Membres du conseil consultatif de l'ISA – Biographies

Debbie Martin (présidente)
Professeure agrégée
Faculté des professions de la santé
Université Dalhousie

Debbie Martin est une chercheuse-boursière inuite de NunatuKavut, une communauté inuite du sud du Labrador. Elle est titulaire d'une chaire de recherche du Canada de niveau 2 en santé et bien-être des Autochtones. Elle est professeure à la fois à la Faculté des professions de la santé et à la Faculté de dentisterie à l'Université Dalhousie, laquelle se trouve dans le territoire non cédé des Micmacs. Elle est également chercheuse-boursière associée au Healthy Populations Institute. Forte d'une formation interdisciplinaire en recherche en santé, la Dre Martin étudie les structures sociétales et communautaires clés qui jouent un rôle dans la prévention des maladies chroniques au sein des communautés autochtones. Ses recherches sont axées sur la mobilisation des communautés et portent sur la santé buccodentaire, la sécurité alimentaire, l'éthique et les méthodologies autochtones de la recherche en santé, ainsi que sur les interactions entre l'être humain et l'environnement. Une bonne part de ses travaux sur la prévention des maladies chroniques se fonde sur le concept du double regard, qui réunit les points de vue des personnes autochtones et non autochtones afin de s'employer à résoudre les problèmes sociétaux et communautaires qui influent sur la santé humaine et sur la santé de la planète. La Dre Martin est la chercheuse principale désignée du Réseau de mentorat autochtone de l'Atlantique.


Marcia Anderson
Directrice générale, Affaires académiques autochtones
Institut autochtone de la santé et du bien-être Ongomiizwin
Faculté des sciences de la santé Rady
Université du Manitoba

La Dre Anderson a grandi dans le secteur nord de Winnipeg. C’est une Crie-Anishinaabe dont les racines remontent à la Première Nation de Peguis et à la Nation crie de Norway House. Elle a reçu son diplôme de l’École de médecine de l’Université du Manitoba en 2002, et obtenu sa maîtrise en santé publique de l’École Bloomberg de santé publique (Université Johns Hopkins) en 2007. Elle pratique actuellement en médecine interne et en santé publique. Elle occupe également le poste de directrice générale des Affaires académiques autochtones à l’Institut autochtone de la santé et du bien-être Ongomiizwin, qui fait partie de la Faculté des sciences de la santé Rady de l’Université du Manitoba.

La Dre Anderson a été présidente de l’Association des médecins autochtones du Canada de 2006 à 2009. Au cours de son mandat, elle a supervisé plusieurs initiatives clés en formation médicale autochtone, dont le développement de compétences de base en santé des Premières Nations, des Métis et des Inuits pour la formation médicale de premier cycle, et la création de ressources didactiques pour la formation médicale supérieure. Celles ci ont été conçues dans le cadre de partenariats officiels avec l’Association des facultés de médecine du Canada, le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, et le Collège des médecins de famille du Canada.

Comme médecin hygiéniste, la Dre Anderson a bâti de solides relations avec les organisations communautaires autochtones à Winnipeg, qui ont conduit à un partenariat en vue de créer un modèle de soins culturellement sûrs pour la prévention et le traitement des infections transmissibles sexuellement et par le sang, et un programme fondé sur la culture pour prévenir et réduire les méfaits de la consommation de substances dans le secteur nord. La Dre Anderson a élaboré un cours facultatif pour les étudiants en médecine sur la politique et les programmes de santé autochtones. De 5 à 8 étudiants y participent chaque année depuis qu’il a été créé, ce qui permet un mentorat intensif de la part de la Dre Anderson dans ses approches communautaires de la santé autochtone.

La Dre Anderson est reconnue sur la scène nationale et internationale comme chef de file en santé autochtone. Elle a été présidente du Congrès des médecins autochtones de la région du Pacifique. Elle est membre du Réseau international de santé autochtone universitaire, et a été nommée récemment première présidente du Réseau de santé des Autochtones de l’Association des facultés de médecine du Canada. Elle fait partie du Cercle consultatif autochtone du maire. En 2011, elle a reçu un des Prix nationaux d’excellence décernés aux Autochtones pour sa contribution à la santé des peuples autochtones.


