Intégrer l'application des connaissances dans la recherche : troisième réunion du Réseau sur l'innocuité et l'efficacité des médicaments

Hôtel Marriott d'Ottawa, 100, rue Kent, Ottawa (Ontario)

Rapport de réunion

19 octobre 2012


Contexte

Étant donné que la structure du RIEM repose sur la collaboration, le Bureau de coordination du RIEM se réunit deux fois par année avec le milieu de recherche du RIEM. Cela facilite l'application des connaissances et la mise en commun de pratiques exemplaires entre les centres de collaboration et les équipes de recherche. Ces réunions sont aussi ‎l'occasion d'inviter d'autres équipes financées par le RIEM et les intervenants concernés à préciser leur pensée sur la structure en réseau du programme. Ces réunions périodiques des membres du réseau sont essentielles au bon fonctionnement des équipes et du réseau dans son ensemble. C'est pourquoi on encourage une large représentation de tous les centres de collaboration et des secteurs spécialement financés par l'enveloppe du RIEM. Les chercheurs principaux désignés ou leurs remplaçants sont censés participer à ces rencontres pour rendre compte de leurs progrès aux IRSC et au RIEM, interagir avec d'autres équipes, et faire part de leurs conclusions et défis au profit du programme de recherche du RIEM. Le Bureau de coordination du RIEM fait tout en son pouvoir pour faciliter les interactions entre les chercheurs et les intervenants concernés de manière à assurer une bonne communication et à clarifier les attentes.

Le RIEM a tenu la troisième réunion de la série le 19 octobre 2012, à Ottawa. Cette rencontre visait à amener des décideurs, des chercheurs financés par le RIEM et des stagiaires à avoir la même compréhension du Réseau et à en améliorer le fonctionnement.

Les principaux objectifs de la rencontre consistaient à :

  • permettre, à l'échelle du Réseau, des interactions entre les chercheurs financés par le RIEM et les décideurs;
  • informer les participants des récents progrès, ainsi que des plans et activités à venir;
  • fournir une occasion de discuter des approches en application des connaissances (AC);
  • informer les membres du Réseau des facteurs qui font obstacle ou qui contribuent à l'AC intégrée et aux possibilités de financement en AC;
  • soutenir une culture d'AC dans le programme du RIEM;
  • présenter au réseau les nouveaux chercheurs financés par le RIEM.

Résumé de la réunion

La troisième réunion du RIEM à Ottawa a réuni 56 participants (ordre du jour à l'annexe 1; liste des participants à l'annexe 2; et modèles de rapports de discussion en sous-groupes à l'annexe 3). Après le mot de bienvenue, Robert Peterson, directeur exécutif du RIEM, a fait brièvement le point sur les activités d'application des connaissances intégrée du RIEM, en soulignant la création d'un comité consultatif scientifique visant à engager les utilisateurs des connaissances et les chercheurs aux étapes initiales du processus de requête. Il a ensuite expliqué les objectifs de la journée. La séance du matin a été consacrée à la présentation des rapports d'étape de différentes équipes financées par l'enveloppe du RIEM, et à l'exposé de Kiera Keown, conseillère principale en application des connaissances des IRSC, sur l'application des connaissances intégrée telle que vue par les IRSC et sur les possibilités de financement des IRSC dans ce domaine. Les nouveaux chercheurs dernièrement financés par le RIEM ont profité de la pause du midi pour présenter des affiches sur leurs travaux. L'après-midi a été entièrement consacré à l'application des connaissances, avec une séance en sous-groupes visant à explorer cinq outils/stratégies d'AC, suivie d'un compte rendu et d'une discussion en plénière, et d'un résumé des panélistes.

La séance du matin

Après les mots d'ouverture et les mises à jour, les équipes financées par le RIEM ont chacune présenté un bref rapport d'étape :

RCEOM par Pat Martens. La Dre Martens a présenté les quatre grands thèmes, les équipes spéciales et la structure du RCEOM. Le RCEOM organise des réunions semestrielles comportant des séances d'AC et de formation, des comptes rendus de projets, des réunions du comité directeur, des ateliers sur les méthodes et des séances d'analyse. Le groupe a fait des présentations à l'ACTP, à l'ISPE en Espagne et à l'International Data Linkage Conference en Australie en mai dernier. Le RCEOM s'emploie d'ailleurs à établir des relations internationales importantes et prévoit d'autres efforts en ce sens. La Dre Martens a indiqué que le groupe a accordé des entrevues à plus d'une cinquantaine de médias dans la presse écrite et électronique. Les chercheurs du RCEOM ont aussi fourni de l'information et des avis aux auteurs de requêtes et aux décideurs pour disséminer les résultats de la recherche. Une grande partie des activités du groupe cette année a porté sur la recherche et la dissémination des résultats (p. ex. présentation de manuscrits, examens) et l'évaluation des études potentielles à réaliser. Le groupe a aussi créé le site Web du RCEOM, qui comprend des notes biographiques sur les chercheurs et de l'information sur l'équipe, les projets actuels, la structure organisationnelle, etc.

