CCI sur l’excellence, les politiques et l’éthique en recherche – Biographies

Gustavo Turecki, président
Directeur, Département de psychiatrie
Université McGill
Directeur, Groupe McGill d’études sur le suicide
Chef du Programme des troubles dépressifs
Institut universitaire en santé mentale Douglas

Le Dr Turecki est directeur du Département de psychiatrie à l’Université McGill, directeur du Groupe McGill d’études sur le suicide (en anglais seulement), et chef du Programme des troubles dépressifs à l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, à Montréal. Il est aussi codirecteur de la Banque de cerveaux Douglas‑Bell Canada et directeur du Réseau québécois sur le suicide, les troubles de l’humeur et les troubles associés du Fonds de recherche du Québec – Santé.

Le Dr Turecki est un clinicien‑chercheur dont les travaux ont pour but de comprendre les changements moléculaires qui surviennent dans le cerveau lors de la dépression majeure, ainsi que les processus moléculaires qui expliquent la réponse au traitement. Ses travaux visent également à élucider le fondement neurobiologique du cerveau suicidaire.

Le Dr Turecki a réalisé des recherches d’avant‑garde qui ont conduit à notre compréhension de la manière dont les expériences de vie traumatisantes ont une incidence sur la fonction des gènes du cerveau et font augmenter le risque à long terme de suicide. Il est l’auteur de plus de 330 publications, dont des articles scientifiques dans des revues à comité de lecture comme Nature Neuroscience, Nature Medicine et Lancet. Ses travaux ont été cités plus de 18 000 fois, et ses contributions au domaine lui ont valu 25 prix et récompenses. Enfin, il fait ou a fait partie des conseils consultatifs de plusieurs revues scientifiques et instituts scientifiques internationaux.


Guillaume Bourque
Professeur agrégé
Département de génétique humaine
Université McGill

Guillaume Bourque est professeur agrégé au Département de génétique humaine de l’Université McGill et directeur bio-informatique du Centre d’innovation Génome Québec et Université McGill. Ses recherches portent sur la génomique comparative et fonctionnelle et mettent l’accent sur l’application des technologies de séquençage de nouvelle génération. Il dirige le Centre canadien de génomique computationnelle (C3G), une plateforme de bio-informatique de Génome Canada, et le Centre de coordination des données épigénomiques de l’Université McGill, un projet visant la collecte et le traitement de données associées à une importante initiative du Consortium international de l’épigénome humain (CIEH). Il est également membre du Conseil consultatif de la recherche de Calcul Canada, notre plateforme nationale de calcul informatique de pointe, et de CANARIE, le pilier de notre réseau canadien ultrarapide.


Fern Brunger
Professeure agrégée d’éthique des soins de santé
Faculté de médecine
Université Memorial

Mme Fern Brunger enseigne l’éthique des soins de santé à titre de professeure agrégée à la Faculté de médecine de l’Université Memorial. Elle travaille aussi en éthique clinique au Provincial Health Ethics Network of Newfoundland and Labrador. Formée en anthropologie médicale et en éthique, Mme Brunger poursuit un programme de recherche actif qui se situe au croisement de la bioéthique et de l’anthropologie. Ses recherches sont actuellement axées sur l’éthique clinique interculturelle et l’éthique de la recherche en santé avec des populations socialement identifiables. Elle s’intéresse aussi à la culture et à sa relation avec le pouvoir.

Mme Brunger s’intéresse depuis longtemps à l’avancement de l’éthique de la recherche au Canada. Elle a été membre du conseil d’administration du Conseil national pour l’éthique de la recherche en santé, en plus d’avoir contribué à divers groupes de travail et énoncés de politique sur l’éthique de la recherche au niveau national et provincial, dont les Pratiques exemplaires des IRSC en matière de protection de la vie privée (2005), les Lignes directrices des IRSC pour la recherche en santé chez les peuples autochtones (2006), ainsi qu’à la mise sur pied du Conseil d’éthique de la recherche en santé (CERS) de Terre-Neuve-et-Labrador. Elle a siégé à des conseils d’éthique de la recherche pendant 20 ans et a été présidente du CERS de Terre-Neuve-et-Labrador de 2012 à 2016. À titre de membre du groupe de bioéthique de l’Université Memorial, elle enseigne l’éthique aux étudiants de médecine de tous les cycles et dans le cadre du programme de maitrise en éthique de la santé.