Sheila Carter
Directrice, Centre de santé et de bien-être
Fédération Métisse du Manitoba

Sheila Carter participe directement à la recherche en santé des Métis depuis une décennie. Elle a pris part d’abord à l’étude sur l’état de santé des Métis et l’utilisation des soins de santé au Manitoba, puis à plusieurs autres études qualitatives et quantitatives manitobaines et internationales. Elle a joué un rôle majeur dans la création d’un processus d’engagement réunissant des décideurs du système de santé provincial et des leaders régionaux de la Fédération Métisse du Manitoba, avec le soutien du personnel en santé et bien-être. Ces réseaux de connaissances s’appuient sur les résultats de la recherche, des examens de la littérature, l’expérience et les connaissances des utilisateurs de services de santé métis en matière de prise en charge des maladies chroniques, les programmes et services du système de santé ainsi que les programmes et services administratifs et sociaux de la Fédération dans le but de concevoir et de mettre en œuvre des plans de promotion de la santé et du bien-être des Métis. Mme Carter est aussi engagée dans l’échange de connaissances holistiques sur des résultats de projets de recherche et d’application des connaissances particuliers aux Métis aux niveaux provincial, fédéral et international.

Consciente du besoin d’interventions multiples et parallèles en santé et bien-être, Mme Carter a dirigé la conception du Programme communautaire de mieux-être des Métis, qui vise à se concentrer sur les possibilités d’intervention en santé et bien-être de nature préventive, en amont, pour combattre les disparités en santé vécues par les Métis et, à long terme, améliorer l’état de santé et la qualité de vie des Métis. Dans un environnement où l’efficacité et la viabilité du système de santé représentent un défi, elle contribue à créer des solutions à court et à long terme et à faire valoir l’utilité de la recherche en santé autochtone pour la prise de décisions à tous les niveaux.

Mme Carter fournit un soutien stratégique au Ralliement national des Métis et œuvre comme militante nationale pour la recherche en santé autochtone afin d’encourager les bailleurs de fonds et les chercheurs indépendants à comprendre et à respecter les valeurs, les principes et les perspectives autochtones en matière de recherche et d’application des connaissances. Elle défend aussi la valeur ajoutée de la recherche en santé autochtone pour des processus fondamentaux comme les accords fédéraux-provinciaux-territoriaux autochtones sur la santé.

Mme Carter a siégé au conseil d’administration de l’Office régional de la santé de Winnipeg pendant cinq ans. Elle a également été vice-présidente du Comité de gouvernance et des nominations, dont elle est toujours membre. Elle préside actuellement le Comité de la santé des Premières Nations, des Inuits et des Métis.


Wayne Clark
Directeur
Santé des Autochtones – Services aux patients
Office régional de la santé de Winnipeg

Wayne Clark est le directeur de la santé des Autochtones et des services aux patients de l’Office régional de la santé de Winnipeg. Précédemment, il a travaillé pour le Programme de cybersanté du Manitoba, l’Organisation nationale de la santé autochtone, Sciences, innovation et mines du Manitoba et le Réseau de télévision des peuples autochtones. Membre du conseil d’administration de l’Association des Inuits du Manitoba (AIM) de 2009 à 2017, il a guidé la mise en place d’un algorithme s’adressant aux chercheurs qui désirent mener des projets auprès de collectivités inuites; cet algorithme a d’ailleurs été ajouté en 2014 au Cadre de recherche sur les Inuits, les Métis et les Premières Nations de la Faculté des sciences de la santé de l’Université du Manitoba. M. Clark travaille toujours avec l’AIM, comme cochercheur pour le projet Qanuinngitsiarutiksait: Developing Population-Based Health and Well-Being Strategies for Inuit in Manitoba. Depuis 2013, il a siégé à de nombreux comités de l’organisation International Networks of Indigenous Health Knowledge Development (INIHKD). M. Clark a étudié en administration des affaires avant d’obtenir une maîtrise en communication professionnelle de l’Université Royal Roads; il poursuit actuellement des études de doctorat en éducation à l’Université Athabasca.