PREVENT par Colin Ross et Marianne de Gorter. L'équipe PREVENT a décrit le travail accompli dans le cadre de ses deux projets de démonstration :

  1. Identification de marqueurs pharmacogénomiques pour la défaillance cardiaque causée par les anthracyclines chez les enfants;
  2. Mise en œuvre de la pharmacogénomique pour reconnaître les patients qui risquent de présenter une myopathie causée par les statines.

Le premier projet va bon train, et le génotypage ainsi que la définition des autres caractéristiques cliniques des patients se poursuivent. Ce projet progresse bien et devrait conduire à l'identification de nouveaux facteurs de risque de défaillance cardiaque imputable aux anthracyclines chez les enfants.

Le deuxième projet suit une cohorte de plus de 400 patients pour lesquels un algorithme de dosage des statines a été conçu afin de réduire le risque de toxicité des statines par le calcul de la dose maximale. Le groupe a aussi conçu un calculateur de dose en ligne pour validation et utilisation clinique ultérieures. Travaillant en étroite collaboration avec l'équipe SEARCH, l'équipe PREVENT a soumis un tableau des décès causés par les opioïdes et des marqueurs génétiques des effets indésirables des médicaments (EIM) pour les nouveaux inhibiteurs de la protéase, boceprevir et telaprevir, destinés au traitement de l'hépatite C chronique. Avec l'équipe SEARCH, l'équipe PREVENT a soumis une demande au concours de synthèse de connaissances du RIEM, qui vise la mise au point d'outils d'aide à la décision clinique pour faciliter la réalisation de tests pharmacogénétiques cliniques.

SEARCH par Bruce Carleton. L'équipe SEARCH travaille à son projet de démonstration sur l'innocuité de cinq corticostéroïdes en aérosol actuellement approuvés au Canada pour les enfants et les femmes enceintes. Cela permettra à l'équipe de formuler des recommandations sur l'utilisation optimale dans les deux populations à l'étude. Le recrutement de patients se poursuit en Ontario et en Colombie-Britannique. Comme indiqué plus haut, les équipes SEARCH et PREVENT travaillent conjointement à l'élaboration d'un protocole pour évaluer l'efficacité d'inhibiteurs de la protéase dans le traitement de l'hépatite C chronique, et les décès accidentels attribuables aux opioïdes. L'équipe a soumis, avec l'équipe PREVENT, un protocole pour la mise au point d'un outil d'aide à la décision clinique pour les téléphones intelligents et les ordinateurs tablettes.

L'équipe SEARCH a élaboré un protocole pour la requête sur les risques cardiaques des antagonistes 5-HT3 utilisés pour prévenir la nausée chez les enfants au terme d'une chirurgie ou en cours de chimiothérapie, et elle soumettra une demande de financement accéléré.

KSRU par Sharon Straus. L'équipe KSRU a atteint plusieurs de ses objectifs, notamment la publication des protocoles des projets de démonstration (améliorants cognitifs pour la maladie d'Alzheimer et le trouble cognitif léger), la compilation des données et les analyses préliminaires pour l'examen systématique de ses projets de démonstration, l'inclusion de stagiaires dans l'exécution des examens, et la proposition et la mise en œuvre de deux protocoles de financement accéléré. L'équipe a aussi créé des partenariats avec Santé Canada, l'ACMTS et les provinces pour la présentation d'une demande de subvention au programme PASS. L'équipe a collaboré avec l'équipe NETMAN dans cinq demandes de subvention. Aussi en collaboration avec NETMAN, elle a mis au point un système interne d'évaluation par les pairs et de suivi pour les subventions et les examens. Elle a donné des présentations à l'atelier 2012 de l'ACMTS et au Symposium de recherche sur les systèmes de santé de l'OMS, à Beijing, en novembre 2012.

L'équipe KSRU a obtenu des fonds par l'entremise de l'outil de financement accéléré pour une requête sur les antagonistes 5HT-3 et les polythérapies pour le diabète. Un des stagiaires de l'équipe a reçu une bourse de nouveau chercheur du RIEM, et l'équipe engage activement les nouveaux stagiaires dans le cadre de sa série de séminaires sur l'AC et les opérations.

NETMAN par Brian Hutton. L'équipe NETMAN travaille actuellement à deux requêtes (IPRS et antihypertenseurs) avec des fonds obtenus par l'entremise de l'outil de financement accéléré. Elle collabore avec l'équipe KSRU dans les deux cas, et elle a aussi préparé deux demandes fructueuses avec cette équipe :

  1. Innocuité et efficacité comparatives de médicaments contre le diabète de type 1 et de type 2;
  2. Innocuité des antagonistes 5-HT3 post-chirurgie/en cours de chimiothérapie.

L'équipe NETMAN a récemment publié des articles dans Clinical Epidemiology, le JAMA, le BMJ et d'autres revues. Elle a participé à des conférences (p. ex. ACMTS), à des visites d'hôpitaux locaux, aux activités de Cochrane Canada et de la Society for Clinical Trials, et à la série de webinaires de l'AHRQ. Les membres de l'équipe travaillent actuellement à l'élargissement de la déclaration PRISMA (Preferred Reporting Items for Systematic Reviews and Meta-Analyses) et à la mise au point d'un logiciel de méta-analyse gratuit en collaboration avec la Brown University.

