Membres du conseil consultatif de l'IMII – Biographies

Brian J. Ward (président)
Professeur de médecine et de microbiologie
Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill

Le Dr Ward a reçu sa formation médicale à l'Université McGill, à l'University of London et à la Johns Hopkins University (médecine interne, médecine tropicale, infectiologie et microbiologie). Sa formation en recherche a commencé comme boursier Rhodes (1977-1980) et s'est poursuivie à la Johns Hopkins University (1986-1990). Il s'est joint en 1991 à la Faculté de médecine de l'Université McGill, où il est actuellement professeur titulaire. Il a occupé ou occupe toujours les fonctions de chef de l'unité des maladies infectieuses (2002-2016), de directeur adjoint de l'Institut de recherche du CUSM (sciences fondamentales; 2008-2015), de codirecteur du Centre J. D. Maclent pour les maladies tropicales (1996-2017), de codirecteur du Centre d'étude de vaccins de McGill (depuis 1994) et de directeur médical du Centre de référence national en parasitologie (depuis 1996). En outre, il est président de l'Association canadienne pour la recherche et l'évaluation en immunisation et représente le Canada et les Instituts de recherche en santé du Canada au sein du conseil scientifique consultatif de la GloPID-R (Global Infectious Diseases Preparedness Research). Depuis 2010, il assure les fonctions de médecin agréé pour Medicago inc., une entreprise qui produit des vaccins à partir de plantes. Ses intérêts de recherche actuels couvrent les nouveaux types de vaccins, les adjuvants et les immunomodulateurs. Il a publié plus de 225 manuscrits et chapitres évalués par des pairs, et il est membre de l'Académie canadienne des sciences de la santé. Dans le cadre de ses travaux internationaux, il a collaboré avec des collègues du Pérou, du Zimbabwe, du Soudan, d'Haïti, de l'Afrique du Sud et d'autres pays.


Jean S. Marshall (vice-présidente)
Professeure, microbiologie et immunologie
Chaire Arthur B. McDonald
Université Dalhousie

La Dre Jean Marshall a obtenu son doctorat en immunologie à l’Université de Manchester, au Royaume-Uni. Elle a effectué sa formation postdoctorale à Manchester et à l’Université McMaster, où elle est devenue professeure adjointe. En 1997, elle est arrivée à l’Université Dalhousie, en Nouvelle-Écosse, où elle est maintenant professeure au Département de microbiologie et d’immunologie et a été chef du même département. Son équipe est reconnue mondialement pour ses travaux sur les mastocytes et les récepteurs Toll. Son laboratoire a étudié différents aspects de la défense de l’hôte et élucidé de nouveaux mécanismes par lesquels les mastocytes et leurs médiateurs interviennent dans la réponse à une infection virale, à la régulation immunitaire et au cancer. La Dre Marshall a publié plus de 120 articles évalués par les pairs qui touchent autant la biologie cellulaire fondamentale que la recherche clinique, et a dirigé des équipes de recherche multidisciplinaire sur l’inflammation chronique, le cancer et les allergies alimentaires. Elle est l’ancienne présidente de la Société canadienne d’immunologie, et l’Université Dalhousie l’a nommée titulaire d’une chaire Arthur B. McDonald. La Dre Marshall est paire évaluatrice pour plusieurs organismes de financement et revues, et a présidé des comités d’évaluation par les pairs pour les IRSC. Ses travaux sont financés par les IRSC depuis plus de 25 ans, et le travail de son équipe lui a permis d’obtenir du financement de plusieurs autres organismes. Elle accorde beaucoup d’importance à la formation en laboratoire et au mentorat des jeunes scientifiques; elle a d’ailleurs ouvert à beaucoup d’entre eux la porte vers une carrière couronnée de succès.