Gillian Crozier
Titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l'environnement, la culture et les valeurs
Professeure de philosophie
Université Laurentienne

Gillian K. D. Crozier est titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l'environnement, la culture et les valeurs, ainsi que professeure de philosophie à l'Université Laurentienne de Sudbury, en Ontario. Ses travaux interdisciplinaires sur la philosophie des sciences de la vie (y compris la philosophie de la biologie et de la bioéthique, et l'éthique de la recherche en écologie) ont été diffusés dans une grande variété de publications prestigieuses, notamment Evolutionary Applications, British Journal for the Philosophy of Science, Science and Engineering Ethics, Kennedy Institute of Ethics Journal, Hastings Center Report et Biology and Philosophy. Elle figure parmi les deux spécialistes en éthique siégeant au Groupe de travail des données sur les animaux du Conseil canadien de protection des animaux (CCPA), et elle dirige une équipe multidisciplinaire chargée de concevoir un code d'éthique pour la Société canadienne d'écologie et d'évolution (SCEE – principal organisme professionnel pour les chercheurs en écologie au Canada).

Elle a cofondé, en 2013, le Centre for Evolutionary Ecology and Ethical Conservation (CEEEC), groupe de recherche qui travaille au décloisonnement des disciplines pour résoudre des questions pressantes concernant l'éthique et la science de la conservation de la biodiversité et des espèces, et d'autres questions découlant des interactions entre animaux humains et non humains. Ce centre a obtenu des fonds des trois organismes subventionnaires (IRSC, CRSNG et CRSH). Sous la direction du Dr Schulte-Hostedde, le groupe a dernièrement reçu une subvention FONCER du CRSNG pour financer le projet « ReNewZoo: Training conservation professionals for the zoo/aquarium of the 21st century ».


Pierre S. Haddad, Ph.D.
Professeur titulaire
Département de pharmacologie
Université de Montréal

Pierre Sélim Haddad est professeur titulaire au Département de pharmacologie de l'Université de Montréal, où il a obtenu son doctorat en 1986. Il a effectué deux stages postdoctoraux : un à l'Université de Vienne, en Autriche, et l'autre au célèbre Liver Center de l'Université Yale, aux États-Unis. Il a entrepris sa carrière comme chercheur indépendant en 1990 et, dès 1992, il a obtenu le Prix de jeune physiologiste de l'Association des physiologistes de France. Il est l'auteur de plus de 135 articles publiés dans des revues à comité de lecture, dont plus de la moitié sur les produits de santé naturels (PSN) au cours des huit dernières années. En 2003, il a formé l'Équipe de recherche des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) sur les médecines autochtones antidiabétiques, un groupe de recherche multidisciplinaire qui étudie le potentiel antidiabétique de plantes utilisées par les Nations Cries du Nord québécois dans leur médecine traditionnelle, et il demeure aujourd'hui le directeur de cette équipe. Celle-ci a fait l'objet de commentaires élogieux lors de forums nationaux et internationaux pour son entente de recherche générale inédite protégeant les connaissances traditionnelles autochtones et les droits de propriété intellectuelle connexes.

Le Dr Haddad est aussi membre de plusieurs centres/groupes de recherche, notamment de l'Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels (INAF) à l'Université Laval. Il est un des membres fondateurs de la Société canadienne de recherche sur les produits de santé naturels, inaugurée en 2003, et en a été le vice-président jusqu'en 2006. Entre 2003 et 2007, il a travaillé comme consultant en médecine complémentaire et parallèle pour la Fondation Lucie et André Chagnon, la plus grande organisation philanthropique au Canada. En 2007 et durant la moitié de 2008, il a été vice-président, Recherche et développement, de PharmAfrican inc., société de biotechnologie qui cherche à mettre au point des médicaments à partir de plantes médicinales africaines. Il a également siégé au comité de la recherche de la Guilde des herboristes du Québec de 2004 à 2009, lorsqu'il a été admis au Conseil des Sages de l'organisme, sur lequel il siège toujours. À plusieurs occasions, il a agi comme conseiller expert pour la Direction des produits de santé naturels et le Bureau de la Convention sur la biodiversité d'Environnement Canada. Le Dr Haddad a été nommé au conseil consultatif scientifique de l'Institut de la santé des Autochtones des IRSC en 2009. Entre novembre 2011 et février 2014, il a été directeur scientifique de la société québécoise Genacol, un leader en PSN. En 2014, le Dr Haddad s'est vu décerner le Prix Neil Towers de la Société canadienne de recherche sur les produits de santé naturels. Finalement, il a été nommé en 2015 au comité consultatif de la prestigieuse organisation American Botanical Council.