CCNMA par George Wells. L'équipe CCNMA a complété son travail dans le projet de démonstration comparant de nouveaux anticoagulants oraux au warfarin en se servant des méthodes bayésiennes de méta-analyse en réseau en avril 2012, et elle a publié un rapport d'examen thérapeutique par le truchement de l'ACMTS. Deux manuscrits ont ensuite été soumis pour publication. Deux stagiaires de l'équipe, Chris Cameron et Shannon Sullivan, ont respectivement obtenu une Bourse d'études supérieures du Canada Vanier et une Bourse d'études supérieures du Canada Banting et Best.

L'équipe travaille actuellement à trois requêtes financées par l'entremise de l'outil de financement accéléré du RIEM :

  1. Risque cardio/cérébrovasculaire associé à la trithérapie anti-Parkinson composée du levodopa, du carbidopa et de l'entacapone;
  2. Intervention pharmacologique et comportementale mixte pour le sevrage du tabac;
  3. Antipsychotiques atypiques dans le traitement de la schizophrénie.

L'équipe travaille également à la préparation d'un atelier pratique d'introduction à la méta-analyse d'une durée de deux jours débutant en novembre, à Ottawa. Elle a aussi conçu la plateforme en ligne de l'infrastructure Cloud pour l'échange de données, afin de stimuler la collaboration dans l'équipe.

DSECT par Lehana Thabane. Le programme DSECT, créé dans le cadre de l'ISFRS, a vu le jour avant la fondation du RIEM, mais il est maintenant financé dans le cadre du programme du RIEM. Pour l'exercice 2012-2013, le programme DSECT a reçu 23 demandes de stagiaires et a été en mesure de verser des allocations à neuf candidats. Son cursus couvre le mentorat, un symposium en personne pour l'accueil des nouveaux stagiaires et de nombreuses séances de formation intégrée en ligne, de développement des compétences en recherche et d'initiation aux concepts de base. Les stagiaires du programme sont aussi invités à participer à un club de lecture et à l'Expérience d'application des connaissances structurée autour des objectifs (OSKTE), où deux étudiants diplômés de domaines scientifiques différents sont jumelés. On poursuit également la préparation d'une série d'activités en ligne sur des thèmes émergents dans le domaine de l'innocuité et de l'efficacité des médicaments. Ces activités seront désignées comme suit : « activité organisée par le programme DSECT en collaboration avec le RIEM ».

Avec le soutien des partenaires du programme du RIEM à Santé Canada et aux IRSC, l'équipe DSECT prépare un dialogue sur le cursus national qui offrira la formation nécessaire au développement de chercheurs compétents dans le domaine de l'innocuité et de l'efficacité des médicaments.

CDSERN par Chelsea Hellings. Créé dans le cadre du programme de subvention d'équipe émergente des IRSC, le programme CDSERN a aussi vu le jour avant le RIEM, qui lui fournit son financement jusqu'en 2013. L'équipe dispose de chercheurs dans cinq provinces et a publié deux articles dans le JAMC sur l'effet de la centralisation des ordonnances sur la prescription injustifiée d'analgésiques opioïdes, et sur le traitement aux fluoriquonolones et les lésions hépatiques idiosynchratiques aiguës. Un manuscrit sur le lien entre l'isotrétinoïne et la maladie intestinale inflammatoire est actuellement sous presse.

L'équipe rédige/soumet actuellement des articles sur les IPP et le risque de complications cardiaques, sur l'aliskirène et le risque d'hyperkaliémie chez les patients plus âgés, et sur les AINS et le risque d'hyperkaliémie. Son projet sur les IPP et les lésions rénales aiguës est au stade de l'analyse, tout comme son étude sur l'usage de stimulants et les résultats scolaires d'élèves du secondaire au Manitoba. L'équipe élabore actuellement de nouveaux protocoles sur les médicaments contre le reflux gastro-oesophagien pathologique, la codéine et le coût des effets indésirables des médicaments.

CAN-AIM par Sasha Bernatsky. L'équipe travaille actuellement à son projet de démonstration « Efficacité comparative des agents anti-facteurs de nécrose tumorale et des agents thérapeutiques classiques dans la réduction des chirurgies orthopédiques dans les cas d'arthrite rhumatoïde », une étude prospective sur 17 500 sujets suivis sur huit ans. En même temps, l'équipe collabore avec le Réseau canadien de l'arthrite dans l'établissement de « pratiques exemplaires » concernant l'utilisation des données administratives pour l'étude et la surveillance des maladies rhumatismales. Bon nombre des stagiaires de l'équipe CAN-AIM travaillent à la conception de nouvelles approches pour surmonter les défis méthodologiques associés au RIEM, comme les modèles d'erreur de mesure pour l'exposition aux médicaments; l'analyse avec les systèmes d'information sur la santé; les systèmes de modélisation avancée pour la détection des événements indésirables; et les méthodes de validation pour le contrôle des facteurs de confusion non observés par le couplage de données cliniques et administratives.