Kelly Chessie
Adjointe à l’ombudsman
Ombudsman Saskatchewan

Kelly Chessie est chercheuse dans le domaine des services et des politiques de santé. Elle s’intéresse depuis longtemps à la gouvernance et à la réforme du système de santé publique, et a contribué à des évaluations de programmes, à des études sur l’utilisation de services d’urgence, de services en santé mentale, de soins à domicile et de longue durée, de même qu’à des études sur la régionalisation des systèmes de santé et les déterminants sociaux de la santé.

Elle est titulaire d’un baccalauréat en psychologie de l’Université St Thomas, d’une maitrise en psychologie sociale appliquée de l’Université de Saskatchewan et d’un doctorat en études interdisciplinaires à cette même université.

Elle travaille actuellement au bureau de l’ombudsman provincial, où elle étudie l’équité dans l’élaboration et l’administration des politiques publiques. Auparavant, elle a travaillé au ministère de la Santé (comme analyste principale des politiques à la Direction des politiques et de la planification), à la Direction de la santé publique (en tant que conseillère en recherche), à la Heartland Health Region (en qualité de gestionnaire de la recherche en entreprise), et au Health Quality Council et à l’organisme qui l’a précédé, la Health Services Utilization and Research Commission (en tant qu’agente de recherche).


Greta G. Cummings, inf. aut., Ph.D., MACSS, FAAN
Chercheuse principale
Programme de recherche CLEAR Outcomes
Université de l’Alberta

La Dre Cummings dirige le programme de recherche CLEAR (Connecting Leadership Education & Research) Outcomes, lequel s’inscrit dans le domaine des sciences du leadership en soins de santé. Elle s’intéresse à l’incidence des pratiques de leadership des décideurs et des gestionnaires sur l’expérience des fournisseurs et des patients, en vue de l’améliorer.

La Dre Cummings a systématiquement documenté les effets positifs et négatifs de pratiques de leadership ciblées sur le système de santé, le personnel et les patients. Elle dirige également le programme de recherche Older Persons’ Transitions in Care (OPTIC), lequel étudie la transition de personnes âgées fragilisées dans trois contextes de soins de santé distincts : les établissements de soins continus, les services médicaux d’urgence et les services d’urgence. Elle cherche ainsi à élaborer, à mettre en œuvre et à évaluer les interventions afin d’éviter les transitions inutiles et d’améliorer les passages obligés. Plusieurs études ont actuellement cours dans le cadre du programme OPTIC. Elles sont financées par les Instituts de recherche en santé du Canada, le Réseau canadien des soins aux personnes fragilisées des Réseaux des centres d’excellence du Canada, le Réseau canadien des soins aux personnes fragilisées et le Covenant Health National Centre of Excellence in Seniors Health and Wellness.

Elle a publié plus de 170 articles et a figuré parmi les chercheurs les plus cités en 2014 (selon Thomson Reuters). La Dre Cummings a reçu le prix de l’Ordre du mérite en recherche de l’Association des infirmières et des infirmiers du Canada, et a été intronisée au temple de la renommée de la Sigma Theta Tau International Honor Society of Nursing.


Kalle Gehring
Directeur du centre de biologie structurale de l’Université McGill
Directeur du Centre de RMN à haut champ du Québec et de l’Est du Canada
Professeur à l’Université McGill

Kalle Gehring, Ph.D., est professeur au département de biochimie de l’Université McGill. Après ses études postdoctorales en biophysique à Berkeley et à Paris, il a travaillé comme spectroscopiste RMN, puis a graduellement commencé à utiliser d’autres techniques biophysiques comme la radiocristallographie et la microscopie électronique. Il a mis sur pied le Centre de RMN à haut champ du Québec et de l’Est du Canada et le Groupe de recherche axé sur la structure des protéines (GRASP), une association de recherche pour tout le Québec financée par le Fonds de recherche du Québec — Santé (FRQS). Il fait également partie de PROTEO, le « regroupement québécois de recherche sur la fonction, l’ingénierie et les applications des protéines », et dirige un Programme de formation orientée vers la nouveauté, la collaboration et l’expérience en recherche sur les bionanomachines, financé par le CRSNG. Ses travaux portent sur la relation entre la structure et la fonction des protéines touchant le repliement des protéines, le système ubiquitine et la maladie de Parkinson.