Robert Hogg
Professeur, Faculté des sciences de la santé
Université Simon Fraser
Chercheur principal
Centre d'excellence de la C.-B. sur le VIH/sida à Vancouver

Robert Hogg est professeur à la Faculté des sciences de la santé de l'Université Simon Fraser et chercheur scientifique principal au Centre d'excellence de la C.-B. sur le VIH/sida à Vancouver. Dans le cadre de sa formation universitaire, il a obtenu un grade supérieur en anthropologie de l'Université de Victoria (à Victoria, en Colombie-Britannique, au Canada) ainsi qu'en démographie à l'Université nationale australienne (à Canberra, Territoire de la capitale australienne, Australie). Le programme de recherche du Dr Hogg vise à évaluer : 1) l'incidence de l'optimisme concernant les traitements sur le comportement sexuel des hommes homosexuels et bisexuels et des autres hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes ainsi que sur les taux de nouvelles infections; 2) l'incidence de l'utilisation à long terme d'antirétroviraux sur le vieillissement et les comorbidités liées au vieillissement, particulièrement auprès des populations vulnérables et difficiles à atteindre d'hommes homosexuels et bisexuels et des autres hommes ayant des relations sexuelles, des personnes qui consomment des drogues intraveineuses et des peuples autochtones; 3) l'incidence de divers modèles de services de soutien en matière de soins en Colombie-Britannique sur l'adoption, l'observance et la prise d'antirétroviraux parmi des groupes vulnérables. En bref, le Dr Hogg espère que ses travaux continueront d'avoir une incidence positive sur les personnes vivant avec le VIH au Canada et ailleurs dans le monde.


Mabel Lena Horton, B.A., M.P.A
Consultante en santé et infirmière à la retraite

En tant que consultante en santé et infirmière à la retraite, Mabel Lena Horton possède une vaste expérience de travail au sein d'organismes de santé des Premières Nations et d'organisations politiques au Manitoba. Elle a travaillé pendant dix ans pour l'Assemblée des chefs du Manitoba.

Mme Horton a eu l'occasion de voyager dans tout le Canada à titre d'analyste des politiques de cybersanté et de télésanté. Son expérience comme infirmière et professionnelle de la santé publique dans des collectivités isolées du Nord lui a permis d'acquérir une profonde compréhension des enjeux de santé des Premières Nations. Son association avec la Société canadienne pour la santé circumpolaire, l'Union internationale pour la santé circumpolaire et d'autres organismes professionnels de recherche autochtone internationaux lui a permis de parfaire ses connaissances et de développer une perspective mondiale sur les enjeux de santé des peuples autochtones.

Mme Horton parle couramment le cri, sa langue maternelle. Elle prend part à des pratiques traditionnelles des Premières Nations et joue un rôle de gardienne des connaissances/conseillère aînée en matière de programmes de santé des Premières Nations auprès d'organisations politiques et provinciales. Elle est organisatrice bénévole de la conférence annuelle de Palliative Manitoba, et siège au comité spirituel multiconfessionnel du Manitoba


Christopher Mushquash, Ph.D., C.Psych.
Chaire de recherche du Canada en santé mentale autochtone et toxicomanie; Professeur agrégé, département de psychologie et école de médecine du Nord de l'Ontario, Université Lakehead; Psychologue clinicienne, soins familiaux de Dilico Anishinabek; Vice-président adjoint, recherche, Centre régional des sciences de la santé de Thunder Bay et scientifique en chef, Institut régional de recherche en santé de Thunder Bay

Le Dr Christopher Mushquash est professeur agrégé au Département de psychologie de l’Université Lakehead et à la Division des sciences humaines de l’École de médecine du Nord de l’Ontario. Il est également titulaire d’une chaire de recherche du Canada sur la santé mentale et les toxicomanies chez les Autochtones, et psychologue clinicien à Dilico Anishinabek Family Care. Sa recherche et son travail clinique portent sur l’évaluation et l’intervention adaptées à la culture et au contexte en santé mentale et en toxicomanie, ce qui passe par des relations et des partenariats avec les communautés et les organisations des Premières Nations. Le Dr Mushquash a reçu de nombreux prix pour son travail, dont le Prix du nouveau chercheur décerné par le président de la Société canadienne de psychologie (SCP) (plus haute distinction accordée par la SCP aux nouveaux chercheurs au Canada), le Prix d’excellence remis aux anciens de l’Université Lakehead (en reconnaissance de leurs réalisations en début de carrière), le Northwestern Ontario Visionary Award (qui reconnaît les jeunes professionnels de la région pour leur leadership, leur engagement communautaire, leur action bénévole, leur unicité et leur mentorat, et comme agents de changement dans leur milieu), et la Bourse de nouveau chercheur du ministère de la Recherche, de l’Innovation et des Sciences de l’Ontario. En 2017, il a été admis au Collège de nouveaux chercheurs et créateurs en art et en science de la Société royale du Canada. Le Dr Mushquash est ojibwé et membre de la Première Nation de Pays Plat.


