Membres du conseil consultatif de l'IG – Biographies

Anne-Claude Gingras (présidente)
Chercheuse principale
Institut de recherche Lunenfeld-Tanenbaum
Professeure titulaire
Département de génétique moléculaire
Université de Toronto

Anne-Claude Gingras est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en protéomique fonctionnelle et la chaire Lea Reichmann en protéomique du cancer. Elle est actuellement professeure titulaire au département of génétique moléculaire de l'Université de Toronto, rédactrice adjointe de la revue Molecular and Cellular Proteomics et co-directrice de la plateforme technologique de Génome Canada « Centre Collaboratif sur la Biologie des Réseaux ». Son laboratoire se concentre sur l'étude systématique des voies de signalisation et sur l'élaboration de technologies protéomiques quantitatives. La Dre Gingras a développé des approches bioinformatiques permettant d'analyser et de visualiser les résultats protéomiques et elle enseigne ces nouvelles approches aux jeunes chercheurs. En employant ces outils, son groupe a découvert plusieurs nouveaux complexes protéiques et membres de voies de signalisation qui sont impliqués dans le cancer et les maladies rares. La Dre Gingras a publié 191 articles de recherche et de revues scientifiques, qui ont déjà été cités 27 000 fois.


Laura Arbour
Professeure
Département de génétique médicale
Université de la Colombie-Britannique

La Dre Laura Arbour est professeure au Département de génétique médicale de l'Université de la Colombie-Britannique, au Island Medical Program à Victoria en Colombie-Britannique (C.-B.) et généticienne médicale à Island Health. Sa pratique clinique et sa recherche sont axées sur les problèmes de santé des résidents du Nord et des Autochtones et leurs liens avec la génétique. La Dre Arbour a une formation en pédiatrie et génétique clinique (Université McGill), et ses recherches portent sur les problèmes de santé maternelle et infantile et la compréhension de la composante génétique de la santé des Autochtones, à tous les âges. Parmi ses recherches dignes de mention, mentionnons le traitement d'une forte prévalence du syndrome du QT long dans le Nord de la C.-B., le risque potentiel de CPT1A P479L pour la mortalité infantile au Nunavut et la génétique de la cholangite biliaire primitive chez les femmes des Premières Nations de la C.-B. Son travail sur le syndrome du QT long dans le Nord de la C.-B. a mené à la création d'un programme multidisciplinaire provincial pour traiter les arythmies héréditaires chez tous les Britanno Colombiens (le programme de la C.-B. sur les arythmies héréditaires). En collaboration avec les Drs Nadine Caron et Wyeth Wasserman, elle codirige actuellement le projet de recherche appliquée à grande échelle de Génome Canada et des IRSC intitulé « Génomes silencieux : réduire les disparités en soins de santé et améliorer les diagnostics chez les enfants autochtones atteints de maladies génétiques », qui vise à relever les défis de l'accès équitable au diagnostic génétique et génomique pour les populations autochtones canadiennes.


Guillaume Bourque
Professeur agrégé
Département de génétique humaine
Université McGill

Guillaume Bourque est professeur agrégé au Département de génétique humaine de l'Université McGill et directeur bio-informatique du Centre d'innovation Génome Québec et Université McGill. Ses recherches portent sur la génomique comparative et fonctionnelle et mettent l'accent sur l'application des technologies de séquençage de nouvelle génération. Il dirige le Centre canadien de génomique computationnelle (C3G), une plateforme de bio-informatique de Génome Canada, le Centre en Épigénomique de l'Université McGill, un projet visant la génération et le traitement de données associées à une importante initiative du Consortium international de l'épigénome humain (CIEH) et l'Initiative en Médecine Computationnelle de l'Université McGill (IMCM). Il est également membre du Conseil consultatif de la recherche de Calcul Canada, notre plateforme nationale de calcul informatique de pointe, et de CANARIE, le pilier de notre réseau canadien ultrarapide.


