Le point sur les lésions cérébrales traumatiques
À l’occasion de la semaine Cerveau en tête, qui se déroulera cette année du 12 au 18 mars, nous souhaitons faire la lumière sur les lésions cérébrales traumatiques (LCT), lesquelles touchent de plus en plus de gens dans le monde, en particulier les jeunes athlètes, les personnes âgées et les militaires. Chez les civils, les LCT sont souvent les séquelles d’un accident de la route, d’une chute ou de la violence; elles figurent parmi les principales causes de décès et d’invalidité.En effet, chaque année, des milliers de Canadiens subissent une LCT, qu’elle soit légère, modérée ou grave. Les commotions, ou LCT légères, forment la majorité des cas recensés. Même légères, les LCT peuvent comporter de graves conséquences. Maux de tête, problèmes de concentration, troubles de mémoire, déficit de l’attention, sautes d’humeur et frustration constituent les signes cliniques les plus fréquents à la suite d’une lésion cérébrale. Qui plus est, certains patients nécessitent des soins spéciaux le reste de leur vie.
Les neuroscientifiques s’emploient à améliorer le diagnostic et le traitement des lésions cérébrales. Par ailleurs, il faut le souligner, ce type de blessure se prévient facilement. Par exemple, le port d’un casque de vélo ou de planche à neige est un geste simple que vous pouvez poser pour vous protéger la tête.
Nous avons beaucoup à apprendre sur ce problème complexe de santé publique. Les IRSC sont résolus à appuyer les études sur la façon de prévenir, de déceler et de traiter les formes de lésions cérébrales, y compris les LCT.
Pour connaître les conclusions des plus récentes recherches sur le sujet, adressez-vous à l’un des chercheurs en vedette dans notre Place aux experts et lisez le profil du Dr Donald Stuss.
Dr Anthony Phillips
Directeur scientifique
Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies (INSMT) des IRSC