Anne-Claude Gingras
Chercheuse principale
Institut de recherche Lunenfeld-Tanenbaum
Professeure titulaire
Département de génétique moléculaire
Université de Toronto

Anne-Claude Gingras a obtenu son doctorat au laboratoire Sonenberg de l’Université McGill en 2001, grâce à ses études sur le contrôle de la traduction, et plus précisément, sur la régulation de l’initiation de la traduction par la voie PI3K-Akt-mTOR. Elle a fait ses études postdoctorales au laboratoire Ruedi-Aebersold de l’Institute for Systems Biology de Seattle, où elle a élaboré des approches utilisant la spectrométrie de masse pour cibler les interactions entre les protéines des molécules de signalisation. Elle s’est jointe à l’Institut de recherche Lunenfeld-Tenenbaum en 2005 et y agit actuellement à titre de chercheuse principale, de titulaire de la Chaire de recherche du Canada en protéomique fonctionnelle et de titulaire de la Lea Reichmann Chair in Cancer Proteomics. Elle a été nommée conjointement au département de génétique moléculaire de l’Université de Toronto en 2006, où elle est actuellement professeure titulaire. Son laboratoire se concentre sur les voies de signalisation usant d’approches systématiques et sur l’élaboration de technologies protéomiques quantitatives, à la fois expérimentales et computationnelles. Elle poursuit également ses études sur la caractérisation du complexe STRIPAK, complexe de signalisation contenant des kinases et des phosphatases associées aux maladies cardiovasculaires (comme l’angiome caverneux lié au gène CCM3) et aux cancers (dus à la kinase Hippo). La Dre Gingras a publié 161 articles de recherche et de revues scientifiques, qui ont déjà été cités 23 000 fois. Elle est la rédactrice adjointe de la revue Molecular and Cellular Proteomics et siège aux comités consultatifs de la revue Molecular Systems Biology et de programmes de subventions à des projets d’équipes internationaux.


Charlotte Loppie
Professeure à l’École de santé publique et de politique sociale
Faculté du développement humain et social
Université de Victoria

La Dre Charlotte Loppie est professeure à l’École de santé publique et de politique sociale de la Faculté du développement humain et social de l’Université de Victoria, directrice du Centre de recherche autochtone et d’engagement dirigé par la communauté (CIRCLE), responsable du Secrétariat des Réseaux de recherche en santé des Autochtones et rédactrice de l’International Journal of Indigenous Health. Elle se spécialise en recherche autochtone et a dirigé ou codirigé plusieurs programmes de subventions catalyseur ou de développement, de fonctionnement et d’application des connaissances, de même que du Centre, en collaboration avec les organisations et les communautés autochtones aux niveaux local, régional, national et international.


Vardit Ravitsky
Professeure agrégée, Programmes de bioéthique
École de santé publique
Université de Montréal

Vardit Ravitsky, Ph.D., est professeure agrégée aux programmes de bioéthique du Département de médecine sociale et préventive de l'École de santé publique à l'Université de Montréal. Elle est également directrice de l'axe en éthique et santé du Centre de recherche en éthique (CRÉ, auparavant appelé Centre de recherche en éthique de l’Université de Montréal, ou CRÉUM), un centre interuniversitaire de recherche en éthique.

La Dre Ravitsky est trésorière et membre élue du conseil de l’Association internationale de bioéthique et siège au comité permanent de l’éthique des IRSC. Auparavant, elle a été membre du conseil consultatif de l’Institut de génétique (IG) des IRSC dont elle était également la représentante en matière d’éthique. Elle a en outre coprésidé le comité de planification et des priorités de la conférence GE3LS et de la recherche sur les services et les politiques de santé de l’IG des IRSC (GE3LS correspondant à questions éthiques, économiques, environnementales, légales et sociales dans le contexte de la génétique et de la génomique). La Dre Ravitsky est membre de l’Institut de recherche en santé publique de l’Université de Montréal (IRSPUM), du Réseau québécois en reproduction (RQR) et de la Société canadienne de fertilité et d’andrologie (SCFA). Elle a auparavant enseigné au Département d’éthique médicale de l’École de médecine à l’Université de la Pennsylvanie et a rempli les fonctions de conseillère principale en matière de politiques au Bureau de l’éthique des IRSC ainsi que de consultante en GE3LS pour Génome Canada.