Marcel Behr
Professeur de médecine
Université McGill

Le Dr Marcel Behr est professeur de médecine à l’Université McGill. Il est directeur fondateur du Centre international de tuberculose McGill. Établi à l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (CUISM), il est directeur associé du Programme en maladies infectieuses et immunité en santé mondiale. Pour sa formation, il a fait un baccalauréat ès sciences en biochimie à l’Université de Toronto, un doctorat en médecine à l’Université Queen’s, une résidence en médecine interne, en maladies infectieuses et en microbiologie médicale et une maîtrise des sciences en épidémiologie à l’Université McGill, puis des études postdoctorales en épidémiologie moléculaire et en génomique bactérienne à l’Université Stanford.

Pour ses recherches, le Dr Behr utilise des outils génétiques afin d’étudier l’épidémiologie et la pathogenèse des maladies causées par des mycobactéries, y compris la tuberculose (causée par Mycobacterium tuberculosis), et des mycobactéries non tuberculeuses (vecteurs d’infections chroniques chez les patients atteints de maladies pulmonaires). Ses travaux sont financés par une subvention Fondation des Instituts de recherche en santé du Canada et par Fibrose kystique Canada. Les contributions du Dr Behr ont été reconnues au Canada (élection à titre de membre de l’Académie canadienne des sciences de la santé et de la Société royale du Canada) et à l’étranger (élection à titre de membre de l’American Society for Clinical Investigation).


John Conly
Codirecteur, Institut Snyder sur les maladies chroniques
Université de Calgary
Directeur médical, W21C

Diplômé de l'Université de la Saskatchewan (avec distinction), John Conly est spécialisé en médecine interne et en maladies infectieuses; il est détenteur d'un certificat de spécialiste valable au Canada et aux États-Unis. Il a été directeur du Département de médecine de l'Université de Calgary et des Services de santé de l'Alberta, président de la Société canadienne des maladies infectieuses, président du conseil du Comité canadien sur la résistance aux antibiotiques, tout premier vice-président du Comité consultatif canadien d'expertise sur les médicaments, et coprésident fondateur du Comité canadien d'épidémiologistes hospitaliers, lequel a instauré le Programme canadien de surveillance des infections nosocomiales en collaboration avec l'Agence de la santé publique du Canada. Il est actuellement professeur de médecine et codirecteur de l'Institut Snyder sur les maladies chroniques à l'Université de Calgary, directeur médical de W21C, une initiative de recherche et d'innovation au sein des Services de santé de l'Alberta et de l'Université de Calgary, membre du réseau mondial pour la prévention et le contrôle des infections de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et membre du Groupe consultatif de l'OMS sur la surveillance intégrée de la résistance aux antimicrobiens. Il a publié plus de 300 articles et a reçu, au cours de sa carrière, de nombreuses distinctions dans les domaines de l'enseignement, de la recherche, du mentorat, de l'innovation et du service. Entre autres, en 2012, l'Association canadienne des professeurs de médecine lui a décerné le prix Ronald Christie, remis à un ancien directeur d'un département de médecine au Canada qui s'est démarqué par ses contributions exceptionnelles à la médecine universitaire. Il a également reçu, en 2016, la médaille du service distingué de l'Association médicale de l'Alberta pour ses contributions exceptionnelles à la profession médicale et aux normes de pratique médicale. Il demeure un expert-conseil actif dans le domaine des maladies infectieuses, et ses efforts actuels portent sur la résistance aux antimicrobiens, la sécurité des patients et les innovations en matière de soins de santé.


Sarah Crome
Scientifique, Réseau universitaire de santé, Institut de recherche de l’Hôpital général de Toronto, Programme de transplantation d’organes multiples
Professeure adjointe, Université de Toronto, Faculté de médecine, Département d’immunologie

La Dre Sara Crome est professeure adjointe à l’Université de Toronto et scientifique à l’Institut de recherche de l’Hôpital général de Toronto, qui fait partie du Réseau universitaire de santé (RUS). Elle se spécialise en immunologie humaine, en tolérance immunitaire et en immunothérapie. Son programme de recherche est axé sur la découverte de cellules et de molécules qui régulent la tolérance immunitaire et sur la détermination des causes sous-jacentes du rejet des greffes. Sa recherche translationnelle, qui s’inscrit dans le Programme de transplantation d’organes multiples du RUS, porte sur le repérage de nouvelles cibles immunothérapeutiques et l’élaboration de traitements à base de cellules pour la transplantation et l’auto-immunité.