Matt Farrer
Professeur, Département de génétique médicale
Don Rix BC Leadership Chair in Genetic Medicine (Chaire de leadership de la C.-B. en génétique médicale Dr Donald Rix)
Titulaire d'une chaire d'excellence en recherche du Canada
Université de la Colombie-Britannique (UCB)

C'est au milieu de l'année 2010 que le Dr Farrer a fondé le Centre for Applied Neurogenetics (CAN) [Centre de neurogénétique appliquée], dont les travaux portent sur les neurosciences translationnelles. Le but : prédire et prévenir l'apparition des troubles cérébraux, qui représentent un énorme fardeau personnel, social et économique pour les Canadiens. Ses programmes de recherche portent notamment sur le séquençage rapide des nouveau-nés présentant des syndromes neurométaboliques, le séquençage des troubles convulsifs, les nouvelles découvertes moléculaires et la modélisation de la neurodégénérescence liée à l'âge. Les neurosciences translationnelles sont fondées sur les connaissances, les outils et les cibles biologiques de la génétique moléculaire. L'expertise du Dr Farrer couvre notamment : 1) les analyses neurogénétiques à des fins diagnostiques et de recherche; 2) la bioinformatique et la génématique; et 3) la caractérisation de mutations générant des dysfonctionnements chez la souris. Grâce au séquençage génomique, son équipe a découvert des mutations pathogènes à l'origine de nombreux syndromes, touchant entre autres KCNQ5 et YWHAG pour les troubles convulsifs chez l'enfant, et VPS35, DNAJC13 et DNAJC12 pour le syndrome parkinsonien lié à l'âge. L'analyse de l'exome complet des nouveau-nés et des nourrissons atteints a contribué à révolutionner les pratiques de diagnostic et de traitement en Colombie-Britannique. Parallèlement, l'augmentation de la vitesse d'analyse comparative et d'interprétation découlant des progrès de la bioinformatique (traitement, stockage et présentation des données sur le Web) ont rendu possibles la communication rapide dans les collaborations à distance. Des modèles de souris knock-in s'appuient maintenant sur ces découvertes pour élucider l'expression physiologique de mutations ponctuelles sur les fonctions cérébrales. Des travaux récents sur modèle murin ont exploré le rendement cognitif et comportemental, la biochimie et l'immunohistochimie des protéines et l'électrophysiologie et la microdialyse des neurotransmetteurs libérés après des interventions pharmaceutiques. Globalement, le programme étudie les troubles cérébraux en adoptant une approche multidisciplinaire intégrée qui enrichit et sollicite à la fois le domaine de la neurologie clinique, la communauté neuroscientifique et l'industrie pharmaceutique. Le CAN jouit de l'appui durable de collaborations internationales. Il est essentiel au Centre de santé cérébrale Djavad Mowafaghian et travaille en étroite collaboration avec l'hôpital pour enfants et hôpital pour femmes de la Colombie-Britannique.


Kalle Gehring
Directeur du centre de biologie structurale de l'Université McGill
Directeur du Centre de RMN à haut champ du Québec et de l'Est du Canada
Professeur à l'Université McGill

Kalle Gehring, Ph.D., est professeur au département de biochimie de l'Université McGill. Après ses études postdoctorales en biophysique à Berkeley et à Paris, il a travaillé comme spectroscopiste RMN, puis a graduellement commencé à utiliser d'autres techniques biophysiques comme la radiocristallographie et la microscopie électronique. Il a mis sur pied le Centre de RMN à haut champ du Québec et de l'Est du Canada et le Groupe de recherche axé sur la structure des protéines (GRASP), une association de recherche pour tout le Québec financée par le Fonds de recherche du Québec — Santé (FRQS). Il fait également partie de PROTEO, le « regroupement québécois de recherche sur la fonction, l'ingénierie et les applications des protéines », et dirige un Programme de formation orientée vers la nouveauté, la collaboration et l'expérience en recherche sur les bionanomachines, financé par le CRSNG. Ses travaux portent sur la relation entre la structure et la fonction des protéines touchant le repliement des protéines, le système ubiquitine et la maladie de Parkinson.


