports de fin de subvention
Les IRSC ont annoncé la mise sur pied d'un nouveau système de rapport sur la recherche (SRR) pour les subventions expirant le 31 mars 2011 ou ultérieurement. Ce système permettra de recueillir des données standardisées sur la valeur et les retombées du financement, sur divers thèmes entourant les projets financés et sur la communication des données auprès des partenaires financiers, du milieu de la recherche et du public. Le formulaire de rapport est assez long, mais certaines sections seront remplies à l'avance par le système de CV commun pour que les renseignements puissent être associés aux subventions correspondantes. Les rapports d'étape feront également partie des rapports de fin de subvention pour les rendre plus faciles à rédiger. Pour s'assurer que les chercheurs remplissent ces formulaires, les IRSC pourraient imposer une légère pénalité à ceux qui omettent de le faire. Par le passé, l'Initiative de recherche sur le VIH/sida et l'IRSCIP ont produit leurs propres rapports d'étape afin de recueillir des données, une pratique que l'IMII pourrait adopter pour ses initiatives stratégiques afin de s'assurer de recueillir les données les plus importantes. Le SRR peut être utilisé comme filet de sécurité servant à prévenir la perte de données en cas de renouvellement du personnel ou de transition de l'Institut. Ces deux formulaires pourraient également servir à recueillir des renseignements utiles dans le cadre du prochain examen international. On propose de refuser le document dans son format actuel et on conseille vivement aux IRSC de le simplifier (C. Power/ A. Jevnikar); motion adoptée à l'unanimité.
Initiative sur l'inflammation et les maladies chroniques
S. Desnoyers présente brièvement l'initiative sur l'inflammation et les maladies chroniques au nom de J. Aubin, directeur scientifique de l'Institut de l'appareil locomoteur et de l'arthrite (IALA). L'objectif de cette initiative est d'élaborer une stratégie canadienne unifiée sur l'inflammation qui favoriserait la recherche en santé et permettrait de découvrir et de valider des biomarqueurs communs, des objectifs thérapeutiques et des mécanismes inflammatoires liés aux maladies chroniques, dans le but ultime de prévenir ou de traiter les maladies chroniques grâce à de nouvelles interventions permettant de diminuer l'inflammation et la douleur. Les 10 membres du comité directeur proviennent de différentes universités canadiennes : Yves Bethiaume (Université de Montréal), Debbie Feldman (Université de Montréal), Amir Klip (Hôpital pour enfants de Toronto), Wally MacNaughton (Université de Calgary), Pam Ohashi (Université de Toronto), Dana Philpott (Université de Toronto), Jana Stankova (Université de Sherbrooke), André Veillette (Institut de recherches cliniques de Montréal), Lori West (Université de l'Alberta), et Youwen Zhou (Université de la Colombie‑Britannique). Actuellement, 5 instituts des IRSC participent à cette initiative : l'IALA, l'IMII, l'Institut du cancer (IC), l'Institut de la santé circulatoire et respiratoire (ISCR) et l'Institut de la nutrition, du métabolisme et du diabète (INMD). De nombreux autres partenaires pourraient y adhérer, notamment d'autres initiatives phares du plan stratégique, des ONG canadiennes et des organismes de financement internationaux. Cette initiative se déroulera en deux phases : une première où seront menées des études biomédicales fondamentales, des études cliniques et de cohorte en imagerie et une analyse secondaire des données provenant d'études réalisées dans la population; et une seconde phase où seront réalisées des études de validation plus poussées et des activités de recherche interventionnelle. L'objectif final de cette initiative est d'induire des changements dans la pratique et les politiques.
Une conférence de consensus devrait avoir lieu les 17 et 18 mai à Toronto afin de repérer les lacunes actuelles et de définir les objectifs de cette initiative. Idéalement, le nombre de participants se chiffrera à 150, c'est‑à‑dire 20 participants par initiative plus les partenaires et intervenants. Les instituts défrayeront une partie des coûts de la rencontre à l'aide de la subvention d'appui à l'Institut (SAI). Le plan de l'initiative devra être soigneusement élaboré pour que l'on réussisse à obtenir des fonds provenant du budget général des IRSC. L'IMII prévoit financer cette initiative à hauteur de 500 000 $ par année, mais ce montant n'est pas définitif. Il devrait y avoir un certain chevauchement entre l'initiative sur l'inflammation et les maladies chroniques et l'initiative sur la transplantation. Nous devons donc déterminer comment les intégrer, étant donné que leurs questions de recherche diffèrent. Certains partenaires risquent de se soucier de la sélection des subventions et des projets que financera l'initiative, car ils ne cadreront pas tous avec la mission de leur institut. Cela ne devrait pas constituer un problème pour l'IMII, puisque la plupart des demandes seront en lien avec les maladies immunitaires.