En mai dernier, l'équipe CAN-AIM a organisé un atelier d'une journée à Montréal, où les 35 participants ont discuté des objectifs et des progrès, des mises à jour sur les méthodes, du mentorat et du réseautage.

Après les présentations des équipes, Robert Peterson a invité les nouveaux chercheurs du RIEM récemment financés à décrire leurs travaux tels que présentés sur les affiches disposées tout le tour de la salle de réunion. Les participants ont été invités à examiner les projets de recherche et à en discuter avec les nouveaux chercheurs durant le repas de groupe. Voici la liste de leurs projets :

  • Kristian Filion : Innocuité cardiovasculaire de la varénicline : une étude de cohortes basée sur une population;
  • Andrea Furlan : Mon gestionnaire d'opioïdes : un outil d'établissement de soins portant sur les opioïdes pour les patients atteints de douleur chronique non liées au cancer;
  • Corinne Hohl : Validation d'une stratégie de dépistage des cas d'effets indésirables des médicaments dans les services d'urgence;
  • Colin Ross : Initiative d'évaluation de la pharmacogénétique liée à l'innocuité des médicaments;
  • Andrea Tricco : Méthodes de synthèse des connaissances parmi des champs multidisciplinaires;
  • Lisa Hartling : Optimisation de la synthèse fondée sur des preuves pour une prise de décision éclairée;

La séance de l'après-midi

Après le repas de groupe, Sharon Straus a présenté la séance de l'après-midi. Les participants ont été divisés en cinq sous-groupes comprenant chacun des chercheurs et des décideurs. Chaque sous-groupe a reçu un outil ou une stratégie à discuter, avec les questions correspondantes et un modèle de rapport (voir annexe 3). Voici les outils/stratégies d'AC examinés par les cinq sous-groupes :

  • modules des décideurs (sous-groupe 1)
  • modèles de rapports de recherche (sous-groupe 2)
  • site Web du Réseau (sous-groupe 3)
  • stratégies de dissémination (sous-groupe 4)
  • renforcement des capacités d'AC (sous-groupe 5)

Au bout d'une heure de discussion, chaque sous-groupe a fait rapport de ses conclusions et suggestions.

Le sous-groupe 1 (modules des décideurs) a noté que les décideurs n'ont pas tous les mêmes besoins et que le concept de « donnée probante » n'a pas le même sens pour les décideurs et les chercheurs. Selon ce sous-groupe, la façon la plus productive de s'adapter à la diversité des visions et des besoins est d'engager les partenaires au début du processus de recherche, préférablement au stade de la formulation de la question de recherche/requête, ce qui permettrait de personnaliser et d'adapter les modules. Le même raisonnement s'applique à la dissémination des résultats. Les modes de dissémination varieront en fonction des publics cibles : appel téléphonique, réunion en personne ou rapport sur papier de taille variable.

On a souligné que l'engagement des décideurs et des chercheurs au début d'un projet de recherche devrait être un processus itératif, mais qu'il faut s'assurer de ne pas trop alourdir le processus de requête.

Une fois la recherche complétée, son utilité pratique ou son impact peuvent être mesurés en confirmant que les connaissances produites ont contribué directement ou indirectement au processus décisionnel ou ont comblé le besoin en information ou la lacune.

Le sous-groupe 1 a soumis l'idée d'un « module vivant » qui pourrait être mis à jour pour prolonger les requêtes dans le temps, par l'intégration graduelle des nouvelles données probantes et informations sur les nouveaux traitements.

Le sous-groupe 2 (modèles de rapports de recherche) a estimé que les modèles de rapports de recherche devraient inclure la question/requête originale, les principales conclusions et la perspective du public cible. Tout comme le sous-groupe 1, le sous-groupe 2 a noté que les besoins en rapports sur les résultats sont différents d'un public à l'autre, et que les modèles créés doivent être facilement adaptables. Le sous-groupe a suggéré de confier à un groupe particulier du Réseau le rôle de concevoir et de créer les modèles de rapports de recherche et de les conserver dans le site Web du RIEM. Il a aussi suggéré d'engager des rédacteurs spécialisés en vulgarisation.

Selon le sous-groupe 2, le format de rapport 1-3-25 possède de nombreux mérites, mais il devrait être adapté aux différents publics si on l'utilise. Les décideurs qui soumettent une requête devraient pouvoir obtenir un rapport abrégé d'abord, avant que les chercheurs s'occupent de la publication. La version intégrale pourrait contenir d'autres données probantes d'intérêt pour les chercheurs, mais moins utiles aux décideurs. Les rapports soumis aux décideurs ne devraient pas être rendus publics avant la publication des articles. Éventuellement, tout rapport devrait être pourvu de liens conduisant aux articles publiés, après conclusion d'une entente avec les auteurs.

Le sous-groupe a aussi noté que les questions de publication, les stratégies de dissémination des résultats au groupe cible, ainsi que l'élaboration du message principal pourraient faire l'objet de discussion et d'entente entre les chercheurs et les décideurs dès le début d'un projet de recherche. L'impact des rapports devrait être évalué par des sondages et des groupes de discussion avec les décideurs.