Margaret Robinson
Professeure adjointe, Programme d'études autochtones
Département de sociologie et d'anthropologie sociale
Université Dalhousie
Chercheuse affiliée, Centre de toxicomanie et de santé mentale

Margaret Robinson est une chercheuse-boursière micmac de la Nouvelle-Écosse, membre de la Première Nation Lennox Island.

Sa recherche porte sur la santé mentale et la toxicomanie dans les populations autochtones et non autochtones, en particulier parmi les personnes d'orientation sexuelle ou d'identité de genre minoritaire. Elle est actuellement professeure adjointe au sein du Programme d'études autochtones du Département de sociologie et d'anthropologie sociale à l'Université Dalhousie d'Halifax, et chercheuse affiliée au Centre de toxicomanie et de santé mentale de Toronto.


Aînée Mary Wilson
Aînée en résidence et spécialiste culturelle au Centre de traitement
des adolescents et aux services à l'enfance et à la famille du Manitoba

Elle est connue par beaucoup comme la Grand-mère des quatre directions, et Celle qui marche avec les loups. Reconnue tant au Canada que dans de nombreux autres pays comme guide spirituelle, accompagnatrice spirituelle (Spirit Walker) et guérisseuse, Mary Wilson, par sa présence bienveillante, a touché beaucoup de personnes au cours des quarante dernières années, les aidant à guérir émotionnellement, physiquement et spirituellement.

Mary est actuellement aînée en résidence et spécialiste culturelle au Centre de traitement des adolescents et aux services à l'enfance et à la famille du Manitoba.

Mary a travaillé comme sage au Cercle de la vie de Thunderbird House, créant des programmes en collaboration avec l'aînée Mary Richard. Elle a aussi servi comme sage et soignante spirituelle au centre d'urgence de Neeginan (refuge pour sans-abris des Premières Nations). À ce poste, elle a créé des groupes de soutien pour lutter contre les dépendances, des cours d'alphabétisation, ainsi que des espaces sûrs pour les personnes afin de soulager leur souffrance. Elle a également appris aux patients des techniques de relaxation pour les aider à améliorer leurs conditions de vie.

Mary termine un doctorat en philosophie avec concentration en hypnothérapie clinique. Elle s'est également vue décerner deux doctorats honorifiques en philosophie et en divinité.

En tant que fondatrice de Core Area Christmas, elle a organisé des soupers et des collectes de cadeaux pour des milliers d'enfants pendant plusieurs années.

Récemment, en tant que sage, elle a contribué à la réalisation du film Nous n'étions que des enfants… (sur les survivants des pensionnats autochtones) et aussi à la série sur les meurtres et les disparitions, Taken. Elle participe actuellement à un documentaire d'enquête du gouvernement fédéral. La Province du Manitoba lui a demandé d'intervenir comme sage/thérapeute dans le dossier de la rafle des années 60 (enfants autochtones retirés de leur famille de force), pour ne citer que quelques-unes de ses réalisations.

Mary collabore également avec la compagnie de production Eagle Vision, qui est célèbre notamment pour la production des films Capote et Lovesick. Le rôle de Mary est de s'assurer de la justesse de la dimension spirituelle dans les films.

Souvent sollicitée comme intervenante, elle apporte son soutien à beaucoup de personnes, en plus d'agir comme coach de vie et guérisseuse.

Au fil des années, elle a été conférencière et a aidé bien des gens à s'épanouir en créant pour eux un environnement sûr. Mary a le don d'inspirer et de motiver les personnes afin de donner une impulsion positive à leur vie.

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