Initiative sur la transplantation
J. Bray présente au conseil un compte rendu des progrès de l'initiative sur la transplantation, la prochaine initiative d'envergure de l'IMII. Celle-ci vise à relever les défis liés à la demande accrue d'organes, de cellules et de tissus et à permettre aux patients ayant subi une transplantation de vivre longtemps tout en conservant une bonne qualité de vie. Le groupe d'experts, mené par A. Jevnikar et composé de Dana Devine (Société canadienne du sang), Amit Garg (Université Western Ontario), Marie-Josée Hébert (Université de Montréal), Kirk Schultz (Université de la Colombie‑Britannique) et Lori West (Université de l'Alberta), a travaillé en collaboration avec le personnel de l'IMII à l'organisation d'un atelier de consultation. Cet atelier se tiendra à Montréal les 1er et 2 février dans le but d'améliorer le réseautage et la communication entre les divers groupes de recherche sur la transplantation, d'offrir une vue d'ensemble de l'état actuel de la recherche sur la transplantation au Canada, de cibler les domaines de recherche qui sont actuellement sous‑financés et de formuler, à l'intention du personnel des instituts et des membres du comité directeur, des recommandations sur la portée et la visée d'initiatives de recherche stratégiques qui permettraient d'améliorer les résultats cliniques des transplantations. À la suite de cette rencontre, Maura Ricketts rédigera un rapport sur les observations, les conclusions et les orientations futures de la recherche canadienne sur la transplantation. Environ 60 personnes participeront à cet atelier, qui comprendra des séances plénières et des discussions en petits groupes. Si tous les partenaires potentiels investissent dans cette initiative, son budget annuel sera de 2 millions de dollars. Il est important de tenir compte de l'opinion du public, dont les priorités diffèrent de celles des chercheurs. Des chercheurs travaillant sur les petites molécules et des représentants de l'industrie pharmaceutique participeront à l'atelier et aborderont le sujet des investissements dans les médicaments prévenant le rejet des greffes et de la possibilité de les inclure dans l'initiative. Si le génie biomédical est inclus dans l'initiative, le CRSNG pourrait s'y joindre en tant que partenaire. L'IMII devrait tout de même aller de l'avant de façon autonome, car il n'est pas certain d'obtenir du financement de la part de ce conseil, malgré les liens qui existent entre le génie biomédical et l'inflammation.
Médecine personnalisée
M. Park, directeur scientifique de l'IC, présente les grandes lignes de l'analyse de rentabilité en médecine personnalisée. Par médecine personnalisée, on entend l'adaptation d'interventions préventives, diagnostiques ou thérapeutiques en fonction des caractéristiques d'un individu ou d'une population. De cette façon, il devient possible d'élaborer de meilleures stratégies de prévention et d'intervention ou d'effectuer des interventions précoces ou adaptées afin d'améliorer les résultats pour la santé. Il devient donc possible de répartir les patients dès le départ en fonction de facteurs ayant une incidence sur le risque, la réponse au traitement et les incidents thérapeutiques. L'objectif est d'appliquer ce type de stratégies aux maladies comme le diabète, le cancer, les maladies cardio-vasculaires, l'arthrite, les maladies infectieuses, etc. Au Canada, le mouvement pour la médecine personnalisée n'a jamais pris beaucoup d'ampleur, mais récemment, plusieurs provinces en ont fait une priorité. Il existe toutefois des difficultés inhérentes à ce type de médecine : perception erronée du public, absence de stratégie nationale officielle en ce qui concerne la validation et le triage systématiques des biomarqueurs, économie de la santé, politiques, questions éthiques et état actuel du système de soins de santé. Par contre, le milieu canadien de la recherche est performant dans le domaine des découvertes et des essais cliniques, et des infrastructures qui existent déjà pourraient être exploitées. À l'été 2011 se tiendra un atelier national de consultation visant à déterminer les priorités de recherche liées aux soins de santé. Ultimement, cette initiative vise à faire participer les chercheurs des domaines biomédical et clinique, en économie de la santé des populations et en éthique et politiques, ainsi que les autorités sanitaires provinciales. Elle devrait permettre de cerner les problèmes liés aux soins de santé, de favoriser la recherche sur le triage et le développement de biomarqueurs et d'outils de diagnostic efficaces et leur intégration au sein des politiques et de la pratique, et d'appuyer la recherche translationnelle afin de prévenir, diagnostiquer et traiter les maladies ou les agents infectieux de manière efficace.
