Transcription de la vidéo - L'ISPS : À l'avant-garde de la recherche pour améliorer les soins de santé

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Dre Robyn Tamblyn, Directrice scientifique, Institut des services et des politiques de la santé :

L'Institut des services et des politiques de la santé est l'un des 13 instituts des Instituts de recherche en santé du Canada. Et c'est probablement l'un des plus importants parce qu'il appuie la recherche permettant d'améliorer la façon dont nous offrons des soins et les systèmes au sein desquels nous travaillons. L'Institut contribue ainsi à l'amélioration des résultats en matière de santé pour la population canadienne.

Dre Jeannie Haggerty, Chaire de recherche McGill, Centre hospitalier St. Mary :

L'innovation et l'originalité sont deux critères importants sur lesquels l'Institut s'appuie pour financer la recherche. Nous ne voulons pas simplement répéter ce qui a déjà été fait. Lorsque nous siégeons aux comités, nous sommes vraiment à l'affût d'idées vraiment nouvelles et novatrices. Nous nous intéressons aux innovations qui peuvent améliorer la vie des Canadiens.

Dr Steve Morgan, Professeur associé, Université de la Colombie-Britannique :

Sans l'ISPS, je ne pense pas que je pourrais réaliser certains de mes travaux les plus novateurs. L'ISPS offre des subventions d'équipes émergentes pour la recherche appliquée sur les services de santé. J'ai obtenu l'une de ces subventions, et cela me permet de regrouper des experts des politiques sur les produits pharmaceutiques de partout au Canada et aussi de mettre en contact un groupe de chercheurs avec des responsables des politiques du Canada et de l'étranger pour échanger de l'information, en temps réel, entre les différents chercheurs et entre les chercheurs et les responsables des politiques.

Dre Patricia Martens, Directrice, Manitoba Centre for Health Policy :

En 2001, nous avons reçu du financement des IRSC pour une initiative appelée The Need to Know Team - une collaboration entre l'université et les responsables des politiques des autorités régionales de la santé et du gouvernement. Ce qui était révolutionnaire à l'époque, c'est que nous avons commencé à travailler avec les responsables des politiques au début de la recherche afin de les aider à définir les questions de la pertinence, et nous avons travaillé avec eux tout au long de la recherche afin de trouver les bonnes réponses – tant de notre point de vue de chercheurs que de leur point de vue de la pertinence. Puisque les responsables des politiques veulent tenir compte des résultats de la recherche, ces derniers sont très facilement appliqués aux politiques et aux pratiques.

Dr Andreas Laupacis, Directeur exécutif, Li Ka Shing Knowledge Institute :

Actuellement, ce qui me passionne c'est de faire de la recherche sur les meilleurs moyens de faire participer les citoyens. Autrement dit, il s'agit d'amener le public à contribuer à la conception d'un système de soins qui répond le mieux à ses besoins.

L'Institut des services et des politiques de la santé est essentiel à ceux d'entre nous qui font de la recherche sur les services de santé. En effet, l'Institut nous fournit les fonds nécessaires pour embaucher des coordonnateurs de la recherche et nous permettre de poursuivre nos travaux. Sans cela, nous ne pourrions pas faire ce que nous faisons.

Dr Andreas Laupacis :

Nous avons un problème croissant d'obésité au Canada; pensez-vous que nous devrions considérer taxer les breuvages sucrés comme les sodas pour gérer ce problème?

Membre du publique :

Évidemment, je pense que non. Je pense que les gens devraient faire un choix personnel et comprendre quelles sont les conséquences associées à ce genre de breuvage.

 Dr Andreas Laupacis :

Nous tentons d'informer davantage les citoyens sur le fonctionnement du système de santé et de connaître leurs opinions sur la façon dont ce système devrait fonctionner; ensuite, nous essayons de convaincre les politiciens et les gestionnaires de tenir compte de l'opinion du public dans la gestion du système de santé.

Dre Jeannie Haggerty:

L'initiative sur les soins de santé primaires de l'Institut suscite beaucoup d'enthousiasme au sein de notre communauté. Elle rassemble des groupes de chercheurs qui tentent de découvrir les moyens d'assurer de bonnes transitions dans le système et de faire en sorte que les populations vulnérables aient vraiment accès aux soins de santé. C'est ce que nous voulions depuis des années. Cela se réalise enfin et c'est fantastique. Nous pouvons faire quelque chose d'important et nous savons que cela aura d'immenses répercussions sur le système.

Dre Ivy Bourgeault, Chaire de recherche Santé Canada/ISPS, Université d'Ottawa :

La viabilité du système de santé est extrêmement importante, et l'ISPS assume un leadership en encourageant les chercheurs à s'intéresser à ce sujet. L'ISPS a joué un rôle particulièrement important en appuyant la recherche sur les ressources humaines en santé. C'est une question souvent négligée, mais qui représente une part importante des coûts du système de santé. Il y a lieu de se demander qui offre des soins de santé, car les ressources humaines constituent le plus grand générateur de coûts du système. Par conséquent, lorsque nous parlons de la viabilité du système de santé, il faut se demander comment mieux employer les ressources humaines à notre disposition.

Dre Robyn Tamblyn :

En définitive, nous devons trouver un moyen de transformer notre système pour qu'il soit plus efficace et en mesure d'offrir des soins aux malades chroniques. Avec le vieillissement des « baby-boomers » , nous aurons à relever de nombreux défis, et le seul moyen d'y arriver est d'investir dans la recherche et l'innovation. Il n'y pas d'autre solution.

Dre Patricia Martens :

Je ne pourrais certainement pas faire ce que je fais sans les IRSC ─ ils sont la principale source de financement de la recherche sur les services en santé de tout le pays. Sans les IRSC, je pense que nous dépendrions d'organismes provinciaux et de fondations locales. Les IRSC nous donnent un sens de mandat et de mission.

Dre Ivy Bourgeault :

En considérant la situation dans son ensemble, je dirais que l'ISPS est un joyau, une sorte de trésor national caché. J'aimerais que la population canadienne prenne conscience de tout le travail effectué par un petit nombre de chercheurs dévoués qui poursuivent des travaux essentiels pour maintenir les services qu'elle apprécie tant.

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