Le sous-groupe 3 (site Web du Réseau) a discuté en détail de ce qui devrait être accessible au public. Cette question a suscité plusieurs commentaires durant la plénière qui a suivi. La transparence comme principe de base (tout devrait être accessible au public) n'est pas contestée; la discussion a plutôt porté sur le moment propice pour publier, plutôt que sur le bien-fondé de publier. La solution qui a fait consensus est celle d'un site Web central entièrement accessible au public sans mot de passe. À l'heure actuelle, les différentes équipes conçoivent leur propre site Web limité, ce qui demande du temps et des ressources financières. Selon le sous-groupe 3, le BC du RIEM et le groupe de l'AC devraient créer un site Web commun, et les outils et modèles devraient être uniformisés pour tout le Réseau.

Le sous-groupe n'a pas favorisé la protection de certaines sections des sites du RIEM par mot de passe, car cela peut créer l'impression d'un manque de transparence et accroître l'inquiétude du public.

L'identification des chercheurs chargés d'une requête a été perçue comme un problème, car cela expose personnellement les chercheurs à un déluge de demandes du public.

Le sous-groupe a aussi parlé de la nécessité de publier les requêtes jugées « sans suite possible » et du moment propice pour afficher les protocoles et les procès-verbaux des réunions. On a cité l'exemple de Clinicaltrials.gov, qui publie les résumés des protocoles une fois que la recherche est financée.

Pour le sous-groupe 3, l'échange d'information non accessible au public a semblé faire ressortir la nécessité d'un site Web d'équipe, au lieu d'un site pour tout le Réseau. Certaines équipes se servent de Dropbox pour les communications internes, mais rien n'existe pour les communications inter-équipes. Un système équivalent à RechercheNet, utilisable sans mot de passe, a été suggéré.

Le sous-groupe 4 (stratégies de dissémination) a abordé plusieurs stratégies de dissémination. Selon ce sous-groupe, les équipes de recherche devraient pouvoir fournir toute une variété de produits (p. ex. enregistrement des protocoles, notes d'information sur les politiques, présentations aux intervenants, vidéos, balados, webinaires). Les messages devraient être conçus en fonction du public et de la force du signal ou de la gravité des EIM. On a suggéré un rapprochement avec les cliniciens par l'entremise des associations professionnelles existantes.

Même si le grand public n'est clairement pas le principal destinataire de l'information, certaines questions de recherche sur des médicaments particuliers pourraient fournir de l'information précieuse aux groupes de patients. Il faudrait donc qu'une interprétation des résultats de recherche en langage non scientifique soit disponible.

Il est primordial de sonder les décideurs, par des entrevues en personne ou des questionnaires électroniques, pour mesurer l'impact de la recherche. Les mesures suggérées de l'impact ont couvert le nombre d'EIM signalés, la formulation de recommandations cliniques et la correspondance entre les résultats de la recherche et les besoins de l'auteur de la requête. On pourrait mesurer les impacts à plus long terme en évaluant les changements dans les habitudes de prescription, les pratiques cliniques et la consommation de médicaments. Des entrevues avec des cliniciens et des décideurs ont été suggérées. Sous réserve des ressources disponibles, l'impact pourrait être mesuré à l'aide d'outils en ligne, comme les compteurs de visites et de clics.

La mesure de l'impact devrait être la responsabilité de l'ensemble du Réseau, mais la création d'un groupe d'AC inter-équipes pourrait faciliter l'uniformisation de l'AC à la grandeur du Réseau. Les ressources nécessaires pourraient inclure des webinaires, des tutoriels en ligne, des balados et des conférences pour non-spécialistes. À cette fin, les ressources du Réseau devraient être centralisées, mais une approche géographique pourrait aussi fonctionner.

Le sous-groupe 5 (renforcement des capacités d'AC) a suggéré que les utilisateurs des connaissances soient tenus informés des études nouvelles ou complétées et reçoivent les résultats sous forme de manuscrits. Cela devrait se faire idéalement par un site Web (public ou protégé par mot de passe). L'auteur particulier d'une requête doit participer à tout le processus.

Les chercheurs ont besoin de meilleurs outils de communication pour diffuser leurs conclusions. Il serait important que des membres des équipes de recherche suivent une formation pour apprendre à communiquer efficacement avec le grand public et les médias.

Le sous-groupe a suggéré que le RIEM centralise la coordination des ressources et des activités de renforcement des capacités d'AC et qu'il établisse une structure d'AC intégrée incluant : un dépôt de résultats de recherche, des activités de formation, des discussions coordonnées avec les utilisateurs finaux, les praticiens, les groupes de patients, les associations cliniques, etc. Des ressources humaines et financières seraient nécessaires à cette fin, mais le Réseau pourrait puiser dans les ressources existantes des IRSC, en particulier pour la formation.

L'auteur d'une requête devrait s'engager à contribuer à l'évaluation de l'impact. Le Réseau doit se doter d'une approche d'évaluation pragmatique; les résultats ont-ils été mis en commun? De nouvelles politiques, recommandations ou directives ont-elles été introduites?