Le conseil voit cette proposition d'un bon oeil, car elle semble réaliste, surtout parce qu'elle fait état des obstacles liés aux fausses perceptions du public. L'initiative pourrait être jumelée aux essais cliniques en cours dans le domaine du diagnostic du cancer.
Stratégie de recherche axée sur le patient
P. Sherman, directeur scientifique de l'INMD, présente la Stratégie de recherche axée sur le patient (SRAP). La SRAP vise à obtenir de meilleurs résultats pour la santé grâce à la recherche clinique en améliorant les applications cliniques et les retombées économiques des innovations en santé et en fournissant de l'information sur la prestation rentable de soins et de services de santé de grande qualité aux professionnels de la santé ainsi qu'aux décideurs. Cette stratégie pourrait combler le fossé entre la recherche biomédicale fondamentale, la science clinique et les connaissances, ainsi qu'entre la pratique clinique et les décideurs en santé. Voici les quatre principaux éléments de la SRAP : amélioration de l'environnement et des infrastructures de recherche, mise en oeuvre de processus plus efficaces de formation et d'encadrement des professionnels de la santé et des intervenants non cliniciens, consolidation des cadres organisationnel et réglementaire des études multicentriques ainsi que du soutien financier offert et promotion de pratiques exemplaires en matière de soins de santé. Pour ce faire, il faudra créer des réseaux multidisciplinaires d'essais cliniques et des unités SUPPORT. Ces unités procureront les infrastructures et les compétences nécessaires aux réseaux de recherche spécialisés pour qu'ils soient en mesure de déterminer et de creuser les principales questions cliniques. Ensemble, ils auront une plus grande capacité en ressources humaines pour la recherche axée sur le patient. Le programme permettra également de renforcer le soutien organisationnel, réglementaire et financier aux études cliniques. Les IRSC ont mené des consultations nationales à ce sujet, soit 24 consultations en personne auprès de divers groupes auxquelles plus de 400 personnes ont participé, et un sondage en ligne auquel ont répondu 300 personnes. La SRAP s'inspire des Networks for National Health Service d'Angleterre. Leur stratégie se fonde sur une approche par maladie, plutôt que par distribution géographique, qui serait pourtant préférable dans certains cas. On ne sait pas encore quel système sera employé au Canada. Les provinces, surtout les plus petites, s'intéressent aux unités SUPPORT, même si elles veulent conserver leur autonomie. Il faudra d'abord investir massivement dans les infrastructures, mais ensuite, les projets de recherche pourront commencer, chapeautés par le comité directeur. La mise en oeuvre de la SRAP nécessitera des investissements de 150 millions de dollars sur 5 ans.
Examen des analyses de rentabilité d'intérêt pour l'IMII
M. Ouellette fait un compte rendu des analyses de rentabilité en cours qui présentent un intérêt pour l'IMII. Nous nous sommes engagés en tant que partenaire important dans l'initiative sur l'inflammation. Cette initiative, qui porte sur l'équité en santé pour les Autochtones, contient des éléments qui pourraient recouper l'initiative sur le VIH/sida, car celle‑ci reçoit des fonds pour des projets de recherche sur les collectivités autochtones. L'ASPC publiera bientôt une évaluation sur la santé des Autochtones et sur les lacunes et possibilités à cet égard; l'IMII devrait en tenir compte lorsqu'il allouera ses subventions. Il est important de renforcer les capacités et d'obtenir la collaboration et le soutien des collectivités autochtones.
Le Réseau canadien de recherche sur l'épigénétique, l'environnement et la santé se penche sur la susceptibilité aux infections et sur l'auto‑immunité, thèmes qui intéresseront les membres de l'IMII. De plus, comme l'épigénétique rejoint l'initiative sur la transplantation, l'IMII devrait songer à faire partie du réseau une fois que son initiative sera en route.
