Comité consultatif de la recherche sur le VIH/sida des IRSC (CCRVSI) – Biographies

Keith Fowke, Président
Chef
Département de microbiologie médicale
Université du Manitoba

Après avoir obtenu un doctorat en microbiologie médicale de l’Université du Manitoba (UM) en 1995, le Dr Fowke a effectué un stage postdoctoral aux National Institutes of Health à Bethesda, au Maryland (1995-1999). Il a été recruté par le Département de microbiologie médicale de l’UM en 1999; il est aujourd’hui chef de ce département et y occupe un poste de professeur titulaire. Il a été nommé conjointement au Département des sciences de la santé communautaire (UM) et au Département de microbiologie médicale de l’University of Nairobi. Son laboratoire se consacre à définir les mécanismes immunitaires des cellules pour le contrôle de l’infection au VIH et la résistance au VIH. Son travail consiste actuellement à prévenir les infections au VIH par l’induction de la quiescence immunitaire à l’aide d’agents anti-inflammatoires, et à définir l’impact du travail sexuel sur la réponse immunitaire dans l’appareil génital féminin. Le Dr Fowke possède un intérêt particulier pour la formation des jeunes scientifiques en recherche multidisciplinaire et participe à des ateliers et à des programmes de formation internationaux.


Marni Amirault
Gestionnaire de la recherche communautaire
Centre de collaboration de recherche communautaire sur le VIH/sida (AHA Centre)

Marni Amirault est une Acadienne d’ascendance anglo‑irlandaise. Elle possède une maîtrise en anthropologie culturelle/visuelle de l’Université de l’Alberta, où sa recherche a porté sur la création de médias autochtones. Marni a vécu et travaillé dans plusieurs communautés des Premières Nations, inuites et métisses au Canada depuis 2001, et elle est active dans le domaine de la santé sexuelle des Autochtones depuis 2009. Elle occupe actuellement le poste de gestionnaire de la recherche communautaire (application des connaissances) au Centre de collaboration de recherche communautaire sur le VIH/sida (AHA Centre), un projet du Réseau canadien autochtone du sida (RCAS). Dans ce rôle, elle travaille en collaboration avec des chercheurs et des organisations universitaires et communautaires pour établir et entretenir des relations, offrir une aide à toutes les étapes de la recherche communautaire autochtone sur le VIH/sida, et promouvoir la recherche. Elle est corédactrice du Canadian Journal of Aboriginal Community-Based HIV/AIDS Research (CJACBR), coprésidente du comité consultatif national de recherche autochtone (NARAC) du RCAS, siège au comité de direction mixte de l’AIRN (Atlantic Interdisciplinary Research Network), et fait partie de plusieurs équipes bénéficiant de subventions de recherche.


Chris Archibald
Directeur, Division de la surveillance et de l’épidémiologie
Centre de la lutte contre les maladies transmissibles et les infections
Agence de la santé publique du Canada

Chris Archibald détient un diplôme en médecine de l’Université McGill et un certificat de spécialiste en santé publique et en médecine préventive de l’Université de la Colombie‑Britannique. Depuis 15 ans, il est directeur de la division chargée de la surveillance nationale et de l’épidémiologie du VIH/sida à l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC), et au cours des cinq dernières années, il a aussi été responsable de la surveillance nationale de la tuberculose, de l’hépatite et d’autres infections transmissibles sexuellement. En plus de ses responsabilités à l’échelle nationale, le Dr Archibald a pris part à des projets de surveillance et de recherche internationaux en Colombie, dans les Caraïbes, en Europe de l’Est et en Asie du Sud en appui au partenariat entre l’ASPC et ONUSIDA, et en collaboration avec l’Organisation mondiale de la Santé, l’Organisation panaméricaine de la santé et des initiatives canadiennes de développement international.