Les recherches de la professeure Ravitsky portent sur l’éthique de la reproduction et sur l’éthique de la recherche en génétique et en génomique. Ses intérêts de recherche en bioéthique englobent également l’éthique de la recherche, les politiques de santé et les perspectives culturelles. Elle s’intéresse particulièrement aux influences des cadres culturels sur le débat public et les politiques publiques dans le domaine de la bioéthique. Ses projets de recherche sont financés par les IRSC, le FRQSC, le CRSH et Génome Canada. Elle a signé plus de 80 articles, chapitres de livres et commentaires sur les enjeux bioéthiques et est la rédactrice principale de The Penn Center Guide to Bioethics.

Comme elle est née et a grandi à Jérusalem, la Dre Ravitsky confère une perspective internationale à ses recherches et à sa pédagogie. Elle est titulaire d’un baccalauréat en philosophie de l’Université Paris-Sorbonne, d’une maitrise en philosophie (avec spécialisation en bioéthique) de l’Université du Nouveau-Mexique, aux États-Unis, et d’un doctorat en philosophie (avec spécialisation en bioéthique) de l’Université Bar-Ilan, en Israël. Elle a été boursière postdoctorale au Département de bioéthique des National Institutes of Health (NIH) et au National Human Genome Research Institute (NHGRI).


Weihong Song
Titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la maladie d’Alzheimer
Professeur pour la fondation de recherche Jack Brown & Family
Département de psychiatrie
Université de la Colombie-Britannique

Le Dr Weihong Song (en anglais seulement) a une formation de psychiatre clinicien et de spécialiste des neurosciences moléculaires. Il est titulaire d’une chaire de recherche du Canada sur la maladie d’Alzheimer et est professeur pour la fondation de recherche Jack Brown & Family au Département de psychiatrie de l’Université de la Colombie-Britannique. En juillet 2015, il a été nommé directeur adjoint de l’Institut de la santé mentale et chef de la Division des neurosciences fondamentales. Depuis 2009, il joue le rôle de conseiller spécial du recteur de l’université en ce qui a trait à la Chine. Le travail effectué à son laboratoire a grandement contribué à une meilleure compréhension de la manière dont la béta-sécrétase 1 et la y-sécrétase régulent la protéine précurseur d’amyloïde (PPA) et le rôle qu’elles jouent dans la pathogenèse de la maladie d’Alzheimer et la mise au point de médicaments pour la traiter. Il a également permis de définir les voies moléculaires contribuant à l’apparition de la maladie d’Alzheimer et du syndrome de Down. Il a siégé à de nombreux comités d’évaluation internationaux pour des subventions et à des comités de rédaction de revues. Il a été élu en 2012 membre de l’Académie canadienne des sciences de la santé (ACSS), l’une des plus hautes distinctions que puisse recevoir un scientifique canadien du domaine de la santé. Par ailleurs, le Dr Song encourage activement les collaborations entre le Canada et la Chine. Il a joué un rôle déterminant dans la mise sur pied de l’Initiative de recherche en santé conjointe Canada-Chine, un programme de financement conjoint entre les IRSC et la NSFC, en Chine. En 2011, le gouvernement de la Chine lui a décerné le « Prix de l’amitié », l’honneur le plus prestigieux remis aux experts étrangers, pour avoir contribué à forger des collaborations indispensables entre les deux pays sur les plans de la recherche et de l’enseignement supérieur.


Vuk Stambolic, Ph.D.
Scientifique principal
Centre de cancérologie de l’Hôpital Princess Margaret
Professeur, Département de biophysique médicale
Université de Toronto

Vuk Stambolic est scientifique principal au Centre de cancérologie de l’Hôpital Princess Margaret et professeur au département de biophysique médicale de l’Université de Toronto. Après avoir effectué ses études doctorales sous la supervision du Dr Jim Woodgett et ses études postdoctorales auprès du Dr Tak Mak, le Dr Vuk Stambolic a mis sur pied un laboratoire axé sur les voies de transduction du signal associées au cancer. Si son laboratoire s’intéresse essentiellement à la biologie du suppresseur de tumeur PTEN et aux mécanismes moléculaires de son action, le Dr Stambolic a néanmoins élaboré un programme notable sur l’exploration de la relation entre l’obésité et le cancer. Son laboratoire étudie les organismes modèles à l’aide d’approches biochimique et génétique pour découvrir et analyser les mécanismes de la tumorigenèse. La portée des travaux du Dr Stambolic s’étend également à la médecine translationnelle sur le cancer, comme en témoigne sa participation active à des essais cliniques visant à utiliser la metformine, un médicament couramment prescrit aux diabétiques de type 2, comme agent anticancéreux. Le Dr Stambolic siège au conseil administratif et au conseil de recherche en oncologie du Centre de cancérologie de l’Hôpital Princess Margaret.