La carrière scientifique de la Dre Crome a débuté à l’Université de la Colombie-Britannique, où ses recherches ont permis de définir les mécanismes régulateurs moléculaires, épigénétiques et cellulaires qui contrôlent le développement des lymphocytes T auxiliaires de type 17 (Th17) de la famille des lymphocytes CD4+ humains et leurs fonctions pro-inflammatoires. Les travaux postdoctoraux de la Dre Crome au Centre de cancérologie Princess Margaret lui ont permis de découvrir une population de cellules lymphoïdes innées (CLI) qui inhibe l’activité et l’expansion des cellules T liées aux tumeurs et qui est associée à de moins bons résultats cliniques relativement au cancer de l’ovaire. La Dre Crome est titulaire d’une bourse pour la relève scientifique de la Société de recherche sur le cancer et chercheuse de l’initiative « La médecine sur mesure ».


Kimberly Elmslie
Sous-ministre adjointe
Direction générale de la promotion de la santé et de la prévention des maladies chroniques
Agence de la santé publique du Canada

À titre de sous-ministre adjointe de la Direction générale de la promotion de la santé et de la prévention des maladies chroniques, Mme Elmslie dirige les efforts d'élaboration et de mise en œuvre de programmes fédéraux visant à « faire des choix sains des choix faciles » pour les Canadiens.

En portant une attention particulière à la prévention des maladies chroniques et des blessures, à la promotion de la santé et du mieux-être et à la collaboration entre les secteurs, Mme Elmslie contribue à l'atteinte des priorités de santé publique à l'égard de la promotion de la santé des enfants et des ainés, de l'adoption de modes de vie sains, de la lutte contre la violence familiale et de la prévention du suicide. La surveillance en santé publique et l'établissement de pratiques exemplaires dans le domaine de la prévention sont des rôles fédéraux qu'a adoptés la Direction générale. L'exercice de leadership en vue de réduire les iniquités en santé constitue un des fondements de ses travaux.

Mme Elmslie facilite l'établissement de partenariats avec des intervenants dans le but de promouvoir l'innovation en santé publique. Cela contribue à la reconnaissance des rôles essentiels que jouent les gouvernements, le milieu universitaire, les organisations à but non lucratif et le secteur privé en vue de relever des défis complexes qui nécessitent la mobilisation de l'ensemble de la société.

Grâce à sa formation universitaire en épidémiologie et en biostatistique, Mme Elmslie appuie son travail en santé publique sur un solide bagage de connaissances scientifiques et une vaste expérience des programmes et des politiques.


Aida Fernandes
Directrice exécutive, Réseau IMAGINE

Aida Fernandes est l'actuelle directrice exécutive d'IMAGINE (Inflammation, Microbiome, and Alimentation: Gastro-Intestinal and Neuropsychiatric Effects), un réseau de la SRAP sur les maladies chroniques. À ce titre, c'est elle qui en dernier lieu doit répondre des activités et des décisions du réseau et qui lui imprime son orientation stratégique par un leadership solide et visible.

Avant de se joindre au réseau IMAGINE en décembre 2016, Mme Fernandes était vice-présidente, Recherche et programmation pour les patients, à Crohn et Colite Canada (CCC), où elle dirigeait les programmes de recherche, de promotion de la santé et de défense des intérêts de l'organisme. Elle était chargée de l'élaboration et de la mise en œuvre de la stratégie scientifique et éducationnelle de CCC et de la création de partenariats visant à faire avancer la recherche fondamentale, translationnelle, clinique, épidémiologique et la recherche sur les services de santé dans le domaine des maladies inflammatoires de l'intestin. Avant son passage à CCC, Aida avait été directrice des programmes médicaux/scientifiques et communautaires à Fibrose kystique Canada (FKC), où elle a rempli plusieurs rôles différents à partir de 2001, dont ceux de gestionnaire des relations avec le milieu et de directrice du personnel rémunéré et bénévole. Elle supervisait l'administration d'un budget de 8 M$ destiné à un programme de subventions et de bourses médicales et scientifiques et soutenait les travaux du comité consultatif médical et scientifique.