Vera Caine
Professeure, Faculté des sciences infirmières
Université de l’Alberta

La Dre Vera Caine est professeure et nouvelle chercheuse des IRSC à la Faculté des sciences infirmières de l’Université de l’Alberta. Sa recherche communautaire est principalement axée sur le lien entre les déterminants sociaux de la santé et la séropositivité. La Dre Caine est détentrice de fonds des IRSC et du CRSH. Elle s’intéresse aux aspects éthiques et relationnels de la recherche narrative, ainsi qu’aux méthodes de recherche communautaire et participative.


Andrés Finzi
Professeur adjoint et titulaire, Chaire de recherche du Canada en entrée rétrovirale
Centre de recherche de CHUM (CRCHUM)
Université de Montréal

Le Dr Andrés Finzi est titulaire d’une chaire de recherche du Canada sur l’entrée des rétroviraux. Il a été recruté en septembre 2011 par l’Université de Montréal et l’institut du CRCHUM dans le but d’élargir le programme de recherche sur les changements conformationnels subis par les glycoprotéines de l’enveloppe du VIH-1, et d’élaborer de nouvelles stratégies pour éliminer les cellules infectées par le VIH-1.


Trevor Hart
Professeur
Département de psychologie
Université Ryerson

Le Dr Trevor Hart est directeur du Laboratoire de prévention du VIH et titulaire d’une chaire de recherche du Réseau ontarien de traitement du VIH sur la santé des hommes gais et bisexuels. Il mène actuellement quatre études, dont trois portent sur des interventions/thérapies visant à prévenir la transmission sexuelle du VIH et à promouvoir la santé mentale et sexuelle. Le Dr Hart détient également une subvention d’équipe des IRSC sur la santé des hommes et des garçons qui finance une étude transversale sur les infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) – dont le VIH – qui sont prévalentes et récentes chez 2 100 hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes à Vancouver, Toronto et Montréal.

Après avoir obtenu un doctorat en psychologie clinique de la Temple University, le Dr Hart a effectué un stage postdoctoral à l’école de médecine de l’Emory University, par l’entremise de laquelle il a reçu une formation à la Division de la prévention du VIH/sida des U.S. Centers for Disease Control and Prevention. Il a ensuite travaillé pendant quatre ans comme professeur adjoint à l’Université York avant de se joindre au Département de psychologie de l’Université Ryerson en 2007. Il a été maintes fois récompensé pour ses contributions à la recherche et son travail clinique, notamment par son admission au Collège de nouveaux chercheurs et créateurs en art et en science de la Société royale du Canada et à l’Association for Behavioral and Cognitive Therapies (ABCT), et par un prix récent de l’Université Ryerson pour la recherche sur l’innovation et l’action sociales.


Alexandra King
Spécialiste en médecine interne
Lu'ma Medical Centre

La Dre Alexandra King, M.D., F.R.C.P.C., est membre de la Première Nation Nipissing (Ontario). Spécialiste en médecine interne, elle s’intéresse principalement au VIH/sida, à l’hépatite C (VHC) et aux coinfections VIH/VHC, qui affligent les Premières Nations, les Inuits et les Métis de manière disproportionnée. Elle travaille au Lu’ma Medical Centre (Vancouver), un centre de santé et de bienêtre autochtone qui allie des approches de traitement autochtones et modernes pour offrir des soins holistiques d’excellente qualité. Elle est également codirectrice d’un projet concerté visant à fournir à William Lake et aux collectivités environnantes un modèle commun de traitement de l’hépatite C.

En tant que chercheuse des Premières Nations, Alexandra dirige divers projets financés par les IRSC en lien avec la santé des Autochtones et le VIH, le VHC et les coinfections. Ses autres intérêts de recherche couvrent le bienêtre des Autochtones et l’éthique de la recherche autochtone. Elle pratique la recherche communautaire centrée sur la sagesse ancestrale et le vécu autochtones, et conçoit aussi des recherches interventionnelles ancrées dans l’épistémologie et la culture autochtones et visant le bienêtre autochtone. Elle combine les philosophies et méthodes de recherche autochtones avec le concept de double regard pour innover dans les processus de recherche et produire d’excellents résultats, et fait appel aux conseils, au soutien et à la recherche des pairs; les retraites culturelles en terre ancestrale et la recherche fondée sur le territoire.