Sommaire des discussions

Les panélistes de la réunion étaient :

  • Ingrid Sketris, RCEOM
  • Bruce Carleton, SEARCH et PREVENT
  • Co Pham, Santé Canada
  • Heidi Liston, gouvernement du Nouveau-Brunswick
  • Janet Crain, ACMTS

On a demandé aux panélistes de parler à titre personnel, et non en tant que représentants de leurs organisations respectives. Les panélistes ont reconnu que l'uniformisation des approches et des cadres serait profitable au RIEM, car cela contribuerait à leur adoption. Cependant, il est aussi évident que l'AC doit être personnalisée.

Les panélistes ont convenu que les décideurs ont besoin du message clé, et que ce message devrait être utilisable et applicable. Le format 1-3-25 est intéressant, mais la plupart des décideurs ont besoin d'un document d'une page. Les documents à télécharger et les recommandations de politiques pourraient constituer d'autres moyens de diffusion. Un des problèmes cernés est que les décideurs ont besoin de conclusions de recherche et de mesures des résultats définitives, ce qui est rare en recherche. Selon certains panélistes, le simple fait de publier des résultats n'est pas de l'AC. L'AC consiste plutôt à choisir son public cible, puis à adapter l'information à publier en fonction de ce public. De plus, la confection de produits d'AC pour les utilisateurs finaux n'empêche pas la préparation de manuscrits pour le milieu scientifique. Il y a impact lorsque les utilisateurs finaux peuvent appliquer l'information à leur propre situation.

Le succès de l'AC repose sur la solidité des relations, et c'est pourquoi les décideurs doivent être informés du projet de recherche dès sa conception, et doivent pouvoir contacter les chercheurs au besoin. Le point de contact entre les décideurs et les chercheurs devrait être clairement identifié dès le départ, et les auteurs des requêtes devraient être informés des difficultés possibles du travail de recherche en cours. Le jumelage des chercheurs et des utilisateurs des connaissances aidera aussi à éviter le chevauchement des tâches et à cerner les possibilités de partenariat. Cela dit, la création de produits d'AC pour des utilisateurs ciblés ne devrait pas être négligée. Il faut investir du temps et des ressources pour créer des produits adaptés à différents publics à partir de résultats de recherche complexes. Idéalement, chaque équipe devrait avoir un courtier de connaissances et une stratégie d'AC. Comme les équipes doivent aussi rester en contact avec d'autres chercheurs, des décideurs, des cliniciens et le grand public, elles devraient créer des occasions de partager leurs stagiaires en offrant du mentorat, des échanges et des bourses de recherche. Ce genre de formation pourrait être conçu en partenariat avec l'ACMTS et Santé Canada.

Encore une fois, l'utilité de la recherche sur le rapport coût-efficacité dépend des besoins particuliers des différents types d'utilisateurs des connaissances. Par exemple, la recherche sur le rapport coût-efficacité n'est pas utile à Santé Canada, mais elle est importante pour les provinces. Il a été abondamment question de la nécessité de publier les requêtes publiques jugées sans suite possible par les chercheurs du Réseau. D'une part, le fait de savoir qu'il existe un problème potentiel avec un médicament peut causer de l'anxiété en l'absence de méthode pour étudier la question; d'autre part, la publication de ces requêtes dans le site du RIEM pourrait amener d'autres chercheurs à proposer des méthodes actuellement non disponibles dans le Réseau.

L'identité de celui qui publie, et la nature du produit, sont des considérations jugées importantes pour tous. En particulier, on a souligné que l'information rendue publique au mauvais moment, par la mauvaise personne, peut rapidement transformer la prise de décision fondée sur des données probantes en prise de décision fondée sur des émotions. Ce revirement peut devenir un obstacle important pour les décideurs, qui peut les forcer à agir de manière réactive plutôt que proactive.

Mot de la fin

Après avoir entendu de nombreuses bonnes idées, des débats et des suggestions d'outils de dissémination, Robert Peterson a mis fin à cette réunion très productive en insistant sur le fait que le RIEM, c'est nous tous. L'ensemble du Réseau devrait travailler à l'AC, étant donné que le Bureau de coordination n'est pas le RIEM. Le RIEM est un réseau et, par conséquent, tous les participants sont engagés dans la création de produits d'AC pour divers utilisateurs. Au nom du RIEM, le Dr Peterson a remercié tous les participants pour leur bon travail durant la réunion, et il a annoncé que la prochaine réunion du Réseau aura lieu en mars 2013.


Annexe 1 – Ordre du jour

8:00 – Petit déjeuner

8:30 – Mots de bienvenue et introduction (Robert Peterson)

8:45 – Mise à jour du RIEM (Robert Peterson)

9:00 – Mise à jour des équipes financées par le RIEM (9 équipes x 10 minutes)
(Chaque équipe doit s'en tenir à une courte mise à jour)

10:30 – Pause santé

10:45 – Application des connaissances intégrée : Point de vue des IRSC et occasions de financement en application des connaissances (Kiera Keown)

  • AC à la fin de la subvention et AC intégrée
  • Collaboration entre les cultures
  • Engagement continu entre l'auteur de la requête et l'équipe de recherche pendant la durée de la recherche
  • Barrières/facilitateurs à l'AC intégrée