Geoff Hicks, Ph.D.
Directeur – Programme de médecine régénératrice
Professeur – Département de biochimie et de médecine génétique
Chercheur principal – Institut de recherche en oncologie et hématologie, ActionCancer Manitoba
Faculté des sciences de la santé Rady
Université du Manitoba

M. Geoffrey G. Hicks est directeur du Programme de médecine régénératrice et professeur de biochimie et de médecine génétique à l'Université du Manitoba. Il est reconnu internationalement pour son expertise dans la modélisation génétique des maladies humaines et la génomique fonctionnelle à haut débit. En tant que directeur du Centre de génomique fonctionnelle des mammifères, situé à l'Institut de recherche en oncologie et hématologie d'ActionCancer Manitoba, il a participé à plusieurs grands projets internationaux, notamment à NorCOMM, la composante canadienne de l'International Knockout Mouse Project de Génome Canada et d'autres partenaires, qui vise à créer des lignées de souris knockout pour chacun des quelque 20 000 gènes de la souris. M. Hicks est directeur du Programme de médecine régénératrice à la Faculté de médecine de l'Université du Manitoba. Les huit chercheurs principaux de ce programme se consacreront à la mise au point de traitements à base de cellules souches pour diverses maladies humaines, dont les maladies cardiovasculaires, le cancer et les lésions médullaires. Il est aussi cofondateur du Consortium international Canada-Israël sur le TSAF (CIIFAC), membre du Consortium canadien de recherche en épigénétique, environnement et santé (CCREES) des IRSC dans le domaine du TSAF, ainsi que CP du RCE Kids Brain Health Network / NeuroDevNet (TSAF). Dans le cadre de ses plus récents travaux, il a mis au point un modèle souris du TSAF qui a dévoilé le potentiel de la vitamine A comme traitement préventif contre le TSAF. Des études génétiques et épigénétiques sur des modèles animaux ainsi que des études de cohortes de sujets humains sur le TSAF permettent d'identifier des biomarqueurs distincts pouvant servir au diagnostic précoce du TSAF, dans le but surtout d'intervenir précocement auprès des enfants à risque élevé de TSAF.


Isabel Jordan
Membre fondateur et présidente, Rare Disease Foundation
Coprésidente du comité consultatif des patients et soignants, SKIP

Isabel Jordan est membre fondateur et présidente de la Rare Disease Foundation. Sous sa direction, l’organisation a établi des partenariats familles-chercheurs par l’intermédiaire de son programme de microsubventions de recherche et de ses groupes de réseautage entre pairs. Elle est aussi coprésidente du comité consultatif des patients et des soignants de SKIP, un réseau de mobilisation des connaissances qui cherche à combler l’écart entre les pratiques de traitement et les solutions fondées sur des données probantes pour prendre en charge la douleur chez les enfants dans les établissements de santé canadiens.

Mère d’un jeune homme qui vit avec une maladie rare, Isabel s’est appuyée sur sa formation postsecondaire en biologie pour promouvoir activement l’établissement de partenariats avec les patients en recherche. Elle a accordé des entrevues à la radio de CBC, a écrit des billets de blogue sur la mobilisation des patients, a corédigé des chartes avec le mouvement Patients Included, est membre de nombreux comités de recherche en santé et a pris la parole dans des conférences nationales et internationales sur les collaborations entre chercheurs et patients. Elle a également reçu un prix de l’Organisation canadienne des maladies rares et le prix de leadership du Conseil de la sécurité des patients et de la qualité pour faire avancer la cause des patients.


Elizabeth K. Potter, Ph.D.
Chaire de recherche de l'Université en soins de santé pour les enfants atteints de maladies rares
Professeure agrégée, École d'épidémiologie et de santé publique, Université d'Ottawa

Beth Potter possède un doctorat en épidémiologie de l'Université Western. Elle est actuellement professeure agrégée à l'École d'épidémiologie et de santé publique et titulaire de la chaire de recherche de l'Université en soins de santé pour les enfants atteints de maladies rares. Elle est aussi chercheuse affiliée à l'Hôpital pour enfants de l'Est de l'Ontario et chercheuse adjointe à l'Institut de recherche en services de santé. La recherche de la Dre Potter vise à créer des données probantes pour améliorer les soins de santé offerts aux enfants présentant des maladies génétiques rares et guider les programmes de dépistage chez les nouveau-nés. Elle est chercheuse principale au sein du Réseau canadien de recherche sur les maladies métaboliques héréditaires (www.cimdrn.ca/fr), un réseau de 14 centres de traitement canadiens et de plus de 50 chercheurs financés par les Instituts de recherche en santé du Canada. La Dre Potter utilise des méthodes mixtes pour étudier les soins et les résultats cliniques, les expériences de soins de santé, de même que les effets du système de santé chez les enfants ayant reçu un diagnostic de maladie métabolique rare et les nouveau-nés dont les résultats de dépistage sont positifs. Elle est l'auteure de plus de 60 articles dans des revues à comité de lecture. La Dre Potter est également affiliée à Dépistage néonatal Ontario et fait partie du conseil consultatif en matière de dépistage néonatal du ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l'Ontario.