Alexandra a contribué à la conception de cours en santé autochtone qu’elle offre en collaboration à l’Université Simon Fraser. Elle participe à de nombreuses initiatives locales et nationales, dont le réseau CanHepC, le Groupe de travail autochtone national sur le VIH et le sida, la Coalition interagence sida et développement, et le Groupe de travail pour la santé des consommateurs de médicaments (codirectrice) du Réseau canadien pour les essais VIH des IRSC.


Joanne Lindsay
Membre du Conseil d’administration
Ontario AIDS Network (OAN)

Militante pour l’égalité des femmes, Joanne possède de l’expérience en développement communautaire ainsi qu’en formation, en éducation et en recherche en milieu communautaire. Son travail communautaire consiste à militer en faveur des programmes de formation axée sur les compétences, de transition et d’alphabétisation pour les femmes, tout en s’occupant de la gestion de divers programmes d’apprentissage à Toronto. Intégrant la perspective des différences hommes-femmes à la recherche et à l’élaboration des politiques sur le marché du travail, Joanne a été représentante des femmes à la Commission canadienne de mise en valeur de la main-d’œuvre (CCMMO). Auparavant, elle avait visité plusieurs pays de l’est et du sud de l’Afrique (Tanzanie, Zambie, Zimbabwe, Kenya) dans le cadre d’une étude sur les coopératives de travail de la région, se déplaçant à partir d’une base située au Co‑operative College of Tanzania, à Moshi.

Le VIH est devenu une priorité dans son travail en 2008. Elle représente Toronto au sein de l’Ontario AIDS Network (OAN), et a dernièrement complété un mandat de quatre ans au conseil d’administration du Réseau ontarien de traitement du VIH (ROTV). Détentrice d’une maîtrise en développement/recherche-action communautaires (études environnementales, Université York) et d’un baccalauréat spécialisé en géographie (Université de l’Alberta), elle travaille actuellement comme chercheuse communautaire pour la Cohorte canadienne d'études observationnelles sur le VIH (CANOC), tentant de cerner la corrélation entre le VIH, le VPH et les risques de cancer chez les femmes séropositives à titre de membre du Groupe de travail sur le cancer de la CANOC. Sa recherche est axée sur l’accès à la prévention, au dépistage et au traitement des cancers liés au VPH, et s’appuie sur les données probantes pour aider les femmes séropositives à comprendre leurs risques de cancer et à agir en conséquence. Elle travaille à partir du Centre for Urban Health Solutions (C-UHS) de l’Hôpital St. Michael, à Toronto.


David Moore
Clinicien‑chercheur
Centre d’excellence sur le VIH/sida de la Colombie‑Britannique
Hôpital St. Paul

Le Dr David M. Moore est médecin en santé publique et clinicien‑chercheur au Centre d’excellence sur le VIH/sida de la Colombie‑Britannique, ainsi que professeur agrégé au Département de médecine, Division du sida, à l’Université de la Colombie‑Britannique. Il est aussi le médecin responsable du programme du VIH au Centre de contrôle des maladies de la Colombie‑Britannique. Enfin, il mène des recherches sur les services de santé et la santé des populations en lien avec le VIH depuis 2004, et il est l’auteur ou le coauteur d’environ 90 publications scientifiques.

Le Dr Moore étudie le comportement à risque pour le VIH des hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes en Colombie‑Britannique. Dans ce qui est connu comme l’étude Momentum, il utilise une nouvelle approche – l’échantillonnage déterminé selon les répondants – pour recruter des participants. Il est également cochercheur principal d’un projet financé par une subvention d’équipe (l’étude Engage) pour réaliser une étude du VIH et des hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes à Toronto, à Montréal et Vancouver.

