Membres du CCI - Biographies (septembre 2011 - août 2012)

Patrice Allibert Patrice Allibert, Ph.D.
Vice Président Innovation Stratégique
Moléculaire, Maladies Infectieuses
BD Diagnostics

Dr Patrice Allibert joint les rangs de BD Diagnostics GeneOhm en août 2006 après avoir passé plus de 25 ans dans le domaine des biotechnologies.

Après avoir terminé son doctorat en biologie moléculaire (Grenoble, 1986), le Dr Allibert acquiert chez bioMérieux sa première expérience en diagnostic humain. Pendant les 15 années avec cette société, il fut le pionnier du déploiement de biologie moléculaire dans cette entreprise grâce, entre autres, au lancement réussi du premier kit moléculaire de typage HLA utilisant le PCR, test basé sur des méthodes moléculaires pour la transplantation de moelle osseuse et d'organes. Il a également agi à titre de directeur de projet pour la puce ADN en utilisant la technologie Affymetrix.

Avant de joindre les rangs de BD GeneOhm à Québec, Dr Allibert a œuvré pendant 5 ans pour une autre société de biotechnologie dans le domaine de la santé animale (Merial), en tant que directeur corporatif du développement bioAnalytique, en gérant des équipes R&D situées à la fois en France et aux États-Unis. Il était situé dans la région d'Atlanta et a joué un rôle clé dans le lancement de nouveaux vaccins pour les animaux en utilisant de nouvelles approches comme l'ADN et le vecteur Canaripox ainsi que le premier vaccin contre le circovirus porcin (PCV2). Il a également mis en œuvre la biologie moléculaire en tant que technologie pour le contrôle de la qualité ainsi qu'en tant qu'un nouvel outil pour analyser les Études Cliniques dans le domaine vétérinaire.

Dans son premier rôle chez BD Diagnostics en tant que Vice-Président R&D moléculaire, Dr Allibert a été en charge du développement de plusieurs tests et technologies pour combler les besoins croissants pour les infections nosocomiales (HAI). Depuis 2006, quatre nouveaux produits ont été ajoutés au menu. Dr Allibert a été un acteur clé dans l'acquisition de HandyLab Inc. en 2009 qui fournira à BD Diagnostics la prochaine plate-forme moléculaire entièrement intégrée et automatisée, essentiel pour un développement du marché couronné de succès. Il a également fortement contribué à l'installation de BD Diagnostics à Québec en gérant la construction d'un édifice R&D de 80 000 pieds carrés.

Depuis le début 2011, Dr Allibert agit à titre de Vice-Président, Innovation Stratégique pour les maladies infectieuses moléculaires. Son principal objectif consiste à identifier de nouvelles technologies ainsi que de nouvelles maladies émergentes afin d'étendre le portefeuille de BD Diagnostic Moléculaire.

Entre 1998 et 2001, Dr Allibert a agi comme expert pour la Communauté européenne (domaines génomique et protéomique) et a été impliqué dans le programme EU FP V. Il est maintenant membre du conseil d'administration de l'Institut des maladies infectieuses et immunitaires chez CIHR (Canadian Institute Health Research).

Coordonnées :
BD Diagnostics
2555, boulevard du Parc Technologique
Québec, QC G1P 5S5
Courriel: patrice_allibert@bd.com


Jonathan B. Angel Jonathan B. Angel, MD
Professeur agrégé, Faculté de médecine
Université d'Ottawa

Jonathan Angel est diplômé de la faculté de médecine de l'Université de Toronto depuis 1988 et a fait sa résidence en médecine interne à Toronto. Après une année en tant que médecin résident en chef à l'hôpital St-Paul de Vancouver, il a poursuivi sa formation clinique et sa formation en recherche sur les maladies infectieuses au New England Medical Center/Tufts University à Boston.

Dr Angel a joint, en 1995, la division des maladies infectieuses du département de médecine de l'hôpital général d'Ottawa où il s'est investi en recherche clinique et fondamentale, en enseignement et en soin de la santé auprès des patients. La recherche de Dr Angel porte sur les mécanismes par lesquelles le virus du VIH endommage le système immunitaire et comment ceux-ci peuvent mener à de nouvelles thérapies.