Vardit Ravitsky
Professeure agrégée, Programmes de bioéthique
École de santé publique
Université de Montréal

Vardit Ravitsky, Ph.D., est professeure agrégée aux programmes de bioéthique du Département de médecine sociale et préventive de l'École de santé publique à l'Université de Montréal. Elle est également directrice de l'axe en éthique et santé du Centre de recherche en éthique (CRÉ, auparavant appelé Centre de recherche en éthique de l'Université de Montréal, ou CRÉUM), un centre interuniversitaire de recherche en éthique.

La Dre Ravitsky est trésorière et membre élue du conseil de l'Association internationale de bioéthique et siège au comité permanent de l'éthique des IRSC. Auparavant, elle a été membre du conseil consultatif de l'Institut de génétique (IG) des IRSC dont elle était également la représentante en matière d'éthique. Elle a en outre coprésidé le comité de planification et des priorités de la conférence GE3LS et de la recherche sur les services et les politiques de santé de l'IG des IRSC (GE3LS correspondant à questions éthiques, économiques, environnementales, légales et sociales dans le contexte de la génétique et de la génomique). La Dre Ravitsky est membre de l'Institut de recherche en santé publique de l'Université de Montréal (IRSPUM), du Réseau québécois en reproduction (RQR) et de la Société canadienne de fertilité et d'andrologie (SCFA). Elle a auparavant enseigné au Département d'éthique médicale de l'École de médecine à l'Université de la Pennsylvanie et a rempli les fonctions de conseillère principale en matière de politiques au Bureau de l'éthique des IRSC ainsi que de consultante en GE3LS pour Génome Canada.

Les recherches de la professeure Ravitsky portent sur l'éthique de la reproduction et sur l'éthique de la recherche en génétique et en génomique. Ses intérêts de recherche en bioéthique englobent également l'éthique de la recherche, les politiques de santé et les perspectives culturelles. Elle s'intéresse particulièrement aux influences des cadres culturels sur le débat public et les politiques publiques dans le domaine de la bioéthique. Ses projets de recherche sont financés par les IRSC, le FRQSC, le CRSH et Génome Canada. Elle a signé plus de 100 articles, chapitres de livres et commentaires sur les enjeux bioéthiques et est la rédactrice principale de The Penn Center Guide to Bioethics.

Comme elle est née et a grandi à Jérusalem, la Dre Ravitsky confère une perspective internationale à ses recherches et à sa pédagogie. Elle est titulaire d'un baccalauréat en philosophie de l'Université Paris-Sorbonne, d'une maitrise en philosophie (avec spécialisation en bioéthique) de l'Université du Nouveau-Mexique, aux États-Unis, et d'un doctorat en philosophie (avec spécialisation en bioéthique) de l'Université Bar-Ilan, en Israël. Elle a été boursière postdoctorale au Département de bioéthique des National Institutes of Health (NIH) et au National Human Genome Research Institute (NHGRI).


Peter Stirling
Chercheur, BC Cancer
Professeur adjoint
Département de génétique médicale
Université de la Colombie-Britannique

Peter Stirling est chercheur au laboratoire Terry Fox du BC Cancer et professeur adjoint au Département de génétique médicale de l'Université de la Colombie-Britannique. Titulaire d'un baccalauréat de l'Université de Victoria et d'un doctorat de l'Université Simon Fraser, il a fait ses études postdoctorales à l'Université de la Californie (Berkeley) et à l'Université de la Colombie-Britannique, avant de mettre sur pied son propre groupe en 2014. Ses travaux portent actuellement sur les mécanismes de maintien de l'intégrité du génome. Les projets de son groupe, financés par les IRSC, le CRSNG et l'Institut de recherche Terry Fox (IRTF), portent sur la réplication et la réparation de l'ADN, la fidélité de la mitose et la réponse au choc thermique comme déterminants principaux de la stabilité du génome. Son groupe s'intéresse particulièrement à la façon dont les mécanismes de maintien du génome peuvent prévenir les mutations liées au développement d'un cancer et dont la perturbation de ces mécanismes peut à la fois entraîner une carcinogenèse et offrir des possibilités de traitement du cancer. Le professeur Stirling est un nouveau chercheur des IRSC (2015-2020), un chercheur-boursier de la Fondation Michael-Smith pour la recherche en santé (2017-2022) et un nouveau chercheur de l'IRTF (2017-2020).