L'initiative sur les soins de santé primaires communautaires (SSPC) présente également un intérêt pour l'initiative sur le VIH/sida. L'initiative SSPC semble rejoindre celle sur la comorbidité et le VIH/sida, surtout en ce qui concerne la mise en place d'un système de soins de santé accessible. Dans le cadre d'une initiative nationale de recherche, il risque d'être difficile de composer avec les systèmes provinciaux de prestation de soins de santé, mais de nombreux autres éléments feront partie du mandat de l'institut responsable, comme la gestion des maladies infectieuses par les médecins de famille et le personnel infirmier de la communauté.
Menaces et infections émergentes
J. Raven présente les grandes lignes de la proposition de l'IMII visant à mettre sur pied une initiative sur les menaces et infections émergentes. La préparation et la réponse aux menaces à la santé existantes et émergentes font partie du plan stratégique des IRSC et sont en lien direct avec le mandat de l'IMII. De plus en plus, les chercheurs apprécient que la santé humaine soit étudiée conjointement avec l'écologie et la santé animale, car une approche globale a plus de chance d'être efficace que des initiatives isolées. Cette initiative pourrait porter principalement sur ces thèmes : pandémies de grippe, résistance aux antibiotiques, utilisation des vaccins, salubrité des aliments et de l'eau, accessibilité du système de soins de santé et changements climatiques. L'IMII se baserait sur des initiatives menées précédemment pour concevoir cette initiative. Le premier document de conception soumis par l'IMII a reçu un accueil favorable, mais présentait plusieurs problèmes; par exemple, la menace potentielle et les rôles des principaux intervenants n'y étaient pas bien définis. On a recommandé à l'IMII d'organiser des consultations avec ces intervenants dans le but de définir les objectifs et les buts de l'initiative; c'est pourquoi le CCI rencontrera des représentants de l'ASPC à Winnipeg.
Cette question touche tous les domaines, surtout en cas de pandémie. Il est donc primordial que le prochain document de conception de l'IMII soit accepté. Si nous le présentons de nouveau sous la forme d'un document de conception, nous pourrions le faire en partenariat avec la Vaccine and Infectious Disease Organization (VIDO)‑Intervac, le National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID), la Infectious Disease Society of America et les Forces canadiennes. D'autres instituts des IRSC pourraient également s'y intéresser, surtout en ce qui a trait aux domaines 3 et 4. Si l'IMII décide de poursuivre seul, il faudra diminuer le nombre de partenaires. Son partenaire principal serait probablement l'ASPC, dont la priorité est la zoonose, et plus particulièrement le risque récurrent de grippe. La grippe est un bon modèle pour évaluer la capacité générale d'intervention en cas de pandémie; nous aurons donc peut‑être plus de chances de réussir si nous précisons davantage notre projet.
Présentations des intervenants du milieu
Quatre membres du milieu de la recherche de Toronto présentent leurs activités financées par les IRSC au CCI.
Sean Rourke (Université de Toronto) : « Centre d'action des IRSC sur le VIH/sida »
Katherine Siminovitch (Réseau universitaire de santé) : « Genetic dissection of rheumatoid arthritis – the end of the beginning » (Dissection génétique de la polyarthrite rhumatoïde – le début de la fin)
Alan Davidson (Université de Toronto) : « Engineering Bacteriophages as an Alternative to Antibiotics » (Mise au point de bactériophages comme solution de rechange aux antibiotiques)
Jianhong Wu (Université York) : « Modeling and Geo-simulation Capacity for Preparedness & Real-time Management of Emerging Diseases » (Modélisation et géo‑simulation de la capacité d'intervention et de gestion en temps réel des maladies émergentes)
Simulation du comité d'examen – examen international
En février 2011, tous les instituts des IRSC feront l'objet d'un examen dans le cadre du deuxième processus d'examen international des IRSC. Le comité qui évaluera l'IMII est composé de Hidde Ploegh (MIT), Deborah Smith (Université York), et Rudi Balling (Université du Luxembourg). Ce groupe s'entretiendra avec 3 membres de l'IMII : Martin Schechter (Université de la Colombie‑Britannique), Katherine Siminovitch (Réseau universitaire de santé) et Chris Power (Université de l'Alberta et président du CCI), et avec d'autres intervenants clés. En mars, le Dr Balling transmettra les commentaires de ce comité au comité principal. Le CCI a organisé une simulation du comité d'examen. Trois représentants de l'IMII y ont participé afin de tenter de cerner les principales réalisations de l'Institut au cours des 5 dernières années.
La séance est levée à 12 h 50.