La recherche de Dr Angel est soutenue par plusieurs organismes subventionnaires dont les IRSC, la fondation canadienne de recherche sur le sida et par une bourse de carrière de scientifique du réseau ontarien de traitement du sida. Le Dr Angel est actuellement professeur de médecine à l'Université d'Ottawa, scientifique sénior à l'Institut de recherche de l'Hôpital d'Ottawa et directeur de la clinique sida de l'Hôpital d'Ottawa.

Coordonnées :
Institut de recherche de l'hôpital d'Ottawa
725, avenue Parkdale
Ottawa, ON K1Y 4E9
Courriel : jangel@ottawahospital.on.ca

 


Eric Brown Dr Eric Brown, Ph.D.
Professeur associé
Département de biochemie et sciences biomedicales
Université McMaster

Le Dr Eric Brown est le président du Département de biochimie et de sciences biomédicales de l'Université McMaster de Hamilton, en Ontario. En 1992, il a obtenu son doctorat en biochimie en étudiant l'utilisation de la proline dans les bactéries, à l'Université de Guelph, dans le laboratoire de la professeure Janet Wood. Par la suite, il a passé deux ans au Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada comme boursier postdoctoral au sein du groupe de recherche du professeur Christopher Walsh, à l'École de médecine de Harvard pour mener des recherches sur la biosynthèse de la paroi cellulaire bactérienne. Il a travaillé trois années dans le secteur pharmaceutique de la région de Boston, chez Myco Pharmaceuticals et Astra Research Center Boston, avant de se joindre à l'équipe du Département de biochimie de l'Université McMaster en 1998 et de recevoir une bourse d'études du Conseil de recherches médicales du Canada.

Le Dr Brown s'intéresse à l'étude des aspects complexes et mal compris de la biologie des bactéries, au moyen d'approches liées à la biochimie et à la génétique moléculaire. Le Dr Brown et son équipe de recherche étudient actuellement la biogenèse de la paroi cellulaire et des ribosomes, deux procédés cellulaires intimidants d'une complexité remarquable. De plus, le Dr Brown supervise un travail ambitieux en génomique chimique visant la cartographie et la compréhension de l'interaction entre les petites molécules de type pharmacologique et les systèmes des cellules bactériennes.

Le Dr Brown s'est vu décerner diverses bourses de recherche, dont la chaire de recherche du Canada en biochimie et le prix Merck Frosst. Il a agi comme consultant pour plusieurs entreprises de biotechnologie, d'associations et de sociétés nationales et internationales, et siégé à leurs comités consultatifs. Il a également été président de la Société canadienne de biochimie et de biologie moléculaire et cellulaire. Dans ses fonctions actuelles, il est entre autres rédacteur en chef du Journal of Biological Chemistry et membre du comité d'examen médical de la Fondation Gairdner.

Coordonnées :
Départment Biochemie et science biomedicale
Université McMaster
1200 Main Street Ouest
Hamilton ON L8N 3Z5
Courriel : ebrown@mcmaster.ca


Roy Duncan Dr Roy Duncan, Ph.D.
Professeur, Département de microbiologie et d'immunologie
Université Dalhousie

Le Dr Duncan a obtenu un baccalauréat en microbiologie à l'Université de Guelph et une maîtrise en virologie à l'Université Queen's. Il a travaillé pendant une courte période comme technicien de recherche pour le gouvernement et dans des laboratoires de recherche en milieu universitaire, après quoi il est retourné à l'Université de Guelph pour terminer son doctorat en virologie et effectuer des études postdoctorales sur les interactions virus-cellules à l'Université de Calgary.

Le groupe de recherche du Dr Duncan a été le premier à découvrir et à analyser les petites protéines transmembranaires associées à la fusion des réovirus. Cette nouvelle famille de protéines virales fusiogènes donne un aperçu du mécanisme de fusion membranaire des cellules, une caractéristique essentielle de la pathogenèse virale, du développement de l'appareil locomoteur, de la fécondation, de la formation du placenta, de l'inflammation et du développement des tumeurs. Le Dr Duncan est le fondateur et le président-directeur général de Fusogenix Inc., une jeune entreprise de biotechnologie. Il a par ailleurs mis au point des petites protéines transmembranaires associées à la fusion et des liposomes fusiogènes destinés à la libération intracellulaire ciblée de médicaments et de vaccins.

Le Dr Duncan a reçu une bourse de recherche des IRSC, le Max Forman Senior Research Prize de la Dalhousie Medical Research Foundation, et son intérêt ainsi que sa passion pour l'enseignement ont été reconnus à plusieurs reprises par des prix d'enseignement et de mentorat. Il est depuis longtemps membre de groupes chargés d'examiner les demandes de subventions, il est le directeur général de la Dalhousie Infectious Disease Research Alliance et est membre du Canadian Centre for Vaccinology, à Halifax.