Esther Verheyen
Professeure, Département de biologie moléculaire et de biochimie
Université Simon Fraser

Esther Verheyen est professeure au Département de biologie moléculaire et de biochimie de l'Université Simon Fraser. Elle a obtenu son baccalauréat de l'Université Cornell en 1988. En 1993, elle a obtenu son doctorat en génétique de l'École de médecine de l'Université Yale, où elle a étudié la fonction de la profiline chez la drosophile avec la Dre Lynn Cooley. Elle a effectué des recherches postdoctorales au laboratoire HHMI du Dr Spyros Artavanis Tsakonas, également à Yale, utilisant la génétique pour élucider le contrôle de la transduction du signal au cours du développement de la drosophile. En 1998, la Dre Verheyen a fondé son propre laboratoire à Simon Fraser. Sa recherche porte sur la régulation de la kinase des voies de signalisation conservées. Par des approches génétiques et biochimiques, le groupe de la Dre Verheyen a mis en évidence des mécanismes qui contrôlent la croissance, la formation de motifs et la prolifération de tissus dans une culture de cellules drosophiliennes et humaines. En 2016, elle a reçu le prix d'excellence en génétique Grant et Moens de la Société canadienne pour les biosciences moléculaires. La Dre Verheyen a également reçu la bourse d'excellence en enseignement de la Faculté des sciences de l'Université Simon Fraser pour son enseignement de la génétique. Elle a été chef adjointe et chef intérimaire de son département, et représentante du Canada au sein du conseil d'administration de Drosophila (FlyBoard) de 2016 à 2018. Depuis 2017, elle est directrice du Centre de biologie, de développement et de maladie cellulaires (C2D2) à Simon Fraser. Elle a également organisé de nombreuses conférences de recherche au niveau national et international. La Dre Verheyen souhaite ardemment renforcer la sensibilisation, et elle a donné plusieurs conférences publiques sur la génétique et les cellules souches. Elle est aussi l'auteure d'une critique de livre pour Literary Review of Canada sur la médecine personnalisée.


Christopher Yip
Vice-président associé, Partenariats internatiaux
Professeur, Département de biochimie
Institut des biomatériaux et du génie biomédical
Université de Toronto

Nommé vice-président associé du groupe Partenariats internationaux (en anglais seulement) de l'Université de Toronto en 2017, le Prof. Yip a obtenu son baccalauréat en génie mécanique et chimie appliquée de l'Université de Toronto en 1988 et son doctorat en génie chimique de l'Université du Minnesota en 1996. Il est entré au Département de génie chimique et de chimie appliquée en 1997, et été promu au poste de professeur agrégé en 2002 et de professeur titulaire en 2007. Il est membre du corps professoral du Département de génie chimique et de chimie appliquée, du Département de biochimie et de l'Institut des biomatériaux et du génie biomédical. Il est également chercheur principal au Centre de recherche cellulaire et biomoléculaire Donnelly à l'Université de Toronto. Sa recherche financée par le CRSNG et les IRSC porte sur la biophysique des molécules simples, plus précisément sur la conception, le développement et l'optimisation de la microscopie combinatoire pour l'étude des dynamiques moléculaires et cellulaires et leur assemblage. Le Prof. Yip a été directeur de l'Institut des biomatériaux et du génie biomédical de 2013 à 2017, et il dirige actuellement le groupe d'évaluation Génie chimique et des matériaux au CRSNG. Il s'est engagé auprès de l'Institut de génétique notamment en siégeant au Comité de planification et des priorités de l'intégration des sciences physiques et appliquées à la recherche en santé et, par le passé, comme membre de son conseil consultatif. Le Prof. Yip s'est vu décerner la Bourse du premier ministre pour l'excellence en recherche (1999), le Prix de distinction en enseignement (2000) ainsi que le prix Graduate Faculty Teaching Award for Sustained Contribution to Excellence in Graduate Teaching (2008). Il a été fait membre de l'American Association for the Advancement of Science (2009) et de l'Institut canadien des ingénieurs (2014), et a été titulaire d'une chaire de recherche du Canada de niveau 2 en imagerie moléculaire (2000-2010).

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