Mme Fernandes a siégé à plusieurs organismes de gouvernance du secteur de la santé bénévole, notamment : le comité consultatif des intervenants de la Société canadienne du sang, le comité consultatif de la surveillance des maladies respiratoires de l'Agence de la santé publique du Canada, le conseil d'administration de Partenairesanté, le comité de la recherche de la Coalition canadienne des organismes de bienfaisance en santé et la coalition canadienne de génétique.

Mme Fernandes détient un baccalauréat en biologie humaine de l'Université de Toronto et une maîtrise en administration des affaires appliquées au secteur sans but lucratif et leadership de l'école d'administration Schulich de l'Université York.


John R. Gordon
Professeur, Département de médecine
Université de la Saskatchewan

Le Dr Gordon a obtenu son doctorat de l’Université de la Saskatchewan (1984), a fait un stage postdoctoral au National Institute for Medical Research, à Mill Hill, au Royaume-Uni (1984 à 1987), ainsi qu’un second stage postdoctoral et d’enseignement, au Département de pathologie de l’École de médecine de l’Université Harvard (1987 à 1991), dans le domaine de la biologie de l’allergie et des mastocytes. En 1991, à son retour à l’Université de la Saskatchewan, il a obtenu le poste de professeur agrégé au Département de microbiologie vétérinaire, et en 2007, il a accepté un poste administratif au Département de médecine (2007 à 2012). Il a occupé le poste de doyen associé à la recherche pour le Collège de médecine et est actuellement professeur au sein de la division de pneumologie, de soins aux malades en phase critique et de médecine du sommeil.

Le laboratoire du Dr Gordon travaille principalement sur le développement d’immunothérapies pour les allergies et d’autres maladies inflammatoires. L’équipe a mis au point et breveté un nouveau traitement très efficace pour traiter les maladies inflammatoires chez différentes espèces; une application comme traitement adjuvant pour le cancer est en cours de développement. Le laboratoire du Dr Gordon explore le potentiel des thérapies à base de cellules dendritiques régulatrices pour traiter les maladies allergiques et immunologiques, ayant démontré que ces cellules peuvent contrecarrer l’asthme et les allergies alimentaires chez la souris. Cette même approche permet également la suppression des cellules immunitaires de donneurs allergiques; le laboratoire du Dr Gordon s’apprête maintenant à transposer ces découvertes dans un contexte clinique. Son équipe a publié plus de 120 articles de recherche et obtenu de nombreuses bourses de recherche.

Le Dr Gordon a fait partie de nombreux comités d’évaluation des demandes de subvention (IRSC, Fondation pour la recherche en santé de la Saskatchewan), de conseils consultatifs médico-scientifiques (Fondation canadienne de la fibrose kystique, Fondation Gairdner du Canada) et de conseils d’administration, ou a été membre de leur direction. Anciennement vice-président de la Société canadienne d’immunologie, il en est maintenant le président.


Trevor Hart
Titulaire d’une chaire de recherche appliquée du Réseau ontarien de traitement du VIH sur la santé des hommes gais et bisexuels
Directeur, Laboratoire de prévention du VIH
Professeur, Département de psychologie, Université Ryerson

Le Dr Trevor Hart est directeur du Laboratoire de prévention du VIH et titulaire d’une chaire de recherche du Réseau ontarien de traitement du VIH sur la santé des hommes gais et bisexuels. Il dirige actuellement quatre études, dont deux études d’intervention ou de traitement. L’une des deux subventions qu’il a récemment reçues finance une étude sur la confiance sexuelle, dans le cadre de laquelle un traitement cognitivo-comportemental est prodigué afin de réduire l’anxiété sociale, d’améliorer la gestion de la consommation de substances et de réduire le risque de VIH chez les hommes séronégatifs gais, bisexuels ou ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes qui choisissent de ne pas avoir recours à la prophylaxie préexposition. Le Dr Hart est également cochercheur principal pour l’étude Engage, une étude de cohorte sur les infections au VIH prévalentes et récentes et autres infections transmissibles sexuellement et par le sang chez 2 100 hommes gais, bisexuels ou ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes, à Vancouver, à Toronto et à Montréal.