Coordonnées :
Département de microbiologie et d'immunologie
Faculté de médecine
Université Dalhousie
Halifax (Nouvelle-Écosse) B3H 1X5
Courriel : roy.duncan@dal.ca


Peter Ernst Peter Ernst, Ph.D.
Professeur, Université de la Californie
San Diego

Le Dr Peter Ernst est professeur de pathologie à l'Université de la Californie à San Diego. Ses recherches portent sur l'inflammation gastro-intestinale et, plus précisément, sur les interactions lymphoépithéliales en cas d'infection à H. pylori et de maladie inflammatoire intestinale. La compréhension de la pathogenèse de ces maladies vise ultimement à améliorer les immunothérapies servant au traitement et à la prévention de l'inflammation gastro-intestinale chronique.

Le Dr Ernst travaille actuellement à deux principaux projets. Le premier vise à comprendre le rôle des cellules Th dans la pathogenèse des maladies gastroduodénales dont souffrent les personnes infectées à H. pylori. Ces études comprennent la caractérisation de la réponse des lymphocytes T dans la muqueuse gastrique. Les travaux du Dr Ernst ont révélé que les réponses des cellules Th1 dominent dans un estomac normal et infecté, ce qui est étroitement lié à la production locale d'IL-12 et d'IL-18. Les cellules Th1 libèrent des médiateurs qui favorisent l'inflammation, par exemple en stimulant la production de chimiokines neutrophiles par les cellules épithéliales. En outre, les cellules Th1 activées peuvent cibler l'épithélium en provoquant l'apoptose et la mort des cellules épithéliales. Ce processus est directement provoqué par les cytokines ayant une activité cytolytique produites par les lymphocytes T CD4+ et CD8+, ainsi que par les effets de ces cytokines sur l'expression de Fas par les cellules épithéliales, ce qui entraîne l'augmentation de l'apoptose induite par Fas causée par les lymphocytes T adjacents qui expriment du Fas ligand. L'un des aspects nouveaux de ces travaux est le rôle des espèces réactives de l'oxygène dans la sélection des cellules Th1. Des études sont en cours pour examiner les répercussions du stress oxydatif sur la différenciation et la fonction des cellules Th.

Dans le cadre du deuxième projet, le Dr Ernst utilise des souris ayant une colite chronique pour étudier les interactions lymphoépithéliales. Comme c'est le cas dans l'estomac, les cellules Th1 prédominent dans le cas de plusieurs modèles de colites et entraînent la mort des cellules épithéliales. Ce processus est causé directement par les interactions Fas/Fas ligand, et indirectement par le stress oxydatif provoqué par les lymphocytes T activés.

Certaines des activités pathogènes qui se produisent dans les deux modèles peuvent être évitées grâce à des médiateurs anti-inflammatoires, notamment les IL-10. Les lymphocytes T régulateurs de l'intestin semblent produire des taux élevés d'IL-10 et d'adénosine, et ces deux médiateurs pourraient jouer un rôle important dans la prévention des maladies auto-immunes, y compris la colite. Par conséquent, d'autres études portent sur la caractérisation des lymphocytes T régulateurs de l'intestin et leur induction par un antigène luminal.

Coordonnées
Chef, Division de pathologie comparative et médecine,
Département de pathologie
Université de la Californie à San Diego
9500 Gilman Drive, MC 0612
San Diego, CA, 92093-0612
États-Unis
Courriel : pernst@ucsd.edu


Aida Fernandes Aida Fernandes, BSc, MBA
Directrice, Programmes médicaux, scientifiques et communautaire
Fibrose kystique Canada

Aida Fernandes a rempli plusieurs rôles différents à Fibrose Kystique Canada depuis 2011 dont ceux de gérante des relations avec le milieu et directrice des ressources du personnel et des bénévoles. Actuellement, madame Fernandes est responsable d'un budget de $8M destiné à un programme de subventions et de bourses médicales et scientifiques et participe aux délibérations du comité consultatif médical et scientifique.