À l’heure actuelle, il est aussi chercheur principal d’une étude de cohorte financée par les IRSC en Ouganda, qui consiste à examiner le sort des personnes séropositives qui reçoivent un traitement contre le VIH depuis plus de quatre ans sans la surveillance de laboratoire qui accompagne normalement le traitement dans les pays industrialisés. Le Dr Moore a également été chercheur principal sur place du Réseau canado-africain d’essais cliniques en matière de prévention du VIH, financé par une subvention de renforcement des capacités et formé d’équipes de recherche sur le VIH au Canada, en Afrique du Sud, au Kenya et en Ouganda. Avec sa femme, il a créé en 2004, et continue de soutenir, une fondation canadienne pour financer un foyer pour les enfants orphelins au Kenya.


Mario Ostrowski
Professeur titulaire de médecine, d’immunologie, de pathobiologie et de médecine de laboratoire
Université de Toronto

Mario Ostrowski est professeur titulaire de médecine, d’immunologie, de pathobiologie et de médecine de laboratoire à l’Université de Toronto, et il agit également comme clinicien-conseil en maladies infectieuses à l’Hôpital St. Michael de Toronto. Il s’intéresse en particulier à l’immunorégulation des cellules T dans l’infection au VIH et au VHC, aux adjuvants moléculaires pour la vaccination, aux interactions pDC-virus et au rôle des rétrovirus endogènes dans l’infection au VIH.


Marc Ouellette
Directeur scientifique
Institut des maladies infectieuses et immunitaire
Instituts de recherche en santé du Canada

Dr Ouellette a reçu son baccalauréat ès sciences (avec mention) en biochimie de l'Université d'Ottawa et son doctorat de l'Université Laval (résistance aux antibiotiques chez les bactéries). Il a fait des études postdoctorales sous la supervision du professeur Piet Borst au Netherlands Cancer Institute d'Amsterdam, où il a perfectionné ses compétences sur la résistance aux agents antimicrobiens en étudiant les parasites protozoaires.

En 1990, il entre en fonction au Centre de recherche en infectiologie de l'Université Laval à titre de professeur adjoint; il occupe maintenant le poste de professeur titulaire. La recherche de Dr Ouellette porte sur la résistance aux agents antimicrobiens. De plus, il a réalisé des découvertes fondamentales sur le mécanisme de résistance chez les parasites protozoaires. Tout récemment, il a mis en oeuvre des stratégies de puces à ADN en vue d'étudier la résistance aux agents antimicrobiens chez le parasite Leishmania et la bactérie Streptococcus pneumoniae.

Dr Ouellette a reçu de nombreux prix pour son travail, dont une bourse de nouveau chercheur en parasitologie moléculaire du Burroughs Wellcome Fund, une bourse de scientifique du CRM, une bourse de chercheur-boursier en parasitologie moléculaire du Burroughs Wellcome Fund et une chaire de recherche du Canada de niveau 1 en résistance aux agents microbiens. Il est membre de la Société royale du Canada et de l'Académie canadienne des sciences de la santé. Il fait partie de nombreux comités d'organismes subventionnaires nationaux et internationaux et il est un ardent promoteur des échanges scientifiques avec des pays en développement.


Tim Rogers
Directeur, Échange des connaissances
CATIE

Tim Rogers est directeur, Échange des connaissances, à CATIE. Il joue un rôle dans l’organisme depuis près de vingt ans, d’abord à titre de bénévole, puis comme membre du personnel. Il a vu CATIE passer d’un organisme régional axé sur le traitement du VIH à un organisme national d’échange des connaissances touchant à tous les aspects de la prévention et du traitement du VIH et du virus de l’hépatite C, ainsi que des soins et du soutien aux personnes atteintes.


Jean-Pierre Routy
Professeur au Département de médecine et de médecine expérimentale
Université McGill

Au cours des deux dernières décennies, Jean-Pierre Routy s’est consacré à mettre l’innovation scientifique et thérapeutique au service des efforts visant à surmonter les défis de santé liés au traitement du sida et du cancer. Son combat en santé et dans le traitement des tumeurs malignes associées au sida lui ont permis d’obtenir la chaire Louis-Lowenstein en hématologie et oncologie de l’Université McGill, à Montréal. Le Dr Routy est médecin traitant à la Division d’hématologie et au Service des maladies virales chroniques de l’Hôpital Royal Victoria, ainsi que professeur au Département de médecine et de médecine expérimentale de l’Université McGill.