Après avoir obtenu son doctorat en psychologie clinique de l’Université Temple, le Dr Hart a effectué un stage postdoctoral en recherche clinique sur le VIH à l’École de médecine de l’Université Emory, où il a reçu une formation sur la prévention comportementale du VIH offerte par la Division de la prévention du VIH/sida des Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis. Ses contributions à la recherche et ses travaux cliniques lui ont valu plusieurs récompenses, notamment l’élection au Collège de nouveaux chercheurs et créateurs en arts et en science de la Société royale du Canada, un prix d’excellence en recherche ACRV-CANFAR, le statut de membre de l’Association for Behavioral and Cognitive Therapies, et plus récemment, le prix Sarwan-Sahota de l’Université Ryerson pour chercheurs émérites.


Anthony M. Jevnikar
Professeur de médecine, de chirurgie, de microbiologie et d'immunologie
Université Western Ontario
Codirecteur du programme de transplantation multiorganes
Centre des sciences de la santé de London
Hôpital universitaire
London (Ontario)

Le Dr Jevnikar a terminé des programmes de premier et de deuxième cycles en microbiologie et en immunologie à l'Université Western Ontario, et a reçu son doctorat en médecine de l'École de médecine Schulich en 1981. Il a poursuivi sa formation de recherche en transplantation et en immunologie moléculaire (reins) comme boursier de recherche à l'Université Harvard et au Brigham and Women's Hospital de Boston. Il est actuellement néphrologue-transplanteur, professeur de médecine, de chirurgie, de microbiologie et d'immunologie, directeur médical de la transplantation rénale et codirecteur du programme de transplantation multiorganes au Centre des sciences de la santé de London (Ontario). Il est le fondateur et le directeur scientifique du Centre Matthew Mailing d'études translationnelles en transplantation à London.

Le Dr Jevnikar est reconnu mondialement pour sa recherche fondamentale sur les lésions organiques. Il est l'auteur de plus de 180 publications originales en recherche fondamentale et clinique sur la transplantation et l'auto immunité, et d'un manuel, Transplant Immunology. Son laboratoire se concentre sur la régulation de la mort cellulaire comme moyen de réduire l'inflammation et de favoriser la survie de l'allogreffe. Ce travail a conduit à de nouvelles découvertes comme le rôle et l'inhibition des récepteurs responsables de la mort des cellules épithéliales qui provoquent l'« auto lésion » et le dysfonctionnement organique durant l'inflammation. Pour ses contributions à la recherche, il a reçu la médaille d'excellence en recherche de la Fondation canadienne du rein et des prix pour l'ensemble de sa carrière de la Société canadienne de transplantation et de l'École de médecine Schulich. Il a été président de la Société canadienne de transplantation (2002 2004), membre du conseil de la Société américaine de transplantation, et a participé à de nombreux programmes de sensibilisation de ces deux organismes. Il a été président du conseil consultatif de l'Institut des maladies infectieuses et immunitaires des IRSC, et il est actuellement rédacteur associé et chef de rubrique de l'American Journal of Transplantation.