Durant ses années passées à Fibrose Kystique Canada, madame Fernandes a participer au développement d'initiatives de recherche spéciales destinées à l'avancement des connaissances et l'identification de cibles thérapeutiques pour les patients atteints de fibrose kystique. Elle a participé au développement de l'Initiative sur la technologie liée à la FK, un partenariat entre l'Université de Colombie-Britannique et le Centre de recherche et développement du médicament qui prend avantage des découvertes canadiennes en fibrose kystique et accélère la commercialisation de nouvelles thérapies.

Madame Fernandes a siégé sur plusieurs conseils d'administration du secteur volontaire de la santé dont : le comité consultatif de la surveillance des maladies respiratoires de l'agence de santé publique du Canada, le conseil de Partenairesanté, le comité de la recherche de la Coalition canadienne des organismes de bienfaisance en santé et la coalition canadienne de génétique.

Mme Fernandes détient un baccalauréat en biologie humaine de l'Université de Toronto et une maîtrise en administration des affaires appliquées au secteur à but non lucratif et leadership de l'école d'administration Schulich de l'université York.

Coordonnées :
Fibrose Kystique Canada
2221, rue Yonge, porte 601
Toronto, ON M4S 2B4
Courriel : afernandes@cysticfibrosis.ca


Robert Hogg Dr Robert Hogg, Ph.D.
Professeur, Faculté des sciences de la santé
Université Simon Fraser
Centre d'excellence de la Colombie‑Britannique sur le VIH/sida

Robert Hogg est professeur à la faculté des sciences de la santé de l'Université Simon‑Fraser, à Burnaby, en Colombie‑Britannique. Il est également le directeur du HIV/AIDS Drug Treatment Program du BC Centre for Excellence in HIV/AIDS, à Vancouver.

M. Hogg a fait son doctorat en démographie (1992) à l'Université nationale de l'Australie, qui se trouve à Canberra, la capitale de l'Australie. Il est également titulaire d'une maîtrise (1988) et d'un baccalauréat (1985) en anthropologie qu'il a obtenus à l'Université de Victoria. En 1992 et 1993, il a effectué ses travaux postdoctoraux à l'Université de la Colombie‑Britannique et au Réseau canadien pour les essais VIH à Vancouver.

Ses principaux domaines de compétence sont la démographie et l'épidémiologie, et plus précisément l'état de santé des personnes atteintes du VIH/sida, les traitements actuels et les pratiques de gestion utilisés pour les personnes atteintes du VIH/sida ainsi que l'état de santé des populations marginalisées.

M. Hogg a obtenu des bourses de recherche du Programme national de recherche et de développement en matière de santé (de 1995 à 2000), des Instituts de recherche en santé du Canada (de 2001 à 2002) et de la Michael Smith Foundation for Health Research (de 2001 à 2006). Il a été titulaire de la chaire Michael O'Shaughnessy sur la santé de la population, à l'Université de la Colombie‑Britannique. Il est actuellement professeur auxiliaire au département de la santé internationale et de la médecine transculturelle de l'Université de la Californie, à San Diego.

Coordonnées :
Professeur, Faculté des sciences de la santé
Université Simon Fraser
Centre d'excellence de la Colombie-Britannique sur le VIH/sida
608-1081 Burrard Street
Vancouver, BC V6Z 1Y6
Courriel : bobhogg@cfenet.ubc.ca


Anthony Jevnikar Dr Anthony M. Jevnikar, M.D. (président)
Professeur, Département de médecine et département de microbiologie et d'immunologie
Université Western Ontario

Le Dr Jevnikar a terminé des programmes de premier et de deuxième cycles en microbiologie et en immunologie à l'Université Western Ontario, et a reçu son doctorat en médecine de la Schulich School of Medicine en 1981. Il a poursuivi sa formation de recherche en transplantation et en immunologie moléculaire (reins) comme boursier de recherche à l'Université Harvard, avec le Dr V. Kelley au Brigham and Women's Hospital de Boston. Il est maintenant néphrologue transplantologue et professeur de médecine, de microbiologie, d'immunologie et de chirurgie, ainsi que directeur médical de la transplantation rénale, et codirecteur du Programme de transplantation multi-organes à l'hôpital universitaire de London, en Ontario.

Le Dr Jevnikar est reconnu à l'échelle internationale pour la recherche fondamentale sur les lésions des cellules épithéliales et la régulation de la mort cellulaire par les inhibiteurs endogènes de l'apoptose comme moyen de favoriser la survie de l'allogreffe. Ses travaux de recherche ont mené à de nouvelles découvertes comme le rôle et l'inhibition des récepteurs responsables de la mort des cellules épithéliales, qui provoquent une « autodestruction » et un dysfonctionnement organique pendant l'inflammation.