11:45 – Déjeuner de réseautage et présentations par affiches des Nouveaux Chercheurs financés par le RIEM

12:45 – Introduction à la séance en petits groupes (Sharon Straus)

13:00 – Séance en petits groupes (Tous)

  • Group 1 – Modules des décideurs
  • Group 2 – Modèles de rapports de recherche
  • Group 3 – Site web du Réseau
  • Group 4 – Stratégie de dissémination
  • Group 5 – Développement des capacités en AC

14:00 – Séance de rapport et discussion plénière (Tous / Modérée par Sharon Straus)

15:30 – Résumé des discussions

16:15 – Remarques finales (Robert Peterson)


Annexe 2 – Liste des participants

Randy Allan
Agence canadienne des médicaments et des technologies en santé
randya@cadth.ca

Ursula Amstutz
Université de la Colombie-Britannique
uamstutz@popi.ubc.ca

Sasha Bernatsky
Université McGill
sasha.bernatsky@mail.mcgill.ca

Sylvie Bouchard
Institut national d'excellence en santé et en services sociaux
sylvie.bouchard@inesss.qc.ca

Harold Boudreau
Santé Canada
harold.budreau@hc-sc.gc.ca

Christian Brochu
Instituts de recherche en santé du Canada
christian.brochu@cihr-irsc.gc.ca

Matthew Brougham
Agence canadienne des médicaments et des technologies en santé
matthewb@cadth.ca

Danielle Brulé-Brown
Santé Canada
danielle.brule-brown@hc-sc.gc.ca

B. Roy Cairns
Gouvernement de l'Ile du Prince Edouard
brcairns@gov.pe.ca

Bruce Carleton
Université de la Colombie Britannique
bcarleton@popi.ubc.ca

Laurie Chapman
Santé Canada
laurie.chapman@hc-sc.gc.ca

Janet Crain
Agence canadienne des médicaments et des technologies en santé
janetc@cadth.ca

Marianne De Gorter
Université de l'Ouest Ontario
mdegorte@uwo.ca

Johanne Delage
Instituts de recherche en santé du Canada
johanne.delage@cihr-irsc.gc.ca

Michael Dwyer
Instituts de recherche en santé du Canada
Michael.dwyer@cihr-irsc.gc.ca

Kristian Filion
Université McGill
kristian.filion@mcgill.ca

Diane Forbes
Instituts de recherche en santé du Canada
diane.forbes@cihr-irsc.gc.ca

Stuart Forestell
Santé Canada
stuart.forestell@hc-sc.gc.ca

Andrea Furlan
Université de Toronto
andrea.furlan@uhn.ca

Lucye Galand
Santé Canada
lucye.galand@hc-sc.gc.ca

Jenna Griffiths
Santé Canada
jenna.griffiths@hc-sc.gc.ca

Frances Hall
Santé Canada
frances.hall@hc-sc.gc.ca

Lisa Hartling
Université de l'Alberta
hartling@ualberta.ca

Brenda Hemmelgarn
Université de Calgary
brenda.hemmelgarn@calgaryhealthregion.ca

David Henry
Institute for Clinical Evaluative Sciences
david.henry@ices.on.ca

Joanne Ho
Université de Toronto
Joanne.ho@utoronto.ca

Claudette Hildebrand
Université de la Colombie-Britannique
childebrand@popi.ubc.ca

Corinne Hohl
Université de la Colombie-Britannique
chohl@interchange.ubc.ca

Ricardo Jimenez
Université de la Colombie-Britannique
jimenez@popi.ubc.ca

Shannon Kelly
Université d'Ottawa
skelly@ottawaheart.ca

Kiera Keown
Instituts de recherche en santé du Canada
Kiera.keown@cihr-irsc.gc.ca

Barbara LeBrun
Santé Canada
barbara.LeBrun@hc-sc.gc.ca

Linda Levesque
Université Queen
linda.levesque@queensu.ca

Adrian Levy
Université Dalhousie
adrian.levy@dal.ca

Heidi Liston
Gouvernement du Nouveau Brunswick
heidi.liston@gnb.ca

Patricia Martens
Université du Manitoba
pat_martens@cpe.umanitoba.ca

Mireille Mathieu
Institut national d'excellence en santé et en services sociaux
mireille.mathieu@inesss.qc.ca

Robert Peterson
Instituts de recherche en santé du Canada
robert.peterson@cihr-irsc.gc.ca

Co Pham
Santé Canada
co.pham@hc-sc.gc.ca

Susan Pierce
Santé Canada
susan.pierce@hc-sc.gc.ca

Marc Poitras
Santé Canada
marc.poitras@hc-sc.gc.ca

Trevor Richter
Agence canadienne des médicaments et des technologies en santé
trevorr@cadth.ca