Pauline Johnson
Professeure, Département de microbiologie et d’immunologie
Université de la Colombie-Britannique
Vancouver

Mme Pauline Johnson est professeure au Département de microbiologie et d’immunologie de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC). Elle a obtenu son doctorat de l’Université de Dundee en Écosse, au Royaume-Uni, en 1983 et a entrepris des stages postdoctoraux à la MRC Cellular Immunology Unit de l’Université d’Oxford, au Royaume-Uni, et au Salk Institute de Californie, aux États-Unis, avant d’entrer à la faculté de l’Université de la Colombie-Britannique en 1991. La Dre Johnson a reçu un prix scientifique de la MRC et a été codirectrice du groupe de recherche sur l’infection, l’inflammation et l’immunité de l’Institut des sciences de la vie de l’Université de la Colombie-Britannique (2003-2009), et elle est actuellement conseillère aux études supérieures pour le département. Elle a plus de 20 ans d’expérience comme membre de comités d’évaluation par les pairs des demandes de subventions, et a siégé à plusieurs reprises au comité des IRSC sur l’immunologie et la transplantation, y compris à titre d’agente scientifique, ainsi qu’à d’autres comités d’évaluation nationaux et internationaux. La Dre Johnson se passionne pour le soutien des sciences fondamentales novatrices et la formation de la prochaine génération de scientifiques en santé. Ses domaines d'intérêt en immunologie portent sur la recherche de mécanismes immunitaires innés et adaptatifs. Elle a contribué à définir la fonction de la CD45 en tant que protéine tyrosine phosphatase essentielle pour l’activation des cellules T, et a défini les mécanismes régissant les interactions de la molécule d'adhésion cellulaire CD44 avec la composante matricielle d'acide hyaluronique. Dans sa recherche actuelle, la Dre Johnson utilise des modèles de souris de la maladie pulmonaire pour étudier la fonction des macrophages et de la matrice cellulaire dans les cas d’infection, d’inflammation et de cancer.


Manisha Kulkarni
Professeure agrégée, École d’épidémiologie et de santé publique, Université d’Ottawa
Directrice, Laboratoire de recherche interdisciplinaire en informatique spatiale pour la santé mondiale (INSIGHT), Université d’Ottawa

Manisha Kulkarni, Ph.D., est professeure agrégée à l’École d’épidémiologie et de santé publique de l’Université d’Ottawa. Elle a obtenu un baccalauréat en biologie environnementale et un doctorat en entomologie à l’Université McGill, puis une formation postdoctorale en modélisation spatiale à l’Université d’Ottawa. Avant de se joindre à l’Université d’Ottawa en 2014, le Dre Kulkarni a largement contribué à l’élaboration et à l’évaluation d’initiatives en santé publique et mondiale au Canada et en Afrique subsaharienne comme conseillère en matière de paludisme pour HealthBridge, épidémiologiste au Centre des maladies infectieuses d’origine alimentaire, environnementale et zoonotique de l’Agence de la santé publique du Canada, et spécialiste de la santé à l’Agence canadienne de développement international.

La Dre Kulkarni dirige le Laboratoire de recherche interdisciplinaire en informatique spatiale pour la santé mondiale (INSIGHT) où son programme de recherche fait appel à des outils géospatiaux et moléculaires pour étudier les déterminants socioécologiques de l’apparition et du risque de maladies infectieuses dans des contextes mondiaux, avec un accent sur les maladies à transmission vectorielle (particulièrement le paludisme, les arbovirus et la maladie de Lyme) et la santé maternelle et pédiatrique. Elle détient une bourse pour nouveaux chercheurs et a récemment reçu un prix d’excellence en mobilisation des connaissances pour sa recherche en santé publique sur l’écologie et l’épidémiologie de la maladie de Lyme. Ses travaux sont financés par les IRSC, le CRDI, l’ASPC, le CRSNG et le Joint Global Health Trials Scheme du MRC et du Wellcome Trust du Royaume-Uni; elle mène des projets en Tanzanie, en Éthiopie, en Colombie, en Équateur, en Argentine et au Canada.