Au terme de sa formation en médecine et en hématologie-oncologie à l’Université d’Aix-Marseille, en 1986, le Dr Routy a obtenu une bourse de recherche postdoctorale du Réseau canadien pour les essais VIH et a été recruté comme professeur adjoint par le Département de médecine de l’Université de Montréal. Il a gravi les échelons pour devenir, en 1994, professeur agrégé à l’Université McGill et codirecteur du Laboratoire de cytométrie en flux de l’Hôpital Royal Victoria.

À titre de chercheur-clinicien du FRSQ, le Dr Routy a réussi à mettre sur pied la cohorte de patients primo-infectieux de Montréal, qui a généré des conclusions importantes sur la pathogénèse du VIH et la résistance aux médicaments. Ses réalisations ont mené à sa nomination au poste de codirecteur national de l’équipe de recherche sur l’immunothérapie et les vaccins du Réseau pour les essais VIH des Instituts de recherche en santé du Canada. Depuis 2011, il copréside le Groupe de travail clinique sur l’éradication pour la Société internationale sur le sida. Il est aussi membre du Comité consultatif de la recherche sur le VIH/sida du gouvernement du Canada.

Le Dr Routy a signé ou cosigné plus de 250 articles publiés dans des revues à comité de lecture, dont le New England Journal of Medicine, The Lancet, Nature Medicine, Blood et AIDS. Il est également auteur de l’ouvrage Ce que le sida a changé, qui a remporté un prix littéraire de l’Université Saint-Paul d’Ottawa.


Cécile Tremblay
Professeure titulaire
Département de microbiologie, d’immunologie et d’infectiologie
Université de Montréal

Spécialiste en infectiologie/médecine microbiologique, Cécile Tremblay est titulaire de la Chaire Pfizer en recherche clinique et translationnelle sur le VIH de l’Université de Montréal. Elle est aussi professeure titulaire au Département de microbiologie, d’immunologie et d’infectiologie de l’Université de Montréal, et chercheuse au Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM). Après avoir obtenu son doctorat en médecine de l’Université de Montréal en 1992, elle a fait sa résidence en médecine microbiologique et en infectiologie à cette même université, et a obtenu son agrément du Collège royal des médecins du Canada en 1997. Elle a ensuite effectué un stage postdoctoral en recherche sur le VIH au Massachusetts General Hospital, affilié à la Harvard Medical School. De retour à Montréal en 2001, elle a conçu un programme de recherche axé sur l’étude des déterminants virologiques de la progression de la maladie causée par le VIH, et des voies moléculaires associées à la résistance aux médicaments. Elle est directrice fondatrice d’une cohorte pancanadienne de sujets porteurs du VIH chez qui la maladie évolue lentement, dans le cadre d’une collaboration entre chercheurs canadiens visant à mieux comprendre l’immunopathologie du VIH. Elle coordonne une initiative de recherche sur le vieillissement prématuré et les maladies cardiovasculaires accompagnant le VIH au Canada. De 2012 à 2015, durant son mandat comme directrice du Laboratoire de santé publique du Québec, elle a créé un programme de recherche sur l’épidémiologie du VIH au Québec, et s’est chargée de coordonner la réponse du laboratoire aux menaces biologiques et aux maladies infectieuses émergentes.

Elle a participé à plusieurs projets de prévention du VIH en Afrique de l’Ouest ainsi qu’au Canada. Elle est chercheuse principale canadienne dans l’essai clinique Ipergay, qui a démontré l’efficacité de la prophylaxie pré-exposition (PrEP) dans une population d’hommes gais. Elle a mis sur pied une cohorte prospective d’hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HSH) afin d’étudier l’adoption de la PrEP et son impact sur l’incidence du VIH. Elle a mis sur pied plusieurs projets pilotes sur la prévention du VIH dans diverses populations clés, comme les résidents du Québec originaires de pays où le VIH est endémique, et les populations autochtones vulnérables.

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