Ses travaux de recherche ont été financés de façon continue depuis 1988 par la Fondation canadienne du rein et les Instituts de recherche en santé du Canada, ainsi que par les NIH pour la recherche sur la tolérance chez les primates non humains.

Le Dr Jevnikar est un membre actif de la Société canadienne de transplantation, dont il a été le président de 2002 à 2004, et de l'American Society of Transplantation. Il a siégé à de nombreux comités importants, comme le Comité de l'éducation (coprésident de 2005 à 2007), et a organisé de nombreuses réunions en vue de former de nouveaux transplantologues. Il est l'actuel président de l'American Transplant Congress, la plus grande réunion internationale annuelle portant sur la transplantation, ce qui constitue une première pour un Canadien.

Coordonnées :
Professeur, Department de microbiologie et immunologie
Université Western Ontario
London, ON N6H 3Y8
Courriel: jevnikar@uwo.ca


Christopher Kaposy Christopher Kaposy, Ph.D.
Professeur adjoint, Faculté de médecine
Université Memorial de Terre Neuve

Le Dr Christopher Kaposy enseigne l'éthique des soins de santé à la Faculté de médecine de l'Université Memorial de Terre-Neuve. Le Dr Kaposy a étudié la philosophie à l'Université McMaster, à Hamilton, où il a obtenu un baccalauréat ès arts en 1997. Il a par la suite obtenu une maîtrise en philosophie à l'Université Concordia, puis un doctorat, toujours en philosophie, au campus Stony Brook de l'Université d'État de New York, en 2006. Il a poursuivi sa formation comme boursier postdoctoral du programme d'éthique de la recherche en santé et des politiques à l'Université Dalhousie, où il occupait un poste de professeur adjoint avant son arrivée à l'Université Memorial en 2009.

Coordonnées :
Faculté de médecine
Département de santé communautaire et sciences humaines
Université Memorial de Terre-Neuve
St. John's, NL A1C 5S7
Courriel : christopher.kaposy@med.mun.ca


Mohamed Karmali Dr Mohamed Karmali, Ph.D.
Directeur général
Laboratoire de lutte contre les zoonoses d'origine alimentaire
Agence de la santé publique du Canada

Mohamed Karmali a obtenu son diplôme en médecine de l'Université de Glasgow en Écosse en 1972; il s'est ensuite spécialisé en médecine interne et en microbiologie médicale aux universités de Glasgow et de Toronto. Le Dr Karmali, qui a déjà dirigé le département de microbiologie de l'hôpital pour enfants de Toronto, est actuellement directeur général du Laboratoire de lutte contre les zoonoses d'origine alimentaire à l'Agence de la santé publique du Canada et professeur de pathologie et de médecine moléculaire à l'Université McMaster.

Le Dr Karmali est reconnu internationalement pour ses travaux de recherche sur les infections à Campylobacter, Escherichia coli O157:H7 et autres E. coli vérotoxinogènes (ECVT). Il a été l'un des premiers à reconnaître l'importance de Campylobacter au Canada et, en 1979, il a publié une étude révolutionnaire sur l'importance étiologique et l'histoire naturelle de l'infection à Campylobacter jejuni chez les jeunes enfants. D'ailleurs le milieu le plus utilisé en laboratoire pour isoler les campylobactéries est appelé « milieu de Karmali ».

Au début des années 1980, l'équipe du Dr Karmali a, pour la première fois, montré le lien causal entre l'infection à ECVT et le syndrome hémolytique et urémique, une maladie dont la cause est toujours inconnue et qui est le principal responsable de l'insuffisance rénale aiguë chez les enfants. L'équipe poursuit ses travaux de recherche dans ce domaine. Le Dr Karmali a été membre des comités organisateurs des cinq conférences internationales sur les infections à ECVT et a présidé de nombreuses réunions de l'Organisation mondiale de la Santé sur ECVT. Avant de commencer à travailler pour Santé Canada en 1999, le Dr Karmali était membre du Conseil consultatif des sciences de Santé Canada. Dr. Karmali était lauréat du 2009 Prix BD pour la recherche clinique de microbiologie.

Coordonnées :
Dr Mohamed Karmali
Directeur général
Laboratoire de lutte contre les zoonoses d'origine alimentaire
Agence de la santé publique du Canada
110 Stone Road West
Guelph (Ontario) N1G 3W4
Courriel : mohamed_karmali@phac-aspc.gc.ca


Megan Levings Megan Levings, Ph.D.
Chaire de recherche du Canada en transplantation
Professeure agrégée, Département de chirurgie à l'Université de la Colombie-Britannique
Scientifique à l'Institut de recherche sur l'enfant et la famille

La Dre Levings a obtenu son B.Sc. à l'Université Simon Fraser où elle a occupé plusieurs postes de recherche d'été dans un laboratoire de la génétique sur la drosophile. Elle s'est par la suite intéressée aux cellules des mammifères et elle a étudié aux cycles supérieurs dans le programme de génétique sous la direction du Dr John Schrader à l'Université de la C.-B. Durant cette période, elle a étudié la transduction du signal par l'interleukine-4. En 1999, elle s'est jointe à l'équipe du laboratoire de Maria Grazia Roncarolo à Milan pour effectuer des travaux sur les lymphocytes T régulateurs (cellules Treg). Durant son séjour à Milan, son groupe a été le premier à démontrer que les cellules Treg pouvaient être développées in vitro et utilisées pour supprimer les réponses immunitaires aux cellules transplantées. La Dre Levings a aussi mis au point plusieurs méthodes pour dériver les cellules Treg in vitro et caractériser leur fonction biologique.

En 2003, la Dre Levings est retournée à Vancouver pour accepter un poste au Département de chirurgie à l'Université de la C.-B. L'équipe de son laboratoire cherche actuellement à définir l'utilisation éventuelle de cellules Treg humaines pour les cas de transplantation en étudiant en particulier la caractérisation des voies de signalisation intracellulaire, des marqueurs de surface et des mécanismes d'action de ces cellules. Récemment, la Dre Levings s'est penchée sur l'interaction entre les stimuli immunitaires innés et les cellules Treg, et la mise au point de modèles animaux pour étudier leur rôle dans l'immunité muqueuse. En juillet 2010, elle a déménagé son laboratoire à l'Institut de recherche sur l'enfant et la famille (CFRI) à l'Hôpital pour enfants de la C.-B.

La Dre Levings est membre depuis longtemps de la Société canadienne d'immunologie et fait partie de comités internationaux et nationaux d'évaluation par les pairs. Elle est rédactrice associée du Journal of Immunology depuis 2008 et, en 2011, elle est devenue rédactrice de section.

Coordonnées
Institut de recherche sur l'enfant et la famille
950, 28e avenue Ouest, bureau A4-186
Vancouver (Colombie-Britannique) V5Z 4H4
Courriel : megan.levings@ubc.ca


Michael Mulvey Michael Mulvey, Ph.D.
Professeur agrégé, Département de microbiologie médicale,
Université du Manitoba
Chef, Résistance aux antimicrobiens et Infections nosocomiales
Laboratoire national de microbiologie,
Agence de la santé publique du Canada

Le Dr Mulvey a obtenu son doctorat de l'Université du Manitoba en 1990. Sa thèse portait sur l'identification et la caractérisation de rpoS, gène responsable du régulon d'E. coli exprimé en phase stationnaire. Après avoir reçu une bourse postdoctorale de l'Alberta Heritage Fund, il a étudié la réponse cellulaire chez les mammifères à l'infection à picornavirus et la cartographie des épitopes de ces virus au Département de biochimie de l'Université de l'Alberta. En 1996, le Dr Mulvey est entré en fonction à la division de Santé Canada qui forme maintenant l'Agence de la santé publique du Canada, où il était chargé de mettre sur pied le Laboratoire sur la résistance aux antimicrobiens et les infections nosocomiales. Ce laboratoire fournit du soutien dans le domaine du diagnostic et de l'épidémiologie moléculaire à tous les laboratoires provinciaux de santé publique et aux laboratoires d'hôpitaux au Canada concernant les agents pathogènes nosocomiaux. Il appuie aussi de nombreux programmes axés sur la résistance aux antimicrobiens. Les travaux du Dr Mulvey portent notamment sur les mécanismes moléculaires de la résistance aux antimicrobiens et les mécanismes génétiques en cause dans l'épidémie de SARM et les organismes entériques multirésistants aux médicaments, ainsi que sur l'élaboration d'outils de sensibilisation pour limiter la propagation de maladies infectieuses. Il est professeur agrégé au Département de microbiologie médicale et des maladies infectieuses de l'Université du Manitoba, et professeur auxiliaire au Département de microbiologie à l'Université de Calgary. En 2004, il a reçu la bourse de scientifique émérite du scientifique en chef et la bourse en sciences du sous-ministre, et en 2008, la bourse du mérite en recherche de l'Agence de la santé publique du Canada. Il est l'auteur de plus de 125 articles évalués par les pairs et de plus de 230 résumés de communication.