Colin Ross
Université de la Colombie-Britannique
colinross1@gmail.com

Ingrid Sketris
Université Dalhousie
Ingrid.Sketris@dal.ca

Andrew Slot
Santé Canada
andrew.slot@hc-sc.gc.ca

Karen Smilski
Gouvernement de l'Alberta
karen.smilski@gov.ab.ca

Anne Smith
Université de la Colombie-Britannique
asmith@popi.ubc.ca

Erin Smith
Santé Canada
erin.smith@hc-sc.gc.ca

Sharon Straus
Université de Toronto
sharon.straus@utoronto.ca

Samy Suissa
Université McGill
samy.suissa@mcgill.ca

Shannon Sullivan
Université d'Ottawa
sullshan@gmail.com

Lehana Thabane
Université McMaster
ThabanL@mcmaster.ca

Andrea Tricco
Université de Toronto
triccoa@smh.ca

Jerieta Waltin-James
Santé Canada
jerieta.waltin-james@hc-sc.gc.ca

George Wells
Université d'Ottawa
gawells@ottawaheart.ca

Siham Yasari
Instituts de recherche en santé du Canada
siham.yasari@cihr-irsc.gc.ca


Annexe 3 – Modèles de rapports de discussion en sous-groupes

Objectifs de la séance de l'après-midi

  1. Décrire les outils et les stratégies d'AC de fin de subvention potentiellement utiles pour la diffusion des résultats de la recherche du RIEM à ses utilisateurs de connaissances (SC/représentants provinciaux ou territoriaux soumettant des requêtes), à ses intervenants (autres responsables des politiques, administrateurs, cliniciens, public) et aux chercheurs collaborant au Réseau;
  2. Concevoir une approche pour la création, l'entretien et la diffusion de ces outils d'AC;
  3. Réfléchir aux ressources nécessaires pour créer ces outils et stratégies d'AC et pour soutenir l'AC parmi les chercheurs et les utilisateurs des connaissances/intervenants du RIEM.

Sous-groupe 1 – Modules des décideurs

Concevoir des modules à l'usage des décideurs (y compris les responsables des politiques, les cliniciens et les administrateurs de la santé) pour décrire les résultats de la recherche du RIEM et faciliter l'utilisation de ces résultats pour la prise de décision.

Questions de discussion : Veuillez répondre à chaque question dans la perspective du chercheur et dans celle de l'utilisateur des connaissances/intervenant.

  1. Que devrait-on inclure dans ces modules?
  2. Quels formats (c.-à-d. acétates, vidéos, etc.) devrait-on envisager pour ces modules?
  3. Quelles ressources sont nécessaires à la création de ces modules? Qui devrait être chargé de les créer?
  4. Comment devrait-on diffuser ces ressources? Où devrait-on les conserver?
  5. Comment devrait-on évaluer l'impact/utilité pratique de ces modules?

Sous-groupe 2 – Modèles de rapports de recherche

Créer des modèles/formats de rapports pour communiquer les résultats de la recherche financée par le RIEM. Tenir compte des destinataires de ces rapports, y compris les responsables des politiques, les cliniciens et les gestionnaires de régimes provinciaux d'assurance maladie/médicaments.

  1. Que devrait-on inclure dans ces rapports?
  2. Quels formats (p. ex. 1-3-25 ou manuscrit scientifique traditionnel) devrait-on envisager?
  3. Quelles ressources sont nécessaires à la création de ces rapports? Qui devrait être chargé de les créer?
  4. Comment devrait-on diffuser ces rapports? Où devrait-on les conserver?
  5. Comment devrait-on évaluer l'impact/utilité pratique de ces rapports?

Sous-groupe 3 – Site Web du Réseau

Créer un site Web destiné à contenir les résultats/protocoles de recherche, les documents de réunions, etc. Le site Web du Réseau servira à la fois de dépôt et d'outil de communication.

  1. Quelle information devrait être accessible au public? Que devrait contenir le site Web? Devrait-on protéger certaines sections par mot de passe?
  2. Quelles ressources sont nécessaires à la création du site Web du Réseau? Qui devrait être chargé de créer et d'entretenir le site?
  3. Comment coordonner le site Web de façon à ce qu'il ne soit pas une copie des sites des équipes?
  4. Quelles sont les difficultés à surmonter pour l'échange d'information non accessible au public (p. ex. documents frappés d'embargo, résultats partiels, etc.) à l'intérieur du Réseau?

Sous-groupe 4 – Stratégies de dissémination

Réfléchir à des approches de dissémination des résultats de la recherche financée par le RIEM une fois que les projets sont complétés (p. ex. stratégies d'AC de fin de subvention).

  1. Quels types d'activités devrait-on envisager?
  2. Qui devrait être ciblé par ces activités?
  3. Comment évaluer l'impact de ces activités de dissémination?
  4. Qui devrait être chargé d'organiser ces activités?
  5. Quelles sont les ressources nécessaires?
  6. Comment concevoir des stratégies permettant de maximiser l'impact et de limiter les chevauchements?

Sous-groupe 5 – Renforcement des capacités d'AC

Réfléchir aux ressources et aux stratégies nécessaires pour répondre aux besoins en AC des utilisateurs des connaissances et des chercheurs.

  1. Quels types de ressources et d'activités seraient utiles aux utilisateurs des connaissances? Aux chercheurs?
  2. Qui devrait être chargé de créer ces ressources et activités et d'y donner accès?
  3. Quelles sont les ressources nécessaires au renforcement des capacités d'AC?
  4. Comment évaluera-t-on l'impact?
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