Barbara Papadopoulou
Professeure titulaire
Département de microbiologie-infectiologie et d’immunologie
Centre de recherche du CHU de Québec, Université Laval

La Dre Barbara Papadopoulou est professeure titulaire au Département de microbiologie-infectiologie et d’immunologie de l’Université Laval et directrice de l’axe Maladies infectieuses et immunitaires du Centre de recherche du CHU de Québec. Elle détient un baccalauréat ès sciences en pharmacie de l’Université d’Athènes, en Grèce, une maîtrise ès sciences en microbiologie clinique de l’Université Paris-XI et un doctorat de l’Institut Pasteur de Paris centré sur la résistance bactérienne aux médicaments. Elle a suivi une formation postdoctorale en génétique des levures à l’Université d’Amsterdam et en parasitologie à l’Université Laval.

La Dre Papadopoulou est internationalement reconnue comme une chef de file dans le domaine de la parasitologie moléculaire. Elle possède une vaste expertise en maladies tropicales négligées, en pathogenèse microbienne, en résistance aux antimicrobiens et en mise au point de vaccins. Son laboratoire est à la fine pointe de la recherche sur la régulation post-transcriptionnelle de Leishmania et a contribué des travaux originaux sur l’élaboration de stratégies novatrices basées sur des vaccins vivants contre les infections à Leishmania. La Dre Papadopoulou a publié plus de 140 manuscrits et chapitres évalués par des pairs et a été invitée à prononcer plus de 120 conférences au pays et à l’étranger. Elle a obtenu une bourse de chercheur des IRSC et une bourse du Burroughs Wellcome Fund en parasitologie moléculaire, et est membre de l’Académie canadienne des sciences de la santé.

La Dre Papadopoulou a été membre du conseil d’administration du Fonds de recherche du Québec – Santé (FRQS) (vice-présidente) et de l’Académie canadienne des sciences de la santé, et a siégé à de nombreux comités d’évaluation par les pairs des IRSC. En outre, elle a fait partie de comités d’experts de l’OMS et a été membre ou chef d’équipe de plusieurs groupes et réseaux nationaux et internationaux, notamment un groupe CRM/ IRSC, le Programme stratégique du Fonds de recherche du Québec – Nature et technologies (FRQNT) sur les interactions hôte-parasite, le réseau Génome Leishmania de l’OMS et le Réseau canadien pour l’élaboration de vaccins et d’immunothérapies contre le cancer et les infections virales chroniques. Elle est actuellement membre de plusieurs comités consultatifs internationaux, dont le comité consultatif du Programme de chercheurs en pathogenèse des maladies infectieuses du Burroughs Wellcome Fund, le comité consultatif scientifique international du congrès mondial sur la leishmaniose (WorldLeish) et du comité consultatif scientifique de TriTrypDB sur les trypanosomatidés.


Christopher Power
Professeur de neurologie
Université de l’Alberta
Titulaire d’une chaire de recherche du Canada sur l’infection neurologique et l’immunité

Christopher Power, M.D., FRCPC, est professeur de neurologie à l’Université de l’Alberta et titulaire d’une chaire de recherche du Canada sur l’infection neurologique et l’immunité. Il a obtenu un baccalauréat en sciences de l’Université de Toronto et un doctorat en médecine de l’Université d’Ottawa. Il a par la suite complété sa formation en médecine et en neurologie à l’Université McMaster et à l’Université Western, respectivement, et profité de bourses postdoctorales à l’Université Johns-Hopkins et aux National Institutes of Health, en neurovirologie. Son programme de recherche est axé sur les fondements cellulaires et moléculaires des maladies neurologiques infectieuses et immunitaires, et en particulier sur les mécanismes immunitaires innés du système nerveux. Le programme consiste en un laboratoire de base qui est rattaché aux cliniques de VIH/sida et de sclérose en plaques, avec des stagiaires en sciences de laboratoire et en sciences cliniques. Le Dr Power a siégé au comité de virologie et de pathogenèse virale, et a présidé le CCI de l’Institut des maladies infectieuses et immunitaires des IRSC ainsi que le comité consultatif de la recherche sur le VIH/sida (CCRVS). Il est directeur fondateur du Centre de sclérose en plaques de l’Université de l’Alberta.

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