Coordonnées
Laboratoire national de microbiologie
1015, rue Arlington
Winnipeg (Manitoba) R3E 3R2
Courriel : michael.mulvey@phac-aspc.gc.ca


Brian J. WardDr Brian J. Ward, M.Sc., DTM&H, MDCM
Professeur de médecine et de microbiologie
Directeur adjoint de l'Institut de recherche
du Centre universitaire de santé McGill
Université McGill

Le Dr Ward est actuellement professeur de médecine et de microbiologie à l'Université McGill et directeur adjoint de l'Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (sciences fondamentales). Il est le codirecteur du Centre d'évaluation des vaccins de l'Université McGill, le directeur du Centre national de référence en parasitologie et le directeur adjoint du Centre des maladies tropicales JD MacLean. Il est également un membre fondateur de l'Association canadienne pour la recherche et l'évaluation en immunisation.

Le Dr Ward a terminé ses études de médecine à l'Université McGill (MDCM) en 1980, et a poursuivi sa formation en recherche à titre de boursier de la fondation Cecil Rhodes à l'Université Oxford (Québec/Corpus Christi : M.Sc. 1980) et de résident et boursier postdoctoral à la Johns Hopkins School of Medicine (médecine interne et maladies infectieuses : 1985-1991). Il a également suivi une formation clinique en maladies tropicales à l'Université de Londres (DMT&H : 1984) et en microbiologie à l'Université McGill (1992).

Le programme de recherche du Dr Ward couvre quatre domaines : 1) les mécanismes moléculaires qui sous-tendent les interactions rétino des-virus; 2) la mise au point et l'évaluation de vaccins; 3) l'établissement de nouvelles approches pour le diagnostic et le traitement des maladies tropicales négligées; et 4) les facteurs qui influent sur la transmission du VIH de la mère à l'enfant. Sa recherche a été financée par les IRSC, les NIH, l'ACDI et l'ASPC, ainsi que diverses organisations et entreprises nationales et internationales.

Coordonnées :
Hôpital général de Montréal
1650, avenue Cedar, salle L10-309
Montréal (Québec) H3G 1A4
Courriel : brian.ward@mcgill.ca


Gillian E. WuGillian E. Wu, Ph.D.
Doyenne et professeure, Faculté des sciences et du génie
Université York

La Dre Gillian E. Wu est professeure à la Faculté des sciences et du génie, et professeure au Département de biologie et au Département de kinésiologie et de sciences de la santé de l'Université York.

La Dre Wu a obtenu son baccalauréat ès sciences en biologie (1967) de l'Université McMaster et sa maîtrise ès sciences, avec spécialisation en biolphysique (1969), ainsi que son doctorat en biophysique médicale (1984) de l'Université de Toronto.

À l'heure actuelle, la Dre Wu étudie une maladie auto immune chez la femme appelée lupus érythémateux disséminé. Chez les personnes atteintes, des anticorps produits par les cellules B causent des problèmes qui ne sont normalement pas provoqués par le système immunitaire. La Dre Wu examine les composantes génétiques qui codent les anticorps autoréactifs de ces cellules B, et qui réagissent à l'œstrogène ou aux cytokines. Elle essaie aussi de mettre au point des mécanismes qui permettraient de réduire l'autoréactivité des cellules B dans le lupus érythémateux disséminé.

La Dre Wu cherche à déterminer quels gènes interviennent à certains des points critiques du développement des cellules sanguines et, par conséquent, causent le cancer. Elle analysera ensuite les fonctions d'autres gènes et molécules dont on sait qu'ils participent au développement ou à l'activité des cellules sanguines. Les résultats pourraient servir de point de départ pour trouver de nouvelles façons de déceler ou de traiter divers types de cancer.

La Dre Wu a fait partie de comités d'examen nationaux, notamment des IRSC. Elle est rédactrice associée du Journal of Immunology et présidente ancienne de la Société canadienne d'immunologie.