Ross Upshur, B.A. (spécialisé), M.A., M.D., M.Sc., CCMF, FRCPC
Chef, Division de la santé publique clinique
École de santé publique Dalla Lana

Le Dr Ross Upshur agit actuellement à titre de chef, Division de la santé publique clinique, à l’École de santé publique Dalla Lana, de directeur scientifique au Bridgepoint Collaboratory for Research and Innovation et de directeur adjoint à l’Institut de recherche Lunenfeld-Tanenbaum du Sinai Health System. Il est professeur à l’École de santé publique Dalla Lana et au Département de médecine familiale et communautaire de l’Université de Toronto. En 2015, le Dr Upshur été nommé parmi les 20 grands pionniers de la recherche en médecine familiale et s’est vu décerner le Prix du chercheur de l’année en médecine familiale par le Collège des médecins de famille du Canada. Le Dr Upshur a été directeur du Centre conjoint de bioéthique de l’Université de Toronto (2006-2011) et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les soins de première ligne (2005-2015). Il est membre du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada (président du Comité de l’éthique) et du Collège des médecins de famille du Canada.

Les recherches du Dr Upshur portent sur l’intersection des soins de première ligne et de la santé publique. Ses champs d’intérêt actuels sont la gestion des maladies chroniques complexes chez les adultes vieillissants, les mesures cliniques, la notion de preuve en matière de soins de santé, la philosophie de la médecine, y compris l’épistémologie médicale et l’inscription de principes éthiques dans un cadre clinique, l’éthique en santé publique, l’éthique en santé mondiale, les approches empiriques en bioéthique, les méthodes de recherche en soins de première ligne, les applications chronologiques dans le domaine de la recherche sur les services de santé, les maladies transmissibles et l’épidémiologie environnementale. Il a été consultant pour l’Organisation mondiale de la santé, Médecins sans frontières, la Fondation Bill-et-Melinda-Gates et l’Agence de la santé publique du Canada.


Helen-Maria Vasiliadis
Chercheuse-boursière principale
Fonds de recherche du Québec – Santé
Professeure agrégée et chercheuse
Université de Sherbrooke

La Dre Vasiliadis est chercheuse-boursière principale au Fonds de Recherche du Québec – Santé, de même que professeure agrégée au département des sciences de la santé communautaire de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke et chercheuse au Centre de recherche de l’Hôpital Charles-LeMoyne.

Elle détient un doctorat en épidémiologie et biostatistique de l’Université McGill, une maitrise en pharmacologie de l’Université de Montréal et un postdoctorat en épidémiologie psychiatrique de l’École de santé publique de l’Université Harvard.

Son programme de recherche vise à définir les contours d’un système de santé équilibré en évaluant la santé mentale globale et individuelle de la population à l’aide d’indicateurs de rendement, en vue d’obtenir un système de santé mentale efficace, apte à répondre adéquatement aux besoins de la population. Elle dirige actuellement une étude de cohorte visant une vaste population de personnes âgées vivant en communauté, portant sur les maladies chroniques, physiques ou mentales, et l’éthique de la recherche sur les populations vulnérables, de même que sur les aspects économiques du financement des soins de santé et l’iniquité des soins de santé mentale offerts au Canada.


Lori E. Weeks, Ph.D.
Professeure agrégée
École des sciences infirmières
Université Dalhousie

Gérontologue de formation, la Dre Lori Weeks est professeure agrégée à la fois à l'École des sciences infirmières, à l'École de santé et de performance humaine et à l'École d'ergothérapie de l'Université Dalhousie. Elle est également chercheuse-boursière associée au Healthy Populations Institute. La Dre Weeks a obtenu un doctorat et un diplôme en gérontologie de l'Université Virginia Tech en 1998. Elle a travaillé trois ans dans le domaine des soins de longue durée à l'Île-du-Prince-Édouard, avant de devenir membre du corps professoral de l'Université de l'Île-du-Prince-Édouard, où elle a œuvré de 2001 à 2014. Ses champs d'intérêt sont les soins et les services de soutien aux personnes âgées et à leurs soignants, de même que les facteurs influençant la santé des ainés. Ses recherches portent plus précisément sur le soutien aux personnes âgées et à leurs soignants vivant des transitions en matière de soins de santé et le soutien aux femmes âgées victimes de